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Archives par mot-clef : identité numérique
Comment développer sa propre visibilité sur internet sans mettre son identité numérique en danger ?
De retour du salon Rhénatic des nouvelles technologies nous avons rencontré de nombreuses personnes intéressées par la réputation numérique. Ce qui est intéressant, c’est que bien qu’il s’agisse d’un salon professionnel, de très nombreuses personnes sont venues nous interroger sur l’identité numérique des individus (= le personal branding).
Plusieurs questions nous ont été posées sur la mise en place d’outils de veille pour surveiller ce qui se dit de vous sur internet et nous avons aujourd’hui décidé de vous en dire un peu plus sur la mise en place d’actions pour prévenir une mauvaise e-réputation.
Si vous étiez présent au salon Rhénatic des nouvelles technologies, vous avez certainement croisé notre Docteur en e-réputation. Il vous a prodigué de nombreux conseils en e-réputation et vous a probablement fait passer son diagnostic e-réputation.
Cette semaine, Mark Zuckerberg a donné une conférence de presse durant laquelle il a annoncé plusieurs nouveautés pour le célèbre réseau social.
Ce n’est plus un secret, facebook a longtemps souffert de critiques quant à sa gestion des données privées des utilisateurs. Le créateur et patron de la société, Mark Zuckerberg a annoncé des nouvelles fonctionnalités pour rassurer les plus sceptiques sur la question.
La réputation en ligne des entreprises passe également par celle de ses dirigeants. A ce titre, l’identité numérique de ses dirigeants devient un enjeu non négligeable pour le community manager… Pour s’en convaincre, voici l’histoire d’Eric Dumonpierre, un « patron responsable »… Un cas édifiant !
Eric Dumonpierre est le créateur et le CEO des Laboratoires Berden, une compagnie pharmaceutique qui commercialise un médicament, le Mutorex. Sa société a été fondée en 1996, date à laquelle il a racheté le brevet du médicament Mutorex, une gélule destinée à traiter l’obésité. Très engagé dans la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE), Eric Dumonpierre a été élu meilleur dirigeant de l’année en 2004, pour les efforts de sa société en termes de responsabilité sociale. En jouant la carte de la transparence vis-à-vis des consommateurs, leur démarche s’inscrit dans la protection et la promotion des intérêts des consommateurs.
Très connecté sur le web 20, le dirigeant rédige un blog, possède un compte Twitter, LinkedIn, et les Laboratoires Berden possèdent leur page FaceBook.
L’entreprise connait un développement important, et son chiffre d’affaires augmente de manière conséquente : de 7 millions d’euros en 1997 à 38 millions en 2000, puis 91 millions en 2004 (année de sa cotation à Londres). Le cours en bourse suit la même tendance… jusqu’en 2009.
En effet, en 2009 éclate une double crise, qui va marquer la fin de la belle réputation du patron responsable. Le Mutorex est pointé du doigt dans la mort de sept personnes et il est soupçonné de causer de l’anorexie. De plus, un nouveau produit directement concurrent au Mutorex fait son apparition. Le chiffre d’affaire recule pour la première fois en 2009, et l’action passe de 38€ en 2007 à 8€ en 2009.
La réaction de la société est surprenante pour une entreprise engagée dans la RSE. La direction fait le choix de la délocalisation de vers des pays asiatiques, et de l’externalisation de certaines tâches. Cette politique plonge 250 personnes dans la précarité. La même année, Eric Dumonpierre, le « patron responsable » empoche une rémunération d’1,5 million de dollars…
C’est là que le vent tourne : l’entreprise est critiquée par les associations, et la presse dénonce ces agissements. Les associations LABAFFE (Ligue Appelant au Banissement Absolu de la Financiarisation Forcenée de l’Economie), Stopdéloc et l’Organisation Internationale Contre les Abus montent au créneau, aidées par l’ONG Lab’Ethique. Des vidéos sont publiées sur Youtube et FaceBook, et des avis de salariés fleurissent sur la Toile, dénonçant les agissements d’Eric Dumonpierre. Les Laboratoires Berden ne réagissent pas, laissant la parole à leurs opposants… Ainsi, les pages de résultats de la requête Google »Eric Dumonpierre » restent marquées d’avis très négatifs, au point que l’on peut se demander si cette personne a réellement été élue dirigeant de l’année.
Un cas d’école en e-réputation
Cette histoire peut paraître assez banale pour les personnes travaillant dans le domaine de l’e-réputation. A quelques détails près : Eric Dumonpierre n’existe pas, les laboratoires Berden non plus et le Mutorex est une totale invention.
Ce « personnage » a été créé de toute pièces par un professeur affilié à HEC, Ludovic François, et ses étudiants. Le but de l’opération était de montrer que la réputation d’une personne peut être maîtrisée, de manière positive comme négative.
En 3 semaines, les profils sur les médias sociaux ont été créés et mis à jour avec des informations positives sur Eric Dumonpierre et sa société. Des interviews ont été données, des articles rédigés sur le sujet. Et l’action a porté ses fruits : l’AFSSAPS (Agence Francaise de Sécurite Sanitaire des Produits de Santé, l’autorite qui regule les mises sur le marche de produits pharmaceutiques) a sommé les Laboratoires Berden de retirer de la vente le Mutorex. D’autre part, des CV de candidats à l’embauche ont été envoyés aux Laboratoires Berden…
Les trois semaines suivantes ont été consacrées à la mise en scène de la « crise ». Des fausses associations critiquant les Laboratoires Berden ont été créés (Stopdéloc, Lab’Ethique…), des faux avis de salariés ont été mis en ligne, et la diffusion virale de l’information a fait le reste.
Le but des « créateurs » d’Eric Dumonpierre était de montrer que la réputation en ligne peut être créée et influencée de manière positive comme négative. De plus, l’exercice a permis de mettre en lumière l’importance de vérifier ses information…
Cependant, dans ce cas, le succès de cette action repose sur le fait que le personnage n’avait aucune présence en ligne avant l’opération. Il était donc assez aisé de créer son identité numérique et d’influer sur son e-réputation. L’exercice se complique très fortement si la personne est présente sur le web depuis un certain temps.
Moralité : patrons, exprimez-vous en ligne avant que les internautes ne le fassent à votre place !
C’est le bad buzz du moment : la CNIL a contrôlé les bases de données d’Acadomia et y a remarqué la présence de commentaires injurieux.
Le contrôle effectué par la CNIL a révélé que les employés d’Acadomia laissaient des commentaires injurieux sur les fiches de leurs clients (élèves & parents), parfois même des détails sur leur vie privée.
Parmi les « commentaires » laissés sur les fiches clients d’Acadomia, le terme « conne » revient 212 fois. Vous pouvez retrouver un florilège de commentaire laissés sur les fiches clients d’Acadomia sur les echos du net.
Comment gérer ce bad buzz ?
Acadomia a décidé de centraliser les conversations sur une page facebook créée pour l’occasion : Acadomia | faisons le point. L’objectif de la page est de créer un espace en ligne sur lequel la cible est présente, en l’occurrence Facebook.
La centralisation des discussions autour de cette affaire permet de répondre le plus rapidement possible en toute transparence mais également de garder le contrôle de ce qui se dit de l’entreprise.
Plus concrètement, l’objectif de cette page est de communiquer avec les internautes. Répondre à leurs questions, écouter les avis, proposer un espace de discussions mais également informer sur l’évolution de l’affaire Acadomia.
Le Directeur Général d’Acadomia a également réalisé une vidéo dans laquelle il explique en toute transparence ce qui s’est passé dans cette affaire. Encore mieux : le DG d’Acadomia en ressort plus fort grâce à son intervention.
Il explique qu’Acadomia va non seulement chercher qui sont les responsables de cette affaire (et sévir) mais également mettre en place une personne chargée de surveiller la qualité des fiches.
Acadomia en ressort donc plus fort, malgré cette affaire plus que dangereuse pour la réputation en ligne de l’entreprise, la société en tire une leçon et met en place de nouveaux process pour éviter ce genre de problèmes à l’avenir.
On vous avait déjà parlé de Quitfacebookday.com à l’occasion de la présentation de Diaspora, un réseau social qui a pour ambition de détrôner Facebook.
C’est donc aujourd’hui la journée idéale pour quitter Facebook : le quitfacebookday (comprenez : le jour pour quitter facebook). Plus de 25000 personnes se sont engagées à quitter Facebook aujourd’hui à l’occasion de cette journée, et ce pour de multiples raisons : paramètres de confidentialité flous, identité numérique laissant à désirer etc.
Deux canadiens sont à l’origine de ce mouvement de foule virtuel, ils ont créé un site internet ( quitfacebookday.com ) sur lequel ils expliquent les raisons pour lesquelles ils décident de quitter facebook, notamment le manque de respect de la vie privée des internautes.
Cependant les deux canadiens ne sont pas contre une présence en ligne. En effet, sur leur site ils expliquent que les internautes qui souhaitent toujours rester en contact avec leurs amis sur internet peuvent utiliser des alternatives comme Orkut ( Google ). D’ailleurs, ils précisent même être impatients de l’arrivée de Diaspora, dont nous vous avions déjà parlé.
En attendant de voir combien d’internautes vont supprimer leur compte Facebook, il faudra également calculer le nombre de nouvelles inscriptions. De plus, de nombreux utilisateurs pensent supprimer définitivement leur compte alors qu’il est simplement désactivé. Faites-vous partie de ces internautes en colère ? Si oui, pourquoi ?
Quelques jours seulement après le rachat de 123People, Pages Jaunes a lancé un nouveau service de recherche de personnes basé sur les réseaux sociaux.

Depuis jeudi dernier, les pages blanches permettent de faire une recherche de personnes depuis leur site en fouillant dans les réseaux sociaux (Copainsdavant, Facebook, LinkedIn, Trombi, Twitter et Viadeo).
Cette nouvelle fonctionnalité fait de PagesJaunes une sorte d’annuaire en ligne, tout comme 123people à la différence que celui-ci est plus respectueux de la confidentialité des données.
Internet sans crainte et la CNIL se sont mobilisé à l’occasion de la journée européenne de la protection des données pour lancer un clip de sensibilisation à destination des jeunes.
Le but de cette opération est de sensibilier les jeunes sur les conséquences que peuvent avoir les traces qu’ils laissent quotidiennement sur Internet et qui participent à la construction de leur identité en ligne pour les années à venir.
Le slogan de cette campagne de prévention est : « Je publie, je réfléchis ». La CNIL propose donc de résoudre le problème à la source, c’est à dire en éduquant les jeunes à ne pas publier n’importe quoi sur le web.
Cette vidéo a déjà quelques mois puisqu’elle date du 20 mai mais reste tout de même pertinente et d’actualité.
Fadhila Brahimi est une experte en identité numérique, dans cette interview de Game One ( une chaîne de télévision spécialisée dans les jeux vidéo ) elle donne quelques conseils de base pour ne pas faire face à une crise.
On s’inscrit souvent sur des sites communautaires sans prendre le temps de remplir les champs sérieusement. Pire encore : on ne fait pas attention aux informations visibles par les autres utilisateurs alors qu’on peut définir qui peut avoir accès à ces informations : c’est le cas de facebook qui permet de détailler la visibilité de vos informations.
Suivez ces quelques conseils de professionel pour éviter de retrouver des résultats néfastes pour votre réputation en première page des résultats de Google.
Beaucoup d’entreprises cherchent à créer le buzz, mais peu d’entre elles arrivent à le mesurer précisément.
AT internet, une société Bordelaise créatrice de l’outil de mesure d’audience Xiti annonce la sortie d’un nouvel outil. BuzzWatcher est destiné à mesurer le Buzz créé sur internet autour de certains mots-clés ou expressions clés.
Ce nouvel outil permettra non seulement de mesurer la réputation web d’une marque, d’un produit mais également de la concurrence ou d’une personne.
Le fonctionnement est très simple : on indique à l’outil une liste de mots-clés que l’on veut mettre sous surveillance et on récolte les résultats. Cette utilisation simplifiée est un avantage, comparé aux outils déjà existants.
En effet, il n’y a plus besoin d’installer de marqueurs à la racine du serveur, BuzzWatcher fonctionne comme un moteur de recherche .
Il va crawler les principaux supports 2.0 réseaux sociaux, plateformes de partage de vidéos, flux RSS et autres plates-formes de blogging ou de micro-blogging comme twitter pour en extraire des résultats en temps réel.
Le fonctionnement de cet outil semble relativement similaire à VoiceObserver, l’outil développé par notre partenaire GreenIvory.
Pas une semaine ne passe sans que l’on n’entende parler de Facebook dans la presse. La semaine dernière encore on apprend l’histoire d’une jeune femme qui porte plainte contre son patron car il lui a fait perdre quelques amis sur le réseau social.
Cette jeune femme a décidé de porter plainte contre son ancien patron car il avait affirmé qu’elle était folle. Jusqu’ici rien d’anormal, on comprend que la jeune femme le poursuive pour diffamation ; seulement elle ne l’a pas fait pour les propos qu’il a tenu mais parce que cet acte lui a fait perdre un certain nombre d’amis sur FaceBook.
En fait, les deux protagonistes entretenaient une relation extra-conjugale alors qu’elle était encore son employé. Au moment ou cette liaison fut découverte par leurs époux respectifs, l’employeur décida de mettre fin à cette relation mais également à son contrat de travail. De plus, il aurait diffusé dans son entourage (dont faisaient partie des employeurs potentiels) un message selon lequel la jeune femme était folle…
La jeune femme affirme avoir été bloquée sur FaceBook par plusieurs de ses contacts à cause des propos diffamatoires de son ancien employeur. Reste à voir si le juge reconnaîtra la notion de préjudice 2.0…
Vous pouvez retrouver les 13 histoires les plus incroyables autour de facebook sur infos du net.





