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Archives par mot-clef : Référencement
La duplication de contenu est une problématique récurrente pour les rédacteurs web. Mais sait-on réellement ce que c’est et comment y remédier ?
En Alsace se tiennent nombre de salons intéressants dans le domaine du Web. ALsace IT Days est l’un d’entre eux, auquel Blueboat participera en tenant un stand avec Wam Référencement, notre partenaire SEO.
Le salon Alsace IT Days (Les Rendez-vous du numérique) se tiendra le jeudi 17 novembre au Pôle Formation de la CCI de Strasbourg. Ce salon très vivant propose de nombreuses animations : des conférences et ateliers (34 au total), plus de 180 speed demos, et 18 émissions de TV.
Parmi la masse de contenu disponible sur Internet, cela devient de plus en plus difficile pour l’internaute de trouver le contenu pertinent qu’il recherche et par conséquent votre site Internet, surtout si celui-ci ne met pas en place une vrai stratégie de présence en ligne.
Autrement dit, le site de votre entreprise ne sera jamais opérationnel si la façon d’y accéder n’a pas été pensée avant.
Avant de faire un audit de votre site internet en termes d’ergonomie, il est primordial de répertorier l’ensemble des possibilités offertes à l’internaute pour trouver votre entreprise et commencer par l’optimiser, pour mettre de votre coté toutes les chances de réussite.
Le début de l’année 2011 a été marquée par quelques annonces de Google, montrant son désir d’intégrer des problématiques liées à l’e-reputation. Cet article est l’occasion de faire le point sur les avancées du moteur de recherche dans ce domaine.
Le référencement par les médias sociaux
La notoriété, l’autorité sur les médias sociaux participent à l’e-réputation d’une marque. Partant de ce principe, Google et Bing ont révélé que cette autorité avait un impact sur le référencement. En effet, un utilisateur ayant une “social authority” (ou Author authority pour Google) élevée ont plus de chance d’être mieux positionnés.
Une mauvaise e-réputation a une influence négative sur le référencement. C’est ce qu’annonce Google sur son blog : l’algorithme intègre désormais des éléments qualitatifs dans son calcul de positionnement. Une révolution ?
Tout commence par un cas d’école assez intéressant en référencement et e-réputation, relayé par le New York Times. Une internaute souhaitait s’acheter une paire de lunettes en ligne sur le site DecorMyEyes. Après avoir reçu des lunettes de contrefaçon, la cliente s’est plainte auprès du vendeur. Ce dernier, très doué en relation-client, refusa de reprendre ces lunettes, allant jusqu’à menacer et insulter sa cliente…
Une question qui a longtemps été sans réponse : est-ce que twitter a un intérêt pour le référencement ? Google et Bing nous donnent des réponses :
Danny Sullivan de chez Search Engine Land (un blog faisant autorité dans le milieu du référencement) a eu l’occasion de poser quelques questions à des responsables de chez Bing et Google.
Parmi les questions qu’il a eu l’occasion de poser aux responsables des moteurs de recherche, Danny Sullivan a voulu en savoir plus sur la prise en compte de twitter dans leurs algorithmes.
Ces informations permettent donc de savoir si les réseaux sociaux ont réellement un impact sur le positionnement des pages dans les résultats de recherche.
Qu’est ce que twitter apporte au référencement ?
Pour les deux moteurs, Twitter permet de détecter des signaux sur l’utilisateur. De fait, ils arrivent à définir un degré d’«influence». Tout comme les sites, les utilisateurs de twitter ont des degrés d’autorité différents.
La fonctionnalité Google Suggest, bien utile lors des recherches sur le web, n’est pas du goût de tout le monde. Certaines personnes et entreprises ont fait les frais de cette petite révolution 2.0.
Le directeur de la publication de Google.fr et Google Inc. a récemment été condamné par le Tribunal de Grande Instance de Paris pour diffamation1. En cause : la fonction Google Suggest qui faisait apparaître des termes tels que « sataniste » ou encore « prison » associés au nom et prénom d’une personne impliquée dans une affaire de corruption. Google devra donc supprimer les suggestions litigieuses de ses recherches associées.
Ce cas est loin d’être isolé et bien souvent, ce sont des entreprises qui se retrouvent face aux suggestions négatives de Google.
Google s’immisce dans vos recherches
Lorsque vous saisissez votre requête dans le champ de recherche de Google, l’algorithme de saisie semi-automatique va proposer des termes de recherche similaires aux vôtres, basés sur les activités de recherche des autres internautes.
Selon le centre d’aide en ligne de Google à propos de la recherche sur le web, « à l’image de ce que vous pouvez trouver sur le Web, les requêtes peuvent parfois contenir des termes ou des expressions loufoques, étranges ou surprenants ».
Tout le problème est là. Google a été mis en cause par plusieurs sociétés dont les noms se retrouvaient associés à des termes négatifs, comme ce fut le cas pour Direct Energie, Omnium Finance ou encore le Centre Nationale privé de Formation à Distance (CNFDI).
Google s’est ainsi plusieurs fois retrouvé devant la justice, accusé par les sociétés de participer indirectement à une campagne de dénigrement envers elles. Dans certaines affaires, le moteur de recherche s’est vu contraint de retirer les associations de mots litigieuses. Pourtant dans d’autres cas, Google n’a pas été sanctionné pour plusieurs raisons. Parmi elles, le fait que cette aide à la recherche soit basée sur des requêtes fréquemment utilisées par d’autres internautes et qui donc n’apparaissent pas comme une position du moteur de recherche.
Cependant, Google propose également des « recherches associées » en bas de sa première page de résultats. Le CNFDI a contesté le fait que le mot « arnaque » soit associé à son nom et les juges traitant cette affaire ont constaté que les résultats étaient différents entre Google Suggest et les Recherches associées. Cette constatation remet donc en cause le caractère automatique et objectif des suggestions de Google.
Et le référencement dans tout ça ?
Pour aller encore plus loin que la simple suggestion, Google propose désormais un affichage automatique des résultats associés aux mots-clés dès leur saisie dans la barre de recherche avec la fonction Google Instant. L’affichage est modifié de manière quasi-instantanée, au fur et à mesure de la saisie, afin de permettre aux internautes un accès plus rapide aux informations recherchées.
Mais ces modules de saisie et d’affichage automatiques mettent en évidence d’autres problématiques. Les méthodes de référencement actuelles sont en effet remises en cause. Les entreprises devront désormais se positionner sur deux voire trois mots-clés étant donné que les internautes, guidés par les suggestions de Google, ne vont plus se limiter à un seul terme. De plus, l’entreprise doit désormais s’assurer que la saisie d’une requête intégrant son nom dans Google ne va pas lui nuire. L’e-réputation se joue désormais bien avant l’affichage des résultats dans le moteur de recherche.
L’e-réputation est un subtil mélange de référencement, de rédaction, de stratégie, de marketing et de nombreux autres ingrédients. Parmi ces ingrédients, vous aurez remarqué que nous nous servons des techniques du référencement dans notre travail sur l’e-réputation des entreprises.
En effet, lorsque vous travaillez sur la réputation en ligne d’une marque ou même d’une personne, il est essentiel de rendre ces pages visibles, c’est à dire de les positionner sur certaines requêtes stratégiques, comme votre nom ou le nom de votre marque/produit. Pour y parvenir, il n’y a pas de secret : il faut faire appel aux techniques de référencement.
Dans cette vidéo en anglais, Danny Dover de l’équipe SEOMOZ, spécialisée dans le référencement donne quelques conseils sur le référencement, et plus particulièrement sur la problématique qui nous intéresse : positionner ses propres pages sur le nom de sa marque.
En effet, si vous voulez développer votre visibilité en ligne et tenter de ne perdre aucun clic, il faut savoir utiliser le référencement pour positionner un maximum de pages vous concernant dans les résultats des moteurs de recherche.
Évidemment, ce travail de référencement ne permet pas d’améliorer sa réputation en ligne, puisque le travail ne consiste pas à créer un dialogue mais plutôt de développer la visibilité de votre marque dans les moteurs de recherche.
Si vous subissez des attaques de la part d’internautes qui donnent un avis négatif sur votre marque, vos prestations ou produits, la stratégie sera tout à fait différente. Vous devrez alors aller dans le sens d’une amélioration de la réputation.
Voici les quelques conseils donnés par Danny Dover :
- Achetez le domaine « votremarque.com » ou « votrenom.com », de cette manière vous aurez de nombreux backlinks avec comme texte d’ancre : « votre nom ». Ce qui vous permettra rapidement de vous positionner sur cette requête. Sur ce site, créez des liens vers les pages externes que vous souhaitez voir remonter dans les résultats (réseaux sociaux, interviews, etc.), cela vous permettra de construire une sorte de Hub autour de votre marque.
- Créez des profils sur les réseaux sociaux, vous l’aurez sûrement remarqué : les réseaux sociaux comme Facebook & Twitter ressortent généralement bien dans les résultats de recherche. Profitez-en pour vous approprier le maximum de résultats. (Conseil+ : si déjà vous créez des comptes, alimentez-les régulièrement
) - De la même manière, utilisez votre vrai nom lorsque vous créez un compte sur un forum dans lequel vous intervenez en tant que professionnel. De cette manière, vous pouvez bel et bien être présent dans les résultats de recherche mais également d’affirmer votre expertise en tant que professionnel et donc de dynamiser votre réputation en ligne.
- Créez des liens vers vos interviews, documents en ligne, etc. Certes, vous participez au positionnement d’autres pages sur votre requête, cependant, si ces interviews sont de qualité, votre réputation numérique ne pourra qu’être meilleure.
- Pour finir, si vous souhaitez monopoliser tous les résultats fournis par Google vous pouvez également faire de la publicité en ligne Adwords sur votre nom ou celui de votre marque.
Le référencement et l’e-réputation sont deux approches complémentaires du e-marketing. Le SEO s’appuie (ou tente de le faire) sur des algorithmes, des lois presque mathématiques, tandis que le SMO s’appuie (ou tente de le faire) sur l’humain, l’émotion, l’empathie. Ceci n’est pas sans rappeler les différences entre notre cerveau droit et notre cerveau gauche…
Rappel : cerveau droit Vs cerveau gauche
Notre cerveau, vous le savez, se divise en deux hémisphères :
- Le cerveau droit, lié aux aptitudes visuo-spatiales, à la perception des visages, et aux émotions. On le dit analogique, empirique, intuitif. Il fonctionne plutôt sur la globalité, l’expérience et l’erreur, la déduction et est le siège de la communication non verbale.
- Le cerveau gauche, lié au langage, à la numération… On le dit analytique, logique, mathématique, séquentiel.
Cette distinction fonctionnelle n’est pas absolue : les deux hémisphères sont impliqués dans toute activité mentale, mais de façon asymétrique.
Le référenceur : un cerveau gauche ?
En lisant la (rapide) description ci-dessus, on peut noter quelques traits communs entre le travail du référenceur et celui du cerveau gauche. En effet, du fait de l’importance des algorithmes des moteurs de recherches, le référenceur se doit d’être logique, analytique (voire Google Analytics
). Ses méthodes de travail se basent en principe sur l’analyse des résultats d’une action, la recherche de solutions optimales.
La meilleure illustration réside à mon sens dans les liens sponsorisés. Leur fonctionnement laisse peu de place à l’émotion, à l’intuition, mais repose sur des raisonnements logiques, en fonction de données chiffrées.
Le community manager : un cerveau droit ?
A l’opposé, le métier de community manager se base sur l’humain, sur ses relations sociales (voire sur ses réseaux sociaux
). L’émotion, le ressenti sont en effet des composantes fondamentales de l’e-réputation, en tant que phénomène éminemment subjectif.
Ce métier ne fait que très peu appel à la logique mathématique : il n’y a pas de « recette miracle », ce qui marche pour un client ne fonctionnera pas pour l’autre. On retrouve là un élément de la description de l’hémisphère droit : il fonctionne sur l’expérience et l’erreur, la déduction. L’empirisme est en effet très présent dans le community management, du fait que la discipline est relativement récente et peu formatée.
Le fait que le cerveau droit soit lié à la communication non verbale est également intéressant, sous ce point de vue. Un bon community manager doit en effet utiliser la communication non verbale, à l’écrit (logique). Il est impératif d’adapter son ton et son langage à ses interlocuteurs, pour viser la syntonie avec son public.
Les limites de la comparaison
Cette comparaison n’est pas parfaite. En effet, la dichotomie entre « cerveau gauche » et « cerveau droit » dans l’opinion publique caricature parfois les travaux scientifiques, qui se contentent de montrer une différence de degré entre les implications de chaque hémisphère. De plus, on peut objecter que le langage, très utilisé par les community managers, est lié au cerveau gauche…
Enfin, le e-marketing ne se limite pas au référencement et au community management : comment intégrer l’e-mailing, la publicité en ligne, l’advergaming dans cette réflexion ?
Malgré tout, vos observations sur cette comparaison sont les bienvenues. Quelle partie de votre cerveau utiliserez-vous pour laisser un commentaire ?
Sources :
- Wikipedia ; asymétrie cérébrale, hémisphère cérébral
- Images : referenceme.com et Antoine Dupin
Développer le contenu d’ un site est une tâche chronophage, mais indispensable pour améliorer la qualité de votre site et son référencement. C’est sur ce constat que s’est penchée l’équipe de GreenIvory en développant MashupXFeed, un service gratuit utilisant le mashup de façon intelligente pour développer le contenu de votre site.
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Edit : Suite à des échanges avec Gautier Barbe (voir son message, notre réponse, aisi que son article sur MashupXFeed), nous souhaitons insister sur le fait que MashupXFeed ne doit pas être utilisé pour piller le contenu d’autrui. Le but de l’outil n’est pas de créer un blog entier à partir de contenus tiers, mais de pouvoir proposer des brèves, extraites d’autres sites, à la manière d’une revue de presse.
Le droit d’auteur (et l’éthique des bloggeurs !) limite l’utilisation du contenu d’autrui à de courtes citations, accompagnées d’un lien vers la source du texte. De plus, la source en question doit être informée de l’utilisation que vous faites de son contenu.
Voici un exemple d’utilisation de MashupXFeed qui respecte ces règles : la catégorie « journal agricole« du blog de Beiser Environnement agrège le contenu de plusieurs sources de son secteur d’activités, qui ont donné leur accord pour publier des extraits de leurs articles, accompagnés du nom de la source et d’un lien vers celle-ci.
MashupXFeed n’est pas un outil Black-Hat





