Articles taggés avec ‘veille’

Pearltrees : l’outil de bookmarking graphique

Lundi 1 février 2010
Organisez vos marques-pages avec Pearltrees

Le partage de liens est un moyen de partager ses sources d’informations et d’en reçevoir en échange ; encore faut-il avoir les même centres d’intérêts. Le web regorge de services de bookmarking mais aucun d’entre eux ne permettait de partager ses liens avec des contacts ayant les même centres d’intérêts.

Pearltrees propose 3 fonctionnalités principales :

  • organiser vos marque-pages sous la forme de cartes thématiques.
  • se connecter à d’autres cartes et les inclure au sein de vos propre cartes.
  • faire découvrir un domaine particulier à vos contacts en partageant ses cartes.

Les réseaux sociaux permettent une grande liberté, vous pouvez ainsi vous en servir simplement pour répertorier les différentes sources qui traitent un sujet en particulier.

Contrairement à Delicious qui propose d’enregistrer vos liens de manière verticale (dans le temps) ; Pearltrees permet de les enregistrer dans une arborescence. Il vous sera donc plus facile de vous y retrouver si vous classez vos liens par sujet etc.

Concrètement, chaque site visité peut-être enregistré dans son navigateur via un plug-in (Pearlbar). Cette liste de sites est transformée en collier de perles organisé de manière logique et structurée. Chaque perle de la carte qui se dessine peut ensuite être interconnecté avec les cartes d’autres utilisateurs via des perles communes.

Pearltrees va encore plus loin puisqu’il est possible de synchroniser son compte avec Twitter. Pearltrees va automatiquement “perler” les liens publiés sur twitter.

Pearltrees est un outil qui apporte une vision avant-gardiste du web de demain. Il peut se révéler très utile pour la veille mais risque d’être inconnu du grand public et réservé à des early adopters.

Les outils pour savoir qui sont vos followers

Vendredi 16 octobre 2009

twitter-logo-150x150Il est primordial pour une entreprise de savoir avec qui elle communique. Malheureusement sur twitter l’interlocuteur n’est pas toujours très clair dans sa biographie et il devient donc difficile de se faire une idée sur son profil.

Dans ce cas, la démarche a suivre consiste à “espionner” sa cible à l’aide d’outils externes. Découvrez 10 sites grâce auxquels vous trouverez facilement des informations :

Comme son nom l’indique, cet outil en ligne permet de savoir à quelle date votre interlocuteur s’est inscrit sur le service de micro-blogging. Un utilisateur de longue date aura certainement plus de pertinence qu’un autre qui vient de s’inscrire.

Cet outil sert à faire une analyse sémantique des twitts de votre cible ; par conséquent vous aurez une idée des thèmes les plus régulièrement abordés.

Ce service analyse l’activité sur twitter : Quelle est sa fréquence de Tweets par jour ? A quelle heure ? Le tout représenté sous forme de graphiques

TwitterCounter permet dans un premier temps de vous montrer l’évolution du nombre de followers et followings mais dans un second temps vous saurez aussi si votre cible triche ou non. On trouve de plus en plus de comptes qui suivent un maximum de monde pour être suivis à leur tour, la fin de la manœuvre consiste à supprimer les gens que l’on suit pour faire gonfler son ratio followers/followings.

Cette application fournit une analyse sur l’influence et la générosité mais elle donne également des chiffres sur le signal et la vélocité, ainsi que le nombre de liens partagés.

Comme son nom l’indique, MyFirstTweet retrouve le premier tweet d’un compte (sauf si le pocesseur du compte a demandé à avoir un compte anaonyme : c’est à dire qu’il faut obligatoirementfaire partie des amis de la personne)

Plus besoin de présenter ce service : c’est le concept de twitter appliqué à la photo, on prend une photo sur TwitPic on l’envoie et un tweet est envoyé automatiquement sur le compte twitter.

Un peu à la façon des backlinks sur les blogs, les retweets signalent qu’une information est intéressante et pertinente. Il donne donc un degré d’intérêt à la personne qui est souvent retweetée. RetweetRank indique le nombre de fois que la personne a été retweetée.

Un outil qui calcule approximativement le temps passé sur twitter

Pour finir cette liste, Mailana créé une animation représentant de façon imagée ses interlocuteurs.

Avec tous ces outils de Sherlock Holmes vous devriez être en mesure d’établir un profil assez pointilleux sur votre victime. Elémentaire, n’est ce pas ?!

Source : TwitteRadar

Forum Régional de la Veille : des infos, des contacts, et de l’IE !

Vendredi 5 décembre 2008

Comme nous l’annoncions dans un article précédent, mercredi 3 décembre s’est tenu le 7ème forum régional des pratiques de la veille en entreprise. Cette rencontre, organisée par le Centre régional de Veille Stratégique (CRVS), s’est déroulée au CREF de Colmar.

Cette année, la thématique était “l’intelligence économique au service du développement à l’international”.  L’ensemble des conférences a été très instructif, et faisait la part belle à la sécurisation des données. Plus largement, nous avons pu écouter des interventions en relation avec les contraintes (et les opportunités) de la démarche d’internationalisation, en passant par le lobbying et la réglementation à l’export.

Entre les conférences, les échanges  ont été très fructueux : chaque participant a pu présenter son produit et ses compétences. Blueboat a pu ainsi présenter Gestnews, devant un public apparemment très intéressé. Nous avons également pu rencontrer d’autres professionnels du secteur, dans une ambiance détendue et conviviale.

L’équipe Blueboat tient à remercier Vincent Blumenroeder (responsable du CRVS) et Eric Bonnin (responsable du service industrie de la CCI de Colmar), pour l’excellente organisation de cet événement. Vivement l’année prochaine !

forum ie

Veille concurrentielle : méthodes

Jeudi 2 octobre 2008

Etablir une stratégie de veille concurrentielle n’est pas une chose aisée. Ainsi, il peut être utile de réviser ses classiques de temps en temps… Petite piqure de rappel ou éclaircissements sur la discipline, cet article fait le point sur les principes de base, appliqués à l’entreprise !

Etablissement du plan de collecte

La première étape de la stratégie est l’établissement du plan de la recherche d’informations. Pour cette partie, lâchez le clavier, coupez le navigateur, éteignez l’écran ! Il s’agit d’étudier la problématique du destinataire de l’étude, pas encore d’effectuer les recherches elles-mêmes. La question à se poser est : “Quel renseignement est source potentielle de valeur ajoutée ?” La réponse à cette question entraînera la définition des objectifs et du périmètre de l’action.

Il faut également se poser la question inverse : “quels sont les pièges à éviter ?” Ceci afin de définir les différents types de risques d’erreur (sources peu fiables ou périmées, renseignements inexploitables et autres erreurs méthodologiques). A ce niveau, une première idée du plan du rapport peut émerger, elle sera à retravailler par la suite.

Sourcing

Une fois ce plan défini, retroussons nos manches pour la phase de recherche de sources. L’objectif est de sélectionner les sources d’autorité dans le domaine, et de leur type (papier, en ligne, experts, brevets, blogs, forums, presse, études existantes, etc).

L’autorité des sources peut se mesurer sous plusieurs aspects : ancienneté dans le domaine, fréquence de mise à jour, degré d’expertise… Il est important que les sources, indépendantes, se recoupent entre elles. Ces petites règles garantiront la fiabilité de vos informations. Dans l’optique de la diffusion des résultats, pensez à conserver la trace de vos sources, pour réaliser la bibliographie !

Collecte et traitement de l’information

Nous pouvons (enfin !) commencer à récupérer le contenu qui nous intéresse. Dans le cas de traitement informatisé de l’information, cette tâche peut être automatisée par différents moyens, comme la plateforme Gestnews !

Pour bien collecter, il est nécessaire d’avoir un plan du rapport pour bien organiser les données. Le plan du corpus documentaire doit répondre aux principaux points de la problématique, définie en première partie. Ni plus, ni moins. S’il est évident que de passer à côté de renseignements importants, présenter trop d’informations sera néfaste pour la lisibilité du rapport. Synthétisez ! Trop d’info tue l’info ! Être concis pour ne traiter que des points importants est un gage de qualité de rédaction du rapport. Mettez-vous à la place de votre interlocuteur, stimulez son attention !

Diffusion des rapports

Après la rédaction du rapport, l’étape suivante est sa communication, au bon moment, au bon destinataire. Il peut s’agir de différentes personnes dans l’entreprise : l’interlocuteur technique, commercial, web… La forme du message peut être à adapter selon les cas.

Le choix du support n’est pas anodin : il peut faciliter (ou gêner !) la circulation de l’information. Cependant, les nouveaux outils de diffusion automatisée vous faciliteront la tâche. Les principaux outils sont la liste de diffusion, la newsletter, les flux RSS, les plateformes de travail collaboratives…

Suivi, retour sur l’action : on recommence !

Quand la bonne personne a reçu la bonne info au bon moment, le travail n’est pas fini ! En étudiant le retour du destinataire de l’étude, vous pouvez améliorer celle-ci, ou la suivante. Repérez les manques ou omissions, mais également les facteurs de succès de l’étude. Savoir que ce que l’on a fait est bien est une chose, savoir pourquoi en est une autre !

D’autre part, une information est pertinente à un moment donné, mais peut se périmer… D’où l’intérêt de mettre sous surveillance les sources identifiées pour suivre l’évolution du sujet. Là encore, des outils de automatiques (de surveillance) peuvent s’avérer utiles. Citons Website Watcher, qui surveille pour vous les modifications d’un site donné.

Il est donc utile de reprendre régulièrement son plan de veille, de refaire son sourcing (pour identifier de nouvelles sources d’autorité par exemple), … Bref, de recommencer le cycle de la veille ! Ce petit schéma vous donnera une idée de la démarche d’ensemble, dans une optique de veille informatisée :

Le cycle de la veille concurrentielle

Pour aller plus loin :

Dossier sur la veille intégrée, Michel Cartier
La veille en entreprise selon Wikipedia
Une présentation sur la méthodologie de veille
Website Watcher

La rédaction Web pour le veilleur : méthode.

Mercredi 10 septembre 2008

Dans le métier de veilleur, il est primordial de savoir rendre compte efficacement des résultats d’une veille. Pas seulement pour le commanditaire, mais aussi pour le veilleur, qui peut ainsi économiser beaucoup de temps en rédaction.
L’écriture s’effectue de plus en plus sur le Web, sur des blogs… D’où l’utilité de ce petit guide. Il vous permettra, j’espère, d’éviter les principaux pièges de l’écriture en ligne !

La présentation du contenu.
L’objectif est de maximiser la lisibilité pour inciter à lire. Ceci peut se faire grâce à plusieurs leviers. Tout d’abord, l’entitrage a une grande importance : c’est ce qui va attirer l’oeil du lecteur et l’orienter vers le sous-titre, puis vers le texte. Le titre est-il en adéquation avec la recherche faite par le lecteur ?
Au niveau de la mise en page, plusieurs aspects sont à surveiller. Avoir un titre ET un sous-titre permet une entrée progressive dans le texte. C’est encore mieux si l’on relance l’attention du lecteur par des titres de paragraphes.
Le calibrage des textes est crucial : respecter la règle de 15 à 20 mots par phrases, et 68 caractères par ligne maximum. L’interligne augmente la lisibilité, en aérant le texte. Tout comme une image bien placée !
Les liens sont à choisir avec soin : le but n’est pas que l’internaute parte sur la page que vous citez en lien, et ne revienne plus !

Permettre une compréhension aisée et rapide

Pour ce faire, soyez concis ! Faire des phrases simples n’est pas un luxe, l’internaute étant zappeur… Une phrase trop compliquée ne lui donnera pas envie de la lire, mais plutôt de changer de site. Un bon rythme, une alternance de phrases courtes et plus longues sont agréables à lire. Il faut de plus veiller à ce que les idées s’enchaînent bien, et qu’elles soient organisées en paragraphes.

Identifier les faiblesses : la règle des 6 « Manques »
Une fois ce travail effectué, il ne vous reste plus qu’à relire votre document, en ayant à l’esprit ces 6 « manques » possibles :
- Manque d’attractivité : si les accroches et titres ne sont pas attirants, l’internaute n’entre pas dans le site..
- Manque de syntonisation : le sujet n’est pas adapté à la recherche de l’internaute, il « zappe » donc
- Manque de lisibilité : La présentation n’est pas assez aérée, mauvaise lisibilité, donc l’attention de l’internaute décroche.
- Manque de compréhension : le message manque de cohérence, le vocabulaire n’est pas adapté : l’internaute abandonne la lecture.
- Manque de stimulation : la lecture n’est pas stimulée, pas de relance de l’attention… l’internaute s’endort
- Manque de motivation à l’action : l’internaute lit l’ensemble mais s’en va sans effectuer d’action positive (inscription, mise en favoris…)

Tous ces conseils vous feront voir d’un nouvel œil vos écrits Web, n’hésitez pas à vous relire et vous serez surpris du résultat !

La rédaction Web

De retour sur le bateau…

Mercredi 3 septembre 2008

Comme vous l’annonçait Christophe dans son précédent article, je suis de retour chez Blueboat, avec un contrat !! C’est un grand plaisir pour moi de m’intégrer « pour de vrai » dans le réseau Blueboat, et de reprendre la dynamique lancée par mon stage.
Mon travail sera principalement orienté dans le domaine de la veille et de la rédaction Web, ainsi que de nouveaux domaines , tels le référencement social.
Je serais donc à nouveau présent sur notre blog pour parler de nos actions et prestations, mais aussi plus largement des nouveautés en matière de veille, de nos découvertes sur Internet, et bien plus encore ! Par ailleurs, si les thèmes de la réputation en ligne, du buzz, et du marketing viral vous intéressent, n’hésitez pas à consulter le blog Twenty1 pour les dernières infos du domaine.
Donc, à très bientôt pour de nouvelles infos fraîches !

Le bateau bleu…

L’Atelier Veille ADBS

Jeudi 12 juin 2008

Hier s’est tenu à l’IUT Robert Schuman d’Illkirch un « Atelier Veille » organisé par l’ADBS, auquel a participé Blueboat. Le but de cette rencontre de professionnels de l’information / documentation était de présenter les nouveaux outils de veille, et d’échanger des informations sur leur utilisation. Voici la liste des outils présentés :
- Netvibes, le célèbre agrégateur de flux RSS dont le fonctionnement a été détaillé, avec notamment le rappel de la possibilité de créer une page publique d’informations, comme celle de la documentation française et l’annuaire de flux RSS de Netvibes
- Alert info, un petit logiciel gratuit qui permet de créer des « flux intelligents » : flux RSS qui se compose de tous les articles contenant un mot-clé spécifié.
- Newzie, un autre logiciel, très graphique. Il propose la création de « bulk channels », au fonctionnement identique aux flux intelligents cités précédemment
- Website Watcher, le célèbre logiciel de surveillance de sites, dont certains paramétrages ont été détaillés, tels la possibilité de surveiller la modification des résultats d’une requête sur un moteur de recherches. Un guide d’utilisation détaillé a également été présenté
- Gestnews, notre plate-forme d’information thématique
- Manageo, une base de données d’informations financières (payante) sur les entreprises françaises (exclusivement) qui fournit des rapports et analyses de la situation, des listes de créations d’entreprises et bien plus encore.
- Copernic Pro, le méta-moteur logiciel bien connu des veilleurs
- Crossfeeds, un agrégateur de flux RSS en ligne qui propose quelques fonctionnalités intéressantes telles les alertes par mots-clés et la création de flux personnalisés.
Un grand merci à Delphine Kieffer, Déléguée régionale adjointe de l’ADBS Alsace, qui a organisé cette rencontre, et à tous les participants pour leurs (précieuses ) informations !

Etudiants sur Internet : mauvaise note !

Vendredi 30 mai 2008

 

De nos jours, les jeunes sont baignés dans la technologie dès le plus jeune âge : ils surfent sur Internet avant même de savoir marcher, cliquent plus vite que leur ombre, maîtrisent les techniques et méthodes de recherche documentaire…

Ces idées reçues ont la vie dure. Une récente étude belge, présentée mardi 20 mai 2008, réalisée par l’ASBL Edudoc et le Conseil interuniversitaire francophone (CIUF), révèle que « les étudiants qui arrivent dans l’enseignement supérieur, pourtant habitués à l’utilisation de Google, MSN et Myspace, affichent de profondes lacunes en matière de recherche documentaire et informationnelle, y compris via Internet ».

 

Le constat est sévère : les 1 865 répondants à l’enquête obtiennent une note moyenne de 7,67/20, et 93% n’ont pas la moyenne… Et les résultats sont pires encore pour les 94% d’étudiants disposant d’une connexion à leur domicile !

 

Les principaux défauts des étudiants sont le recours quasi systématique à Internet, tout en manquant cruellement d’esprit critique : une information sera jugée de qualité si le site s’affiche rapidement… Les étudiants qui affichent les meilleurs résultats sont les étudiants en littérature ou en sciences exactes. Les plus mauvais? Les futurs instituteurs. Ajoutons à cela le fait qu’ils ne seraient pas compétents pour utiliser les moteurs de recherche, et que moins de 15% savent qu’ils doivent toujours identifier une source, et vous comprendrez l’utilité des formations en veille et documentation !

 

Par contre, les performances des jeunes augmentent en fonction de leur fréquentation des centres de documentation, et en fonction du niveau d’études de la mère. L’étude est belge, mais elle a donné des résultats sensiblement équivalents au Canada, on peut donc penser qu’il en va de même en France…

 

Alors, comment améliorer ces résultats ? Il faut à mon avis se rendre compte de la place qu’occupent les T.I.C dans la société actuelle, pour adapter le volume et le contenu de formation qui y est associé. A titre d’exemple, mon premier cours d’informatique date de la fin du lycée !

 

Alors, à quand un cours de veille pour tous dès le CP ?

google1.gif

Veillesurlaveille : l’actualité hebdomadaire de la veille

Jeudi 22 mai 2008

Voici comme chaque semaine le résumé de l’actualité veille de nottre newsletter. Pour vous abonner, contactez-nous !

Beaucoup d’actualités pour Mozilla cette semaine : La version Release Candidate 1 de Firefox 3 est disponible (en 45 langues) depuis ce week-end. Bien que ce ne soit pas la version officielle, c’est une version de test suffisamment stable pour la proposer au public afin de déceler les derniers bugs. Toujours plus rapide et moins gourmand en mémoire que son prédécesseur, il propose en outre une gestion simplifiée des marque-pages, un accès direct à la « carte d’identité » des sites, le zoom complet sur les pages, un historique par statistiques de visites…

L’autre projet en cours pour Mozilla cette semaine, nommé « Data Project » est un outil statistique avancé : il s’appuie sur la mise en commun des historiques de navigation des utilisateurs de Firefox, sous couvert d’anonymat bien sûr. Pour les concepteurs du projet, l’accord de 1% des 170 millions d’utilisateurs de Firefox serait suffisant pour obtenir des statistiques fiables.

Les données sur les internautes (et la régulation de leur utilisation) sont également au centre d’un autre fait d’actualité sur Internet : Facebook suspend l’accès à ses données utilisateurs pour Friend Connect, le service de portabilité de données de Google. Pour plus d’informations, consulter notre article précédent sur le sujet !

Google et ses concurrents viennent par ailleurs d’être notés par Xiti Monitor, dans le Baromètre des moteurs de recherche. Peu de surprises : Google reste en tête avec environ 90% de parts de visites, contre 3% pour Yahoo, 2,5% pour Live Search, 1,6% pour AOL et 1,4% pour Orange, en perte de vitesse ce mois-ci.

moteurs-200804-1.png

Pour finir, une sélection d’outils et de méthodes de veille tarifaire : Web Scraper Lite est un extracteur de données : il se connecte à différents sites mis sous surveillance pour récupérer les données qui vous intéressent (les prix en l’occurrence) et les exporter en différents formats (Excel, Access, MySQL, SQL…) pour en effectuer les analyses nécessaires. Signalons également Workit, une plate-forme de veille tarifaire mutualisée.

A la semaine prochaine pour notre revue de presse ;-)

Veillesurlaveille : l’actualité hebdomadaire de la veille

Mardi 13 mai 2008

Voici (enfin !) notre résumé de l’actualité de la veille de la semaine écoulée.

La grande nouvelle du moment : Microsoft ne fera finalement pas d’OPA hostile sur Yahoo. Le e-feuilleton du moment prend fin : Yahoo refuse l’offre de 47,5 milliards de $ (soit 33$ par action) qui lui a été faite par le géant de la micro-informatique, insistant pour obtenir 53 milliards de $ (soit 37$ par action), comme détaillé ici.

Ainsi, Yahoo! Continuera son petit bonhomme de chemin tout seul, tandis qu’on murmure en coulisses que Microsoft souhaiterait racheter Facebook… Cette tendance à la concentration des services sur Internet nous donne un aperçu de ce que deviendra le Web d’ici quelques temps. Les paris sont ouverts : qui possédera ou contrôlera Internet dans 10 ans ?

En attendant, de plus en plus d’internautes, nomades ou sédentaires, éprouvent des difficultés à avoir une vue d’ensemble de leurs activités en ligne. D’où l’intérêt de concevoir des outils à même de rationaliser le temps de connexion, de centraliser les ressources utiles à leurs tâches récurrentes sur une seule page. Dans ce domaine, on parle principalement de Netvibes mais n’oublions pas d’essayer d’autres solutions. Ce genre de portails, certes très utiles et fonctionnels (même dans le cas d’un travail collaboratif), ont néanmoins un inconvénient : l’internaute, « guidé » par son Netvibes, aura moins tendance à l’exploration, à la sérendipité.

Vous pensiez avoir fait le tour du Web? Sans doute parlez-vous de l’Internet visible ! Cependant, il existe toujours une partie du net qui résiste encore et toujours à l’envahiss… aux moteurs de recherches. Uniquement accessible par certains points d’accès et selon certaines modalités, il regorge cependant d’informations utiles à qui saura les exploiter. Voici un petit guide de 99 ressources (en Anglais) qui vous permettra d’en voir un peu plus ! Une 100ème ressource, pour faire un chiffre rond : voici Tyoogle, un moteur de recherche bien pratique pour explorer les fichiers non indexés par les moteurs de recherches (fichiers .doc, .pdf, .txt, .mp3, .mov, .torrent, .mpg et de nombreux autres formats). Avec, en prime, une fonction de recherche en estonien. Très pratique.

On le voit bien, la recherche d’information est une discipline à part entière, un art en plein essor. C’est sans doute pour cela que la Ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, souhaiterait établir un « tri » des cabinets d’intelligence économique. Le mode d’action reste encore flou : le tri doit être effectué par la Direction centrale du renseignement intérieur, mais qui sera « labellisé » : le cabinet ou bien le consultant ? Sera-t-il indispensable d’obtenir un « permis d’intelligence » pour effectuer une veille ?

Pour vous abonner à notre Newsletter Veillesurlaveille et retrouver une fois par semaine dans votre boîte e-mail ces informations, n’hésitez pas à nous contacter !


Une réalisation agence de blog en AlsaceGestion de l'identité numérique