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Archives par mot-clef : avis de consommateurs
La société MIWIM lance le site social Olimeo, un réseau de partage d’avis de consommateurs. Ce réseau vise à inciter les internautes à partager leur avis sur les vendeurs en ligne… même s’il est positif
Les avis de consommateurs sur Internet sont importants, on ne va pas dire le contraire. En effet, comme nous le rappelle justement une infographie d’Olimeo, ils prennent une part croissante dans les décisions d’achat des consommateurs.
Olimeo, vous ne connaissez peut-être pas. En même temps, ce service n’est pas encore ouvert : Olimeo.com sortira en version beta le 15 Août. Propriété de la société Miwim (société spécialisée dans l’édition et gestion de sites et applications internet dans le domaine des bonnes affaires shopping), Olimeo est un réseau social shopping qui offrira l’opportunité aux internautes de consulter et donner des avis sur des produits ou/et marchands tout en gagnant de l’argent.
Miwim publie une intéressante infographie d’Olimeo, et qui nous apprend qu’en 2010 :
Lorsque l’on s’intéresse à l’e-réputation, on pense d’abord aux blogs, aux forums ainsi qu’aux réseaux sociaux. Toutefois, il y a un espace à ne pas oublier : Google Adresses et ses avis clients.
La création d’une fiche sur Google Adresses s’inscrit dans un premier temps dans une démarche de référencement local. L’objectif premier est de rendre son entreprise visible à échelle locale. En effet, le moteur de recherche personnalise ses résultats, notamment en fonction du lieu de connexion de l’internaute.
Le début de l’année 2011 a été marquée par quelques annonces de Google, montrant son désir d’intégrer des problématiques liées à l’e-reputation. Cet article est l’occasion de faire le point sur les avancées du moteur de recherche dans ce domaine.
Le référencement par les médias sociaux
La notoriété, l’autorité sur les médias sociaux participent à l’e-réputation d’une marque. Partant de ce principe, Google et Bing ont révélé que cette autorité avait un impact sur le référencement. En effet, un utilisateur ayant une “social authority” (ou Author authority pour Google) élevée ont plus de chance d’être mieux positionnés.
Christophe Thil a été sollicité pour donner son avis sur une nouvelle plateforme de relation client : Dialogcentral.
Retrouvez l’article original sur l’Atelier.fr
Les réseaux sociaux ont permis aux entreprises de savoir ce que les internautes pensent d’elles, encore faut-il écouter ces discussions. Dialogcentral permet d’avoir un retour client direct en dehors de la dimension communautaire des réseaux sociaux. 
Les réseaux sociaux permettent d’écouter l’avis des clients sur une marque/un produit, seul bémol : lorsque l’internaute partage son information, elle est généralement transmise à tous les internautes.
Si l’avis de l’utilisateur est négatif, l’information peut avoir des conséquences désastreuses sur la réputation des entreprises car elle aura une influence sur l’acte d’achat des contacts de l’utilisateur.
Dialogcentral a donc pensé à une solution qui permet d’obtenir un retour client adressé à la marque et non aux autres internautes.
Il s’agit d’une application téléchargeable sur iPhone qui permet aux clients de noter les services ou les produits d’une marque/entreprise qui se trouve à proximité et d’écrire un commentaire qui sera transmis aux responsables par le biais de la plateforme.
Le système ressemble à Foursquare, un réseau social basé sur la géolocalisation que nous vous avons déjà présenté, la seule différence réside dans le fait que l’on place la marque au centre, plutôt que l’internaute. Avec Foursquare, on partage avec ses « amis » sa position géographique, ensuite il est possible de laisser un commentaire sur le lieu où l’on se trouve.
La démarche des entreprises à utiliser un outil comme Dialogcentral est tout à fait honorable : il s’agit de récupérer les avis des consommateurs pour améliorer un service ou un produit. De plus, il est évident qu’avec un tel outil, de nombreuses opportunités marketing s’offrent à l’entreprise.
Dialogcentral est donc un nouvel outil de relation client destiné à la récupération des avis sur les entreprises, celles-ci doivent ensuite prendre en considération ces avis pour tenter d’améliorer leur service/produit. L’application s’inscrit dans une démarche non communautaire, c’est à dire que l’information ne passe pas entre les utilisateurs mais de l’utilisateur vers la marque.
Google a été condamné le 7 mai dernier pour « une campagne de dénigrement indirect », à l’encontre de Direct Énergie. Un cas intéressant, qui met bien en valeur l’importance de l’image de marque en ligne d’une entreprise.
En effet, lorsqu’un internaute cherchait « Direct Énergie » sur Google, la fonction Google Suggest proposait en premier lieu la recherche « Direct Énergie arnaque »… On peut comprendre que cela déplaise au fournisseur d’électricité. Ainsi, Direct Energie a engagé une action en référé contre Google, et l’a gagnée.
Le Tribunal de Commerce de Paris a donc condamné Google à retirer le terme « arnaque » des suggestions de recherches relatives à Direct Énergie. Cette suggestion constituait selon lui une « campagne de dénigrement indirect » envers Direct Énergie.
La défense de Google a argumenté sur le fait que Suggest était une « fonction statistique, automatique et objective du moteur de recherche Google », indiquant que « ces suggestions ne sont que le reflet objectif des recherches qui sont statistiquement les plus fréquemment effectuées par les internautes ».
L’e-réputation devient visible sur Google
Ce cas illustre l’importance de la réputation en ligne des sociétés, de leur image de marque. En effet, cette suggestion Google n’est pas totalement le fruit du hasard. Une simple recherche sur les mots-clés « direct energie forum » donne des résultats peu flatteurs pour le fournisseur d’électricité. Dans les 10 premiers résultats, on peut voir (entre autres) :
- 2 résultats provenant du forum « Les Arnaques » (dont [Direct Energie]ATTENTION AUX PRIX)
- « TRES EN COLERE contre Direct Energie » sur CommentCaMarche
- « Direct Energie: attention arnaque » sur Canardpc.com
Cette apparente mauvaise e-réputation est à mon avis l’élément de base. En ayant vu ces forums, un internaute se renseignant sur Direct Energie sera tenté de vérifier si d’autres contenus web font mention d’une arnaque… Pour ce faire, quoi de plus logique que de rechercher « Direct Énergie arnaque » ? C’est ainsi que Google a dû enregistrer un important volume de recherches sur cette expression, et proposer automatiquement cette suggestion peu flatteuse pour l’entreprise.
Ainsi, pour se prémunir contre ce genre de mésaventure, il aurait été plus intéressant d’anticiper, de créer des contenus positifs en faveur de Direct Énergie. Ces contenus (forums, blogs…) auraient pu prendre la place des forums mentionnés ci-dessus, évitant ainsi que l’internaute n’aie un a priori négatif sur la marque. Ainsi, cette disgracieuse suggestion n’aurait peut-être pas vu le jour…
Source :
Buzz, réputation en ligne, identité numérique, référencement social… Ces thématiques sont de plus en plus en vue sur le Web. Mais un gros écueil reste à surmonter : comment transposer le buzz en chiffres ? Comment mesurer le R.O.I (retour sur investissement) d’une action de buzz marketing ?
Une action de communication, qu’elle soit en ligne ou dans la « vie réelle », doit faire l’objet d’une analyse de ses résultats. Pourquoi communiquer si l’on ne cherche pas à savoir ce que l’interlocuteur a retenu de notre message ? C’est pour répondre à cette question que sont réalisées les études de notoriété des produits.
Avec le web (et plus particulièrement le web 2.0), la donne change ! Les internautes mettent en ligne leurs impressions, leurs ressentis sur différents canaux. Dans cette optique, les sites d’avis de consommateurs constituent de véritables panels de consommateurs gratuits !
Du point de vue quantitatif, peu de données sont disponibles. Le nombre de citations d’une marque, d’un produit, d’un buzz sur Internet est la première étape. On peut détailler l’analyse en comptant le nombre de citations présentes sur chaque site mentionnant le buzz à mesurer. On peut aussi s’intéresser au trafic sur le site, mais les données seront extrêmement difficiles à trouver. Heureusement, certains forums affichent le nombre de visualisations !
Au niveau qualitatif, ces sites regorgent d’informations utiles au web marketing. Reste à savoir comment utiliser ces informations… Le principe de base est d’extraire le sens même des textes publiés par les internautes. Difficile à faire à la main : on peut compter le nombre de citations positives, négatives ou neutres sur le buzz en question, pour dresser des graphiques. Mais cette méthodologie est longue, fastidieuse et peu précise…
D’où l’utilité des outils sémantiques ! Dans ce domaine, notre partenaire Igooq est un spécialiste : ses analyses peuvent déterminer la qualité des opinions, avec une précision frappante.
Par ailleurs, on peut analyser les thèmes associés au buzz. Pour ce faire, le logiciel d’analyse sémantique Tropes Zoom est très utile. Ses différents graphiques mettent en relation les thèmes qui gravitent autour du buzz, et leurs relations.
Enfin, se pose la question de la représentation du buzz. Les graphiques du type Google Trends sont utiles, mais limités. Or, peu d’autres solutions existent actuellement… A mon avis, le meilleur moyen serait de dresser une carte de buzz. Mais aucun outil automatique (à ma connaissance) ne permet de le faire…
Bref, il reste beaucoup de chemin à parcourir avant de représenter de manière efficace et précise l’image de marque en ligne… Avez-vous des suggestions ?
Avoir un site professionnel, c’est bien. Être bien placé sur Google, avoir des liens sponsorisés c’est mieux. Mais que faire si votre marque a une mauvaise e-réputation ? Ou pire, si elle n’en a pas du tout ? Petit tour d’horizon des techniques pour améliorer sa réputation web.
Dans un premier temps, il est capital de comprendre l’évolution des modes de communication web. Les débuts d’internet furent l’occasion pour beaucoup d’entreprises de transposer en ligne les techniques « traditionnelles » de communication offline. Mais en utilisant ce schéma classique B2C (de l’entreprise au consommateur), un gros problème se pose… L’internaute est un « zappeur » : si une publicité ne lui plaît pas, il change de page, voire de site…
Comment être écouté dans ce cas ? Comment communiquer en ligne sans inonder le consommateur de publicités, de mails, de spams ? La réponse tient (en partie) dans ce qui fait la spécificité du Web : son organisation en réseau. En effet, l’interconnexion entre les différents acteurs est prépondérante dans une campagne de communication.
Internet est une « ruche », où l’internaute discute, compare, échange, critique, apprécie, cherche des avis de consommateurs… Tout cela pour être sûr que son achat le satisfasse. De la communication B2C, on passe donc à la communication C2C, du consommateur au consommateur.
Ainsi, la voix de l’entreprise ou de la marque tend à être noyée par les voix de ses consommateurs. Le contenu en rapport avec la marque peut être vu comme un espace d’expression virtuel, où la communication B2C n’occupe qu’une petite place. Le reste de cet espace est occupé par les avis des consommateurs, leurs expériences d’utilisation…
Mais où se trouve donc ce contenu ? Sur tous les réseaux sociaux ! Sur les lieux où l’internaute s’exprime librement : blogs, forums, sites de partage de vidéo etc. L’internaute « lambda » a de fortes chances d’entendre parler d’une marque ailleurs que sur le site de cette dernière. Il est donc primordial d’agir AVANT que les internautes ne construisent l’image de marque de l’entreprise.
Les leviers sont nombreux : surveiller les sites où l’on parle de votre marque n’est que le premier pas. Agir sur les sites où l’on devrait être présent en proposant du contenu diversifié (vidéo, par exemple
) permet d’augmenter sa visibilité à peu de frais. La présence systématique sur les réseaux sociaux est un élément incontournable pour une campagne de communication réussie.
Par ailleurs, certaines marques ont une communauté de fans (exemple : le créateur de piscines Waterair, dont les clients satisfaits ont créé un forum de wateristes ). Ces prescripteurs sont d’une valeur inestimable pour l’entreprise, à condition de les laisser s’exprimer en toute indépendance.
Enfin, pour apparaître comme une société « à l’écoute », donnez à vos clients la possibilité de s’exprimer sur votre site ! Vous aurez ainsi un retour client très utile à l’analyse de votre réputation. En suivant ces quelques conseils, j’espère que vous éviterez ceci !
Pour aller plus loin :



