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Archives par mot-clef : web-réputation
Comme nous l’avons souvent vu, la frontière entre vie personnelle et vie professionnelle est souvent confondue sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, l’employeur peut tout savoir sur vous grâce à un logiciel qui lui permet de vous espionner.
On a remarqué ces dernières années que de plus en plus d’employeurs se renseignaient sur un candidat au travers des réseaux sociaux. Cette image étant souvent plus révélatrice que celle que l’on peut se faire durant un entretien d’embauche.
Mais les réseaux sociaux ont également démontré leur côté obscur : certains employés se sont fait prendre à frauder et ils ont malheureusement du en payer les conséquences.
Aujourd’hui les réseaux sociaux peuvent donc être la porte d’entrée et la sortie (d’urgence) d’un employé dans une entreprise. En effet, sur les réseaux sociaux, tout ce qui est dit par un employé contre l’image ou les intérêts de l’entreprise peu être retenu contre lui dans une procédure de licenciement.
Une société Américaine a créé un logiciel, Social Sentry, qui permet aux entreprises (uniquement américaines pour l’instant) de surveiller l’activité de tous les salariés sur Facebook et Twitter (prochainement sur YouTube, MySpace et LinkedIn).
Pour une poignée de dollars par employé à surveiller, l’entreprise sait désormais grâce à ce logiciel si des employés communiquent des informations confidentielles, s’ils dénigrent leur employeur ou s’ils songent à quitter leur poste pour un concurrent.
De plus, il permet aussi de calculer le temps que passent les employés sur les réseaux sociaux pendant leurs heures de travail (chez Blueboat on est sur liste rouge
)
Vous aurez compris le danger, ce logiciel ne permet pas seulement de calculer les heures de navigation au travail. Il permet également de surveiller votre vie numérique personnelle.
Quelques conseils de pro :
- Ne perdez jamais de vue que tout comme dans la « vie réelle », sur Facebook vos interlocuteurs sont des gens « réels ».
- Ne croyez pas que vos actes en lignes n’ont pas de conséquences puisque c’est sur internet
- Agissez sur Facebook comme dans la vie réelle (et soyez encore plus vigilant)
- Ne dites pas sur facebook ce que vous ne diriez pas dans la rue au premier venu
- Soyez cohérent dans ce que vous publiez
Les 3 Suisses ont actuellement un sérieux problème en termes d’e-réputation. Une erreur dans un prix de vente d’un téléviseur qui va certainement leur coûter très cher, du point de vue de l’image de marque…
Rappel des faits
Les 3 Suisses ont affiché sur leur site (et sur les sites relayant leurs publicités) une offre spéciale, proposant un téléviseur Samsung pour 179,99 €, au lieu de 1899,99 €. Cette réduction de 90% sur le prix initial résultait bien entendu d’une erreur de frappe.
Cependant, des internautes ayant vu cette offre se sont dépêchés d’aller commander cet article. L’enthousiasme fut si grand que certains ont même acheté plusieurs téléviseurs, et que le site des 3 Suisses a connu des difficultés techniques dues à l’affluence pendant 48 heures.
Lorsque les 3 Suisses se sont rendus compte de l’erreur commise, les ventes ont été refusées et Tradedoubler (la plateforme d’affiliation de la société) envoyé le message suivant à ses affiliés :
« [...]Ce week-end, un problème est malheureusement survenu sur le site www.3suisses.fr et nous en sommes sincérement désolés.
Le téléviseur SAMSUNG LE52B620 était affiché avec une erreur de virgule à seulement 179,99 euros TTC, alors que le montant réel de cette offre promotionnelle était de 1799,99 euros TTC. Les demandes d’achats de ce téléviseur ne peuvent être prises en compte et livrées. En conséquence les commissions en attente seront supprimées aujourd’hui. [...]«
De leur côté, les 3 Suisses annoncent par téléphone à de nombreux clients que cette remise était volontaire mais que le produit était épuisé. Le démenti définitif tombe par la suite :
« [...]Le caractère dérisoire de ce prix résulte d’une erreur manifeste qui depuis a été corrigée. Il nous est impossible d’honorer les commandes, et bien évidemment, aucun débit ne sera effectué pour les clients concernés. [...]«Mais le mal est fait…
Conséquences sur l’e-réputation, ou « l’effet Web 2.0″
Dans un contexte Web 2.0, l’internaute a un pouvoir certain sur l’image de marque de l’entreprise… C’est ce que les 3 Suisses sont en train de découvrir. En effet, les réactions d’internautes mécontents ne se font pas attendre, et passent en priorité par les médias sociaux.
Des groupes sur Facebook se sont créés autour de cet incident :
- 3 Suisses, on veut notre TV !
- J’ai commandé une TV samsung 52″ » à 179€ sur les 3 suisses (1790 membres au moment où j’écris ces lignes)
Un forum dédié a été créé : « Agir ensemble contre les 3 Suisses !« , et l’événement a été largement repris par de nombreux blogs ou sites d’actualités (on compte plus de 100 résultats pertinents sur la requête « 3 suisses tv samsung » au cours du dernier mois dans la blogosphère francophone, selon Google Recherche de Blogs).
Enfin, l’exemple le plus frappant du pouvoir des internautes (et plus particulièrement des blogueurs) est le « Google Bombing » subi par les 3 Suisses. Des blogueurs ont placé les mots « inadmissible incompétence » dans le texte des liens faits vers le site des 3 Suisses. Ceci a eu comme effet de rendre le site visible en première place sur la requête « inadmissible incompétence », sur Google et d’autres moteurs de recherches.
Le pire ? Ce résultat a été obtenu grâce à (ou à cause de) seulement une dizaine de blogueurs victimes de cette erreur.
Cette histoire va certainement faire réfléchir la direction e-marketing des 3 Suisses sur une question : qu’est-ce qui leur aurait coûté le plus cher ? Livrer les téléviseurs au prix mentionné, ou faire disparaître cette crise ?
D’autres cas de buzz négatif :
CogiFactory, le centre de recherches privé sur le e-marketing, vient de mettre en ligne son site. Vous y trouverez toutes les informations sur ses expertises en e-marketing, ainsi que sur les membres qui le composent.
Composé par 10 membres fondateurs (dont BlueBoat), ce centre de recherche privé en e-marketing développe ses études sur deux axes :
- E-Réputation : Donner les moyens aux entreprises de surveiller et d’améliorer leur réputation en ligne et leur image de marque, notamment sur le web 2.0.
- Analyse du comportement de l’internaute : Analyser l’internaute et son comportement de manière précise et détaillée, grâce à des indicateurs validés et fiables, permettant de mettre de l’intelligence sur l’analyse des données.
CogiFactory vous propose à votre entreprise de faire partie du CogiClub, le club des entreprises pour qui les sujets stratégiques du e-marketing ont un intérêt capital.
Nous vous invitons donc à découvrir le site CogiFactory, et à nous faire part de vos observations !
Community Manager : un nouveau métier au centre des stratégies d’e-réputation des entreprises. Mais qui sont les praticiens du Community Management ? Une étude américaine portant sur 72 Community Managers nous aide à mieux situer ce métier, à mi-chemin entre la communication web et la relation client…
Avant de se pencher sur cette étude, soulignons que le métier de Community Manager est plus développé aux Etats-Unis qu’en France. Ainsi, les chiffres ci-dessous peuvent permettre d’anticiper le futur du Community Management en France.
Le premier constat est que le métier est très jeune : plus de 20% des répondants exercent depuis 1 an, et presque 20% exercent depuis 2 ans… La reconnaissance du métier devrait donc encore prendre quelques temps dans nos contrées européennes.
Les profils des Community Managers sont très disparates. Avant d’exercer leur métier actuel, ceux-ci occupaient des fonctions diverses : du service de relation client aux relations publiques, en passant par le marketing. On notera la prédominance de la catégorie « Autres » : il n’y a donc apparemment pas de « profil-type ».
Quelles sont les tâches du Community Manager ? Celles-ci sont nombreuses et assez variées :
- Rédaction de blog(s)
- Service client
- Marketing
- Relations publiques
- Support technique
- Social Networking
- Contact avec blogs et médias
- Modération de forum(s)
- Web et Social Media Analytics
- …
L’on notera tout de même une prédominance du contact avec les blogs et médias, sûrement dans l’optique de développer les communautés existantes.
La réalisation de toutes ces tâches prend du temps… Ainsi, le Community Managemer travaille beaucoup. Plus de 40% des répondants déclarent travailler plus de 8h par jour.
Quelle partie du métier est la plus difficile ? Il s’avère que le plus gros challenge soit de développer la communauté. Cependant, se mettre d’accord sur la manière dont la communauté doit être gérée est le deuxième challenge rencontré par les répondants… Les stratégies de Community Management semblent donc faire débat.
Pour aller plus loin…
Opinion Watch vient de créer un réseau social sur la thématique de l’e-réputation des entreprises. Basé sur Ning, le réseau Online Reputation est dédié aux professionnels, bloggers et agences qui s’intéressent à l’e-reputation. Une initiative très intéressante…
Les nouveaux métiers du web 2.0 (veille image de marque, Community Manager…) commençant timidement à s’institutionnaliser, il était logique de voir se créer un réseau social de ce type. C’est désormais chose faite avec Online Reputation. Le réseau social a comme but le partage d’expérience, de ressources, et de lieu de discussion sur les thèmes de l’e-reputation, de la veille d’opinion, du personal branding, du SMO/SEO, et du community management.
La création de ce réseau va également permettre au petit monde de l’e-réputation de mieux se connaître, de partager des informations ou des outils utiles au métier… Sur le groupe e-réputation créé par BlueBoat par exemple ! Vous pouvez également nous ajouter à vos amis, comme sur tout réseau social qui se respecte.
Une très belle réalisation, qui, espérons-le, contribuera à la prise de conscience par les entreprises de l’importance de leur « image web 2.0« …
Google a été condamné le 7 mai dernier pour « une campagne de dénigrement indirect », à l’encontre de Direct Énergie. Un cas intéressant, qui met bien en valeur l’importance de l’image de marque en ligne d’une entreprise.
En effet, lorsqu’un internaute cherchait « Direct Énergie » sur Google, la fonction Google Suggest proposait en premier lieu la recherche « Direct Énergie arnaque »… On peut comprendre que cela déplaise au fournisseur d’électricité. Ainsi, Direct Energie a engagé une action en référé contre Google, et l’a gagnée.
Le Tribunal de Commerce de Paris a donc condamné Google à retirer le terme « arnaque » des suggestions de recherches relatives à Direct Énergie. Cette suggestion constituait selon lui une « campagne de dénigrement indirect » envers Direct Énergie.
La défense de Google a argumenté sur le fait que Suggest était une « fonction statistique, automatique et objective du moteur de recherche Google », indiquant que « ces suggestions ne sont que le reflet objectif des recherches qui sont statistiquement les plus fréquemment effectuées par les internautes ».
L’e-réputation devient visible sur Google
Ce cas illustre l’importance de la réputation en ligne des sociétés, de leur image de marque. En effet, cette suggestion Google n’est pas totalement le fruit du hasard. Une simple recherche sur les mots-clés « direct energie forum » donne des résultats peu flatteurs pour le fournisseur d’électricité. Dans les 10 premiers résultats, on peut voir (entre autres) :
- 2 résultats provenant du forum « Les Arnaques » (dont [Direct Energie]ATTENTION AUX PRIX)
- « TRES EN COLERE contre Direct Energie » sur CommentCaMarche
- « Direct Energie: attention arnaque » sur Canardpc.com
Cette apparente mauvaise e-réputation est à mon avis l’élément de base. En ayant vu ces forums, un internaute se renseignant sur Direct Energie sera tenté de vérifier si d’autres contenus web font mention d’une arnaque… Pour ce faire, quoi de plus logique que de rechercher « Direct Énergie arnaque » ? C’est ainsi que Google a dû enregistrer un important volume de recherches sur cette expression, et proposer automatiquement cette suggestion peu flatteuse pour l’entreprise.
Ainsi, pour se prémunir contre ce genre de mésaventure, il aurait été plus intéressant d’anticiper, de créer des contenus positifs en faveur de Direct Énergie. Ces contenus (forums, blogs…) auraient pu prendre la place des forums mentionnés ci-dessus, évitant ainsi que l’internaute n’aie un a priori négatif sur la marque. Ainsi, cette disgracieuse suggestion n’aurait peut-être pas vu le jour…
Source :
Après l’article de CaddE-Réputation, c’est au tour de Marketing Professionnel d’offrir une tribune à BlueBoat. Dans l’article « E-Réputation, gardez un œil sur ce qui se dit de votre marque !« , cet excellent site a proposé à Christophe Thil de s’exprimer sur notre démarche d’amélioration de l’e-réputation.
Ainsi, BlueBoat a pu s’exprimer sur les grandes thématiques de l’E-eréputation et du Community Management. Nous avons pu défendre le fait que ne pas s’occuper de ce qui se dit de vous en ligne, c’est laisser l’internaute s’en charger… Et donner par la même occasion quelques conseils pour réagir efficacement. Pour conclure, nous avons abordé l’e-réputation en tant qu’enjeu stratégique pour l’entreprise communicante.
Un grand merci à l’équipe de Marketing Professionnel pour cette tribune !
Un nouveau client important : Viadom ! Le n°1 français des services à domicile a en effet fait appel à BlueBoat en matière d’e-réputation.
Ainsi, un blog sur les services à domicile a été créé, autour des différents métiers de Viadom. Celui-ci va s’enrichir avec des articles concernant la coiffure, le ménage, l’esthétique et le jardinage à domicile.
Il sera également question de développer la présence en ligne et le référencement social de Viadom : dans les réseaux sociaux, les blogs, les forums…
Ainsi, si vous cherchez une coiffeuse à domicile ou une femme de ménage, vous saurez où la trouver !
Comment les médias sociaux ont-ils modifié la communication d’entreprise ? C’est la question à laquelle tente de répondre une étude de Marketing Sherpa. Petit tour d’horizon de cette étude…
Comme les sus-mentionnés Sherpas le montrent, les médias sociaux commencent à faire leur place dans la stratégie marketing des entreprises. En effet, 1/3 des entreprises étudiées sont tout à fait d’accord pour affirmer avoir changé leur communication depuis l’émergence de ces nouveaux médias.
On notera que les principaux vecteurs de communications dont l’utilisation se développe sont :
- Les réseaux sociaux, pour créer une communauté autour de sa marque, de son produit…
- Les blogs, pour générer du contenu, améliorer son référencement naturel et social dans la blogosphère
- L’e-mailing, en directions des clients et prospects (e-mailing qualifié, et non plus « sauvage »). Les prospects qualifiés peuvent être recrutés grâce aux réseaux sociaux…
- Les liens sponsorisés dans les pages de résultats des moteurs de recherches
Alors, pourquoi ne pas utiliser les médias sociaux ?
Toutes les entreprises n’exploitent cependant pas ces canaux de communication. Pourquoi ? Les réponses sont simples :
- Manque de connaissances, de savoir-faire en interne
- Incapacité à mesurer le retour sur investissement d’une campagne de communication sur le web social
- Manque de budget
- Résistance des dirigeants
C’est là qu’intervient Blueboat, en vous soulageant des deux principaux freins à une telle stratégie de marketing web !
Sources :
En parcourant le web, nous avons remarqué un cas très intéressant, en matière de réputation numérique. Il s’agit d’une agence de vacances pour célibataires, victime d’une campagne de dénigrement systématique sur les médias sociaux… Quelles sont les solutions pour améliorer sa web réputation ?
En effectuant cette recherche, vous vous rendrez vite compte du problème… La marque en question est attaquée par un internaute, Aktarus69, sur différents forums et médias sociaux. Et, manque de chance, l’un des forums est visible en deuxième position sur Google, juste derrière le site de la marque… Un « joli » point noir sur son e-réputation!
Il s’agit d’un travail méthodique : on trouve des avis de cet internaute sur une large palette de forums de voyages et vacances ( Top-départ, les bons plans du forum Au Féminin, BonKm.com etc…) Il semblerait même que le texte ait été posté ailleurs, mais effacé depuis.
Presque à chaque fois, le message fait « boule de neige« . D’autres internautes partageant le même avis viennent surenchérir, masquant ainsi les commentaires positifs… Même si le volume d’avis négatifs n’est pas forcément en relation avec la qualité objective du service, le mal est fait. Rien que sur le premier forum cité, le message a été lu plus de 2800 fois. Les conséquences en termes de chiffre d’affaires doivent être importantes…
Alors, quelles solutions pour améliorer son image de marque ?
- Réagir directement à chaque attaque, ne pas laisser un tel message sans réponse. Il s’agit de tempérer, de relativiser, voire d’engager une discussion avec l’internaute. Ainsi, la marque aurait la possibilité de montrer qu’elle est à l’écoute de ses clients, et qu’elle compte améliorer son service.
- Parler d’elle-même dans d’autres forums ayant une forte popularité. Ceci permettrait de « diluer » les attaques dans du contenu plus positif. De plus, si ces forums sont assez populaires, ils peuvent devancer le forum « point noir » dans les pages de résultats des moteurs…
- Faire de même dans différents annuaires ayant une forte popularité
- Idem pour les blogs
- Créer une émulation positive : par exemple, un groupe Facebook qui regrouperait les anciens clients (satisfaits
Toutefois, la meilleure solution reste, bien entendu, d’avoir un produit de qualité, pour éviter ce genre d’attaques ! Mais s’il est trop tard, le mot d’ordre reste la rapidité de réponse…
















