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Les guides pratiques de l’e-réputation viennent de sortir !

Jeudi 2 septembre 2010

Sur une initiative de l’équipe du Digital Reputation Blog, un projet collaboratif regroupant plusieurs professionnels de l’e-réputation vient de voir le jour. Le résultat : deux guides pratiques de l’e-réputation, l’un destiné aux entreprises, l’autre aux individus.

Plusieurs professionnels, dont Blueboat, ont ainsi apporté leurs réflexions concernant l’e-réputation et ont contribué à l’élaboration de ces guides.

L’objectif d’un tel projet : vulgariser le sujet de l’e-réputation auprès des individus et apporter des ressources aux managers dans leurs démarches de gestion et de valorisation de l’image de leur entreprise.

Le guide pratique de l’e-réputation à l’usage des entreprises répond ainsi à plusieurs questions que peuvent se poser les managers :

- De quoi parle-t-on ? L’internet, le Web, le Web Social, l’E-Réputation.
- Quels enjeux (Opportunités & menaces) pour les entreprises dans le web social ?
- Comment adapter les valeurs de l’entreprise aux valeurs du Web Social?
- Quels sont les dispositifs nécessaires pour mettre en œuvre la stratégie « Web Social » ?
- Comment mesurer l’e-réputation de l’entreprise?
- Comment mesurer le retour sur Investissement dans le Web Social?

Consultez également le guide pratique de l’e-réputation à l’usage des individus.

Vid’agence : la web série débarque sur le net !

Mardi 31 août 2010

Fini les séries TV, place aux web séries ! C’est l’idée originale qu’a eu l’agence web C2B interactive pour parfaire sa communication sur le web.

Des personnages sympathiques et drôles, un lancement bien étudié… Voici la recette détonante imaginée par C2B interactive. Le résultat, « Vid’Agence », est plutôt convaincant ! Pour faire parler de soi, il faut être original. Pour cela, rien de tel qu’une mise en scène de ses collaborateurs dans des vidéos publiées sur les réseaux sociaux.

Après le générique et les teaser, c’est maintenant le lancement du premier épisode de Vid’Agence que nous attendons avec impatience. Soyez connectés le 1er septembre sur la page Facebook http://www.facebook.com/pages/Vidagence/149531471742718 pour le découvrir !

Les jeunes se sentent plus à l’aise dans les communautés en ligne

Vendredi 27 août 2010

Une enquête menée par l’Université de Tokyo et de Turku (Finlande) a démontré que les jeunes de la génération Y se sentaient parfois plus à l’aise dans des communautés virtuelles que dans des communautés réelles.

Deux chercheurs, l’un provenant de l’université de Tokyo et l’autre de l’université de Turku en Finlande se sont penchés sur les relations sociales, qu’elles soient réelles ou virtuelles de la génération Y.

Cette étude comparative a été menée auprès de 4000 jeunes âgés de 12 à 30 ans dans des pays ou l’accès à internet s’est généralisé : le Japon, l’Espagne et le Royaume-Uni.

Les résultats de l’enquête sont assez surprenants puisque d’après cette étude, les jeunes générations se sentent autant voire plus impliqués dans les communautés virtuelles que dans les relations sociales de leur vie réelle (famille, proches, etc.).

Les jeunes se sentent plus proches des communautés en ligne

L’étude menée par ces deux universitaires va même jusqu’à dire que les jeunes générations ont un plus fort sentiment d’appartenance aux communautés virtuelles qu’aux communautés dans la vie réelle.

En effet, la génération Y, du moins les jeunes ayant participé à l’étude préfèrent les plates-formes sociales aux groupes qui forment leur relations sociales dans la vie réelle.

Une des questions utilisée lors de cette étude consistait à demander aux jeunes de donner une note en fonction de leur sentiment d’appartenance aux différentes groupes proposés. C’est ainsi que les jeunes internautes japonais ont donné une note plus importante à leur communauté en ligne sur Habbo (jeu social) qu’à leur entourage.

Les jeunes japonais se sentent donc en moyenne plus proches de leurs amis virtuels que de leurs « vrais » amis.

Des relations virtuelles mais essentielles

Bien que les résultats de cette étude soient assez surprenants, et que l’on pourrait croire que les relations sociales de la vie réelle se dégradent au profit des relations virtuelles ; les deux chercheurs insistent sur le fait qu’il ne faut pas craindre ce phénomène de « virtualisation de l’entourage » car ils sont le centre nerveux du processus de socialisation des jeunes générations.

Cependant les résultats de l’étude montrent également que le statut des « communautés sur internet » divergent en fonction des pays.

En Espagne, les jeunes internautes considèrent que leurs contacts virtuels sont des étrangers à leurs yeux tandis qu’au Japon, les outils de communication sont utilisés pour rester en contact avec des proches (famille, amis…).

Qu’en est-il en France ? Il serait intéressant de mener la même étude auprès des jeunes internautes français pour savoir de quelle manière ils considèrent leurs contacts sur la toile.

Rumeur, bad buzz, fuite d’information… quels sont les vrais risques encourus par les entreprises sur les médias sociaux ?

Mardi 24 août 2010

Pour les individus présents sur les médias sociaux, les risques encourus sont maintenant bien connus : atteinte à la vie privée, perte d’anonymat, usurpation d’identité,  accès aux données personnelles, risques liés à la géolocalisation depuis un mobile, etc.

Mais lorsqu’il est question de la présence d’une entreprise sur les médias sociaux, les risques prennent une toute autre ampleur.

Faille informatique ou erreur humaine ?

Les entreprises doivent désormais s’adapter aux nouvelles attaques informatiques engendrées par l’explosion des médias sociaux. Etant de plus en plus utilisés, les pirates informatiques s’attaquent bien évidemment davantage aux comptes sur ces médias et exploitent les failles de sécurité. Le vol de données personnelles est facilité : votre nouveau contact n’est peut-être finalement pas celui que vous croyez et la redirection vers sa page personnelle ou le téléchargement de sa vidéo de présentation peuvent vous apporter de mauvaises surprises.

Outre les failles informatiques, ce sont bien souvent les failles à l’échelle humaine qui sont les plus néfastes. Sur les réseaux sociaux, les informations personnelles et professionnelles sont souvent amenées à fusionner et la fuite d’informations stratégiques n’est jamais très loin. Cette divulgation peut prendre plusieurs formes, que soit par le partage d’un fichier ou d’une photo fournissant des renseignements par leur localisation, ou encore tout simplement par la contribution d’un salarié sur un forum de discussion, qui laisse entendre certaines données confidentielles. La question de la gestion des ressources humaines, autant que des réseaux sociaux en eux-mêmes, se pose alors.

Rumeurs et désinformation

Les médias sociaux ne font qu’accroître l’exposition d’une marque ou d’une entreprise sur le net. Cette présence rend l’organisation d’autant plus vulnérable aux risques liés à la réputation.

L’objectif est double pour les entreprises présentes sur les médias sociaux : veiller et se protéger ; ensuite, ouvrir le dialogue.

Une rumeur lancée sur Twitter peut rapidement prendre une ampleur importante et générer un « bad buzz ». La vitesse à laquelle une information peut se propager ne laisse pas toujours le temps de se poser la question de sa crédibilité. C’est ainsi que de fausses informations peuvent être retwettées sans que personne ne s’en aperçoive réellement au départ.

L’entreprise peut également faire l’objet de désinformation. Des renseignements en partie erronés peuvent être diffusés intentionnellement dans le but de lui nuire. Même si ces renseignements sont difficilement vérifiables, leur caractère exceptionnel peut suffire à inciter les twittos à les relayer.

Le principal risque serait-il finalement de ne pas être présent sur les réseaux sociaux ?

Une entreprise qui ignore les réseaux sociaux laisse le champ libre à tous les discours à son sujet. Les internautes se chargeront de parler à sa place et son image pourrait être sévèrement affectée. Malheureusement pour l’entreprise en question, comme le disait Sun Tzu, « lorsque  le coup de tonnerre  éclate, il est trop tard pour se boucher les oreilles ». A méditer…

L’entreprise doit pouvoir anticiper et utiliser ce qui est dit sur les réseaux afin d’en faire une force. Une entreprise ouverte au dialogue ne peut qu’améliorer son image auprès du grand public. De plus, chaque critique émise par un internaute doit permettre à l’entreprise de se remettre en question et ainsi de s’améliorer. Enfin, un internaute mécontent auquel on prête attention et à qui l’on finit par donner satisfaction est un nouveau client qui n’hésitera pas à communiquer sur la démarche positive de l’entreprise.

Outre l’amélioration de sa relation client, les avantages pour une entreprise à s’ouvrir aux réseaux sociaux ne sont plus à démontrer, que ce soit pour obtenir une certaine visibilité, cibler de nouveaux clients, anticiper les crises, démontrer son expertise, surveiller sa réputation ou communiquer auprès d’un large public.

Les dix commandements de la veille sur les réseaux sociaux

Mardi 10 août 2010

Il est toujours bon de rappeler quelques principes de base de la veille, notamment lorsque l’on recherche des informations dans la vaste étendue informationnelle que représentent les réseaux sociaux.

1. Sortir du cadre !

Comme pour toute veille, l’information n’est pas forcément là où on l’imagine, y compris sur les réseaux sociaux. Vous recherchez des informations ou des contacts dans le secteur de l’automobile ? Plutôt que de vous concentrer sur les pages Facebook de constructeurs, allez donc jeter un œil du côté des groupes tels que « je suis une fille et je suis passionnée de sports automobiles »… de belles révélations en perspective !

2. Veiller en temps réel, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.

Si l’on tient compte de la vitesse de propagation des informations sur les réseaux sociaux et de l’impact que peut avoir un buzz sur l’image d’une marque ou d’une entreprise, mieux vaut veiller régulièrement pour éviter de laisser passer une information importante.

3. Analyser ses REELS besoins en information.

Il n’est pas nécessaire de suivre un nombre incalculable de twittos pour obtenir des informations pertinentes. Au contraire, elles risquent d’être noyées dans le flux de tweets que vous recevrez. Identifiez clairement vos besoins et faites le tri dans vos contacts.

4. Veiller en plusieurs langues.

Se limiter à des informations franco-françaises est plutôt risqué. Une page Facebook France sur une marque par exemple peut très bien comporter des commentaires positifs, alors que son équivalent à l’étranger sert de vitrine à tous les consommateurs mécontents.

5. Combiner plusieurs réseaux et plusieurs outils de recherche.

Ne vous limitez pas à Facebook et Twitter. Ce ne sont pas les réseaux sociaux qui manquent et certains pourront vous apporter moult informations (Kweeper, LinkedIn, Viadeo, FriendFeed, parmi tant d’autres…). Idem pour les moteurs de recherche spécialisés dans les médias sociaux : ils sont nombreux, alors pourquoi ne pas profiter de cette opportunité pour augmenter vos résultats de recherche et recouper vos données.

6. S’interroger sur la qualité des informations trouvées.

Pour cela, il faut prendre du recul quant aux informations obtenues et « enquêter » un minimum sur les auteurs des données en question. Si vous chercher des informations sur le marché aéronautique mondial et que vous trouvez un article à ce sujet publié par un spécialiste en littérature anglaise, posez-vous quand même quelques questions…

7. Surveiller tous les acteurs du domaine recherché et pas seulement ceux qui portent l’étiquette « influenceur ».

Il est bien sûr indispensable de suivre les influenceurs mais une source peu influente peut tout aussi bien vous fournir des informations pertinentes que vous ne trouverez peut-être nulle part ailleurs.

8. Traduire les données obtenues en information stratégique.

Cette étape est indispensable à toute veille. Les données recueillies doivent faire l’objet d’une analyse. Elles seront retranscrites de manière à leur donner un sens et ainsi répondre au besoin initial, que ce soit déterminer des tendances de consommation, évaluer la présence d’un concurrent sur les médias sociaux, contrôler l’e-réputation de son entreprise, etc.

9. Etre curieux.

Là encore, il s’agit d’un des grands principes de la veille. Un veilleur se doit d’être curieux, il s’agit même de sa qualité première ! Sur les réseaux sociaux et Twitter en particulier, n’hésitez pas à scruter le profil de vos followers et de leurs propres contacts afin de détecter de nouvelles sources potentiellement intéressantes à surveiller. Concentrez-vous sur chaque lien partagé sur les réseaux car ils peuvent  vous ouvrir de nouvelles portes vers un site, un blog, un contact qui vous fournira les informations recherchées.

10. Etre pro-actif.

Ce « commandement » est directement lié au précédent.  Il ne faut pas attendre que les informations viennent à vous : il faut aller les chercher soi-même ! Les données circulent très rapidement sur les réseaux sociaux. L’objectif est d’être un acteur à part entière sur ces réseaux pour en maîtriser les flux et détecter les informations pertinentes avant de les laisser filer. Ne laissez pas les réseaux sociaux parler sans vous !

Kweeper : partagez encore plus que sur Twitter !

Vendredi 6 août 2010

Kweeper, un service de micro-blogging lyonnais

Un nouveau service de micro-blogging qui commence à se développer : Kweeper. Textes, vidéos, musique et images, tout peut être posté et commenté… Testé, et apprécié !

Twitter = SMS, Kweeper = MMS. C’est ainsi que l’on pourrait résumer la présentation de l’outil en 4 mots. Kweeper permet en effet de poster des contenus plus riches que les traditionnels 140 caractères de Twitter : des textes, mais aussi images, vidéos et musique.

Le principe est intéressant (malgré quelques petits défauts de traduction à corriger), et présente certains avantages par rapport à Twitter. Les tags et commentaires sont séparés du texte (ou de la photo/vidéo), ce qui est plus logique pour séparer l’info de l’interprétation.

Au niveau des fonctionnalités, l’outil est synchronisable avec Twitter, et possède une extension pour FireFox et Flock. Les utilisateurs de Chrome et Internet Explorer se rabattront sur le « kweeplet », un bookmarklet permettant de partager la page sur laquelle vous vous trouvez.

Petite astuce référencement : les liens créés sont en dur, sans nofollow… et indexables par Google (sauf mention contraire de votre part). A bon entendeur…

Cerise sur le gâteau : Kweeper est un service web 2.0 français, une AOC en provenance des Côtes du Rhônes. Nos champions du web 2.0 français (Deezer, DailyMotion et consorts) ont peu à envier à leurs cousins américains ;-)

Bref, si vous passez sur Kweeper, kwontactez-nous ;-)

Une vidéo de présentation de Kweeper :

Merci à Wam Référencement (SEO) pour cette découverte !

Le tube de l’été, version Web 2.0 : I really blog you !

Jeudi 8 juillet 2010

I really blog you : le tube web 2.0 de l'été

Le Web 2.0 est source d’une grande créativité, et d’initiatives très innovantes. Une preuve de plus : I Really Blog you, la première  chanson Web 2.0 de l’été !

L’histoire commence lors de la rencontre entre Franz et Michaël, deux amis d’enfance qui se sont perdus de vue pendant plus de vingt ans. Le premier est chanteur, se lance dans la profession, donne des cours de guitare et essaye de lancer son premier album. Le second, bien connu des travailleurs du web alsacien, dirige une agence web (Actinium) connue principalement pour son CMS, Webagoo.

Agitez tout cela, ajoutez une pincée de réseaux sociaux, un zeste de vidéo en ligne et une lichette d’e-réputation, et vous obtiendrez I Really Blog You, le premier tube 2.0. de l’été !

Voici la chanson en question, accompagnée d’une vidéo de présentation de Webagoo :

Si celle-ci vous plaît, la piste est à télécharger gratuitement sur www.i-really-blog-you.com, un très beau site réalisé grâce à Webagoo. De quoi bronzer en musique derrière son écran ;-)

La veille pour contrer les rumeurs sur internet

Mardi 6 juillet 2010

Alors que les informations circulent librement sur internet, celles-ci peuvent se révéler fausses ou erronées.

L’être humain est curieux par nature et donc friand de tous les scoops et buzz diffusés sur internet même si ceux-ci ne proviennent que de suppositions.

Internet agit alors comme un relais et amplifie les rumeurs qui se multiplient en très peu de temps, notamment à travers les médias sociaux.

Cependant, quand ces informations non vérifiées touchent une entreprise, une marque ou une personnalité publique, elles peuvent gravement porter préjudice à la victime.

Rumeurs InternetQuelles solutions pour faire taire une rumeur ?

Avant tout chose, le mieux est de voir venir la rumeur et en détecter les prémices. Une veille active sur plusieurs sources influentes permet dans un premier temps de surveiller ce qui se dit sur une marque, un produit, une personne ou une entreprise plus généralement.

Si la rumeur est déjà lancée, il est nécessaire d’en évaluer la dangerosité : l’information est-elle largement diffusée, se propage-t-elle rapidement, est-elle crédible ?

Si l’information s’avère dangereuse pour la réputation de l’entreprise, mieux vaut ouvrir le dialogue avec les internautes avant tout recours juridique. Par exemple, l’entreprise touchée par la rumeur devra elle-même rétablir la vérité et diffuser largement ses informations fiables mais également répondre aux internautes directement sur les sources d’où sont parties les rumeurs.

Il est également indispensable de vérifier les résultats des moteurs de recherche concernant sa marque, son produit ou son entreprise lorsque des rumeurs surgissent. Ainsi, dans un cas extrême, la victime  pourra acheter des mots-clés sponsorisés pour classer en première place son site ou blog et renvoyer les internautes vers une information contrôlée. C’est la solution que le groupe pétrolier BP a choisi après la marée noire pour contrôler son image : en achetant les mots-clés liés à cette catastrophe sur les principaux moteurs de recherche, les internautes ont été acheminés vers une page où BP détaille les mesures prises par le groupe pour lutter contre cette marée noire.

Pourtant, les annonceurs eux-mêmes utilisent les médias sociaux pour faire du buzz sur leurs produits, comme c’est le cas pour de nombreuses grandes marques. Une publicité lancée sur internet par exemple permet non seulement de sonder l’opinion publique sur un produit mais également d’obtenir une importante visibilité sur le web.

Google Me : une énième tentative dans le web social ?

Lundi 28 juin 2010

Sur le marché des réseaux sociaux, Google est loin derrière et a pris énormément de retard face à ses concurrents qui opèrent depuis plusieurs années déjà. Le géant de la recherche est-il en train de rattraper son retard ?

Il y a quelques mois Google tentait de rattraper son retard avec Google Buzz, un réseau social intégré à Gmail (le webmail de Google) qui permet de partager photos, vidéos, informations de géolocalisation et messages mis à jour en temps réel.

Malheureusement ce fut un échec. Il en était de même pour Google Wave, qui à la base était censé être un outil révolutionnaire dans le travail collaboratif mais qui n’a finalement pas été adopté par un grand nombre de personnes.

Avant cela, Google avant déjà tenté de se lancer dans le réseautage social avec Orkut, qui tout comme les autres tentatives n’a pas séduit les foules, à part en Amérique du sud où Orkut est très utilisé.

Si Google a tenté à plusieurs reprises de s’ouvrir au web social c’est qu’ils se sont rapidement rendus compte de la tournure qu’allait prendre le web dans les prochaines années. En effet, il y a quelques années, Google était la porte d’entrée principale du web, loin devant tous les autres ; désormais le moteur de recherche doit partager sa place sur le podium avec Facebook.

On apprenait hier que Google tente une nouvelle fois de se faire sa place dans les réseaux sociaux. En effet, le directeur de Digg a tweeté « Ok, umm, huge rumor: Google to launch facebook competitor very soon « Google Me », very credible source ».

Au même moment, on apprend que Facebook marche sur les plates-bandes de Google avec un projet de moteur de recherche basé sur l’analyse du bouton « J’aime » sur Facebook. Le principe est de fournir des résultats de recherche personnalisés en fonction du profil et des goûts de l’internaute.

La-encore il n’e s’agit que de rumeurs mais ces éléments indiquent que le web de demain se trouve sur les réseaux sociaux et prend en considération l’internaute.

Source : presse citron

Mashable organise la fête du média social

Mercredi 23 juin 2010

Le célèbre site Mashable a décidé d’organiser la journée des médias sociaux, pour que les utilisateurs puissent se retrouver en dehors de ces espaces.

Après la fête de la musique, c’est au tour des réseaux sociaux d’avoir leur fête. Mashable a décidé d’organiser le « Social Media Day« , une journée dédiée à la rencontre des utilisateurs de réseaux sociaux.

C’est l’occasion de rencontrer les gens qui si cachent derrière des écrans et des tweets et partager avec eux notre expérience sur l’utilisation des réseaux sociaux dans un cadre personnel et professionnel.

Créer un rendez-vous twitter avec Mashable

A cette occasion, Mashable organise un rendez-vous dans leurs bureaux à San Francisco. Malheureusement tout le monde ne peut s’y rendre, ils ont donc créé un site sur lequel on peut indiquer des lieux de rencontre entre utilisateurs de médias sociaux.

Ce concept entre la fête de la musique et le twunch a déjà créé 493 Meetups (rendez-vous entre utilisateurs des réseaux sociaux).

Vous pouvez d’ailleurs créer votre propre Meetup et rassembler les utilisateurs de Twitter, Facbook ou Foursquare dans votre ville. Il suffit de ce rendre sur le site qui rassemble tous les Meetups et en créer un nouveau à l’aide de son compte Facebook.

Il ne reste que quelques jours pour organiser votre Meetup, dépêchez-vous et allez rencontrer d’autres utilisateurs des réseaux sociaux, allez échanger, demander conseil et même discuter stratégie autour d’un verre.

De toute façon, vous n’avez plus d’excuse, la France ne jouera pas le 30 juin ;)


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