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Le community manager partage avec l’avocat la mission de défendre son client. Pour autant, le community manager peut-il être considéré comme l’avocat de la marque ? Quelles sont les similitudes et différences fondamentales entre ces deux métiers ?
Le Web 2.0 a conféré à l’internaute un certain pouvoir, une influence sur la communication web des marques, et donc sur leur réputation en ligne. Ainsi, le message diffusé par la marque ne sera plus reçu « tel quel » par l’internaute, mais analysé et apprécié par les internautes producteurs de contenus sur les médias sociaux. L’ensemble de ces contributions forment donc l’e-reputation d’une marque.
Ainsi, l’internaute prend de plus en plus le rôle du juré dans un tribunal. En effet, les conversations entre internautes, les commentaires laissés sur les médias sociaux sont autant d’éléments qui vont influencer le jugement d’un nouveau client lors de l’acte d’achat. Le prospect, le nouvel acheteur potentiel peut donc être considéré comme le juge, son jugement se matérialisant par l’opinion qu’il se fait de la marque au travers des avis de consommateurs.
L’e-réputation : le jugement des internautes.
L’e-réputation de la marque peut donc s’assimiler à un jugement, avec qui elle partage certaines caractéristiques :
- Domaine d’application : la réputation en ligne ne s’applique pas uniformément à tous les domaines de l’activité de la société, comme le jugement d’un tribunal ne s’applique pas à tous les domaines de la vie du prévenu. L’internaute sait faire la distinction entre un bon produit et un mauvais service après-vente, comme le juge sait limiter sa sentence à une amende ou à un retrait de permis selon l’infraction constatée.
- Progressivité : L’e-réputation d’une marque peut se subdiviser : on peut parler de la réputation d’un produit, voire de la réputation d’un couple produit/service (indépendamment du reste de l’offre du client). En matière de réputation en ligne, tout n’est donc pas tout rose ou tout noir : l’avis des internautes peut être très nuancé et délimité.
- Durée : la réputation d’une marque, d’un produit ou d’un dirigeant peut évoluer. Rien n’est figé, il suffit parfois d’une action pour modifier radicalement la perception des internautes… dans un sens ou dans l’autre. Il revient donc au community manager d’orienter cette réputation dans le bon sens.
Le community manager : l’avocat de la marque ?
Dans ce contexte, le community manager peut être considéré comme l’avocat de la marque. En effet, il est chargé de présenter les éléments favorables au client, et joue un rôle de médiation entre le client et le public. Son rôle est donc la représentation, et l’élaboration d’une image de marque favorable.
Le rôle de représentation de l’avocat et du community manager s’appuie donc sur une connaissance du milieu où il va intervenir (le tribunal, ou le web 2.0) que ne possède a priori pas son client. Le fond et la forme de leurs interventions doit être savamment calculés, en tenant compte du contexte.
Cependant, le community manager se différencie de l’avocat sous au moins un aspect. En effet, l’avocat n’intervient que pour défendre son client, tandis que le community manager peut (et doit) intervenir en amont. Cette démarche pro-active vise à rendre son client sympathique, créer de l’enthousiasme envers la marque, fidéliser les internautes qui composeront le « jury » en cas de crise. L’avocat, au contraire, a un rôle plus réduit et n’intervient pas si tout va bien.
Conclusion : à vous de « juger » !
La conclusion de cet article reste donc à écrire… Comme nous l’avons montré, elle dépend de votre jugement ! Messieurs les jurés, internautes, partagez votre intime conviction dans les commentaires, par vos retweets ou par votre « J’aime » sur Facebook
Illustrations : Honoré Daumier : Le Défenseur, Moderne Gallilée, La Cour d’Appel
Christophe Thil a été sollicité pour donner son avis sur une nouvelle plateforme de relation client : Dialogcentral.
Retrouvez l’article original sur l’Atelier.fr
Les réseaux sociaux ont permis aux entreprises de savoir ce que les internautes pensent d’elles, encore faut-il écouter ces discussions. Dialogcentral permet d’avoir un retour client direct en dehors de la dimension communautaire des réseaux sociaux. 
Les réseaux sociaux permettent d’écouter l’avis des clients sur une marque/un produit, seul bémol : lorsque l’internaute partage son information, elle est généralement transmise à tous les internautes.
Si l’avis de l’utilisateur est négatif, l’information peut avoir des conséquences désastreuses sur la réputation des entreprises car elle aura une influence sur l’acte d’achat des contacts de l’utilisateur.
Dialogcentral a donc pensé à une solution qui permet d’obtenir un retour client adressé à la marque et non aux autres internautes.
Il s’agit d’une application téléchargeable sur iPhone qui permet aux clients de noter les services ou les produits d’une marque/entreprise qui se trouve à proximité et d’écrire un commentaire qui sera transmis aux responsables par le biais de la plateforme.
Le système ressemble à Foursquare, un réseau social basé sur la géolocalisation que nous vous avons déjà présenté, la seule différence réside dans le fait que l’on place la marque au centre, plutôt que l’internaute. Avec Foursquare, on partage avec ses « amis » sa position géographique, ensuite il est possible de laisser un commentaire sur le lieu où l’on se trouve.
La démarche des entreprises à utiliser un outil comme Dialogcentral est tout à fait honorable : il s’agit de récupérer les avis des consommateurs pour améliorer un service ou un produit. De plus, il est évident qu’avec un tel outil, de nombreuses opportunités marketing s’offrent à l’entreprise.
Dialogcentral est donc un nouvel outil de relation client destiné à la récupération des avis sur les entreprises, celles-ci doivent ensuite prendre en considération ces avis pour tenter d’améliorer leur service/produit. L’application s’inscrit dans une démarche non communautaire, c’est à dire que l’information ne passe pas entre les utilisateurs mais de l’utilisateur vers la marque.
Comme nous l’avons souvent vu, la frontière entre vie personnelle et vie professionnelle est souvent confondue sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, l’employeur peut tout savoir sur vous grâce à un logiciel qui lui permet de vous espionner.
On a remarqué ces dernières années que de plus en plus d’employeurs se renseignaient sur un candidat au travers des réseaux sociaux. Cette image étant souvent plus révélatrice que celle que l’on peut se faire durant un entretien d’embauche.
Mais les réseaux sociaux ont également démontré leur côté obscur : certains employés se sont fait prendre à frauder et ils ont malheureusement du en payer les conséquences.
Aujourd’hui les réseaux sociaux peuvent donc être la porte d’entrée et la sortie (d’urgence) d’un employé dans une entreprise. En effet, sur les réseaux sociaux, tout ce qui est dit par un employé contre l’image ou les intérêts de l’entreprise peu être retenu contre lui dans une procédure de licenciement.
Une société Américaine a créé un logiciel, Social Sentry, qui permet aux entreprises (uniquement américaines pour l’instant) de surveiller l’activité de tous les salariés sur Facebook et Twitter (prochainement sur YouTube, MySpace et LinkedIn).
Pour une poignée de dollars par employé à surveiller, l’entreprise sait désormais grâce à ce logiciel si des employés communiquent des informations confidentielles, s’ils dénigrent leur employeur ou s’ils songent à quitter leur poste pour un concurrent.
De plus, il permet aussi de calculer le temps que passent les employés sur les réseaux sociaux pendant leurs heures de travail (chez Blueboat on est sur liste rouge
)
Vous aurez compris le danger, ce logiciel ne permet pas seulement de calculer les heures de navigation au travail. Il permet également de surveiller votre vie numérique personnelle.
Quelques conseils de pro :
- Ne perdez jamais de vue que tout comme dans la « vie réelle », sur Facebook vos interlocuteurs sont des gens « réels ».
- Ne croyez pas que vos actes en lignes n’ont pas de conséquences puisque c’est sur internet
- Agissez sur Facebook comme dans la vie réelle (et soyez encore plus vigilant)
- Ne dites pas sur facebook ce que vous ne diriez pas dans la rue au premier venu
- Soyez cohérent dans ce que vous publiez
CogiFactory, le centre de recherches privé sur le e-marketing, vient de mettre en ligne son site. Vous y trouverez toutes les informations sur ses expertises en e-marketing, ainsi que sur les membres qui le composent.
Composé par 10 membres fondateurs (dont BlueBoat), ce centre de recherche privé en e-marketing développe ses études sur deux axes :
- E-Réputation : Donner les moyens aux entreprises de surveiller et d’améliorer leur réputation en ligne et leur image de marque, notamment sur le web 2.0.
- Analyse du comportement de l’internaute : Analyser l’internaute et son comportement de manière précise et détaillée, grâce à des indicateurs validés et fiables, permettant de mettre de l’intelligence sur l’analyse des données.
CogiFactory vous propose à votre entreprise de faire partie du CogiClub, le club des entreprises pour qui les sujets stratégiques du e-marketing ont un intérêt capital.
Nous vous invitons donc à découvrir le site CogiFactory, et à nous faire part de vos observations !
Community Manager : un nouveau métier au centre des stratégies d’e-réputation des entreprises. Mais qui sont les praticiens du Community Management ? Une étude américaine portant sur 72 Community Managers nous aide à mieux situer ce métier, à mi-chemin entre la communication web et la relation client…
Avant de se pencher sur cette étude, soulignons que le métier de Community Manager est plus développé aux Etats-Unis qu’en France. Ainsi, les chiffres ci-dessous peuvent permettre d’anticiper le futur du Community Management en France.
Le premier constat est que le métier est très jeune : plus de 20% des répondants exercent depuis 1 an, et presque 20% exercent depuis 2 ans… La reconnaissance du métier devrait donc encore prendre quelques temps dans nos contrées européennes.
Les profils des Community Managers sont très disparates. Avant d’exercer leur métier actuel, ceux-ci occupaient des fonctions diverses : du service de relation client aux relations publiques, en passant par le marketing. On notera la prédominance de la catégorie « Autres » : il n’y a donc apparemment pas de « profil-type ».
Quelles sont les tâches du Community Manager ? Celles-ci sont nombreuses et assez variées :
- Rédaction de blog(s)
- Service client
- Marketing
- Relations publiques
- Support technique
- Social Networking
- Contact avec blogs et médias
- Modération de forum(s)
- Web et Social Media Analytics
- …
L’on notera tout de même une prédominance du contact avec les blogs et médias, sûrement dans l’optique de développer les communautés existantes.
La réalisation de toutes ces tâches prend du temps… Ainsi, le Community Managemer travaille beaucoup. Plus de 40% des répondants déclarent travailler plus de 8h par jour.
Quelle partie du métier est la plus difficile ? Il s’avère que le plus gros challenge soit de développer la communauté. Cependant, se mettre d’accord sur la manière dont la communauté doit être gérée est le deuxième challenge rencontré par les répondants… Les stratégies de Community Management semblent donc faire débat.
Pour aller plus loin…
Opinion Watch vient de créer un réseau social sur la thématique de l’e-réputation des entreprises. Basé sur Ning, le réseau Online Reputation est dédié aux professionnels, bloggers et agences qui s’intéressent à l’e-reputation. Une initiative très intéressante…
Les nouveaux métiers du web 2.0 (veille image de marque, Community Manager…) commençant timidement à s’institutionnaliser, il était logique de voir se créer un réseau social de ce type. C’est désormais chose faite avec Online Reputation. Le réseau social a comme but le partage d’expérience, de ressources, et de lieu de discussion sur les thèmes de l’e-reputation, de la veille d’opinion, du personal branding, du SMO/SEO, et du community management.
La création de ce réseau va également permettre au petit monde de l’e-réputation de mieux se connaître, de partager des informations ou des outils utiles au métier… Sur le groupe e-réputation créé par BlueBoat par exemple ! Vous pouvez également nous ajouter à vos amis, comme sur tout réseau social qui se respecte.
Une très belle réalisation, qui, espérons-le, contribuera à la prise de conscience par les entreprises de l’importance de leur « image web 2.0« …
Google a été condamné le 7 mai dernier pour « une campagne de dénigrement indirect », à l’encontre de Direct Énergie. Un cas intéressant, qui met bien en valeur l’importance de l’image de marque en ligne d’une entreprise.
En effet, lorsqu’un internaute cherchait « Direct Énergie » sur Google, la fonction Google Suggest proposait en premier lieu la recherche « Direct Énergie arnaque »… On peut comprendre que cela déplaise au fournisseur d’électricité. Ainsi, Direct Energie a engagé une action en référé contre Google, et l’a gagnée.
Le Tribunal de Commerce de Paris a donc condamné Google à retirer le terme « arnaque » des suggestions de recherches relatives à Direct Énergie. Cette suggestion constituait selon lui une « campagne de dénigrement indirect » envers Direct Énergie.
La défense de Google a argumenté sur le fait que Suggest était une « fonction statistique, automatique et objective du moteur de recherche Google », indiquant que « ces suggestions ne sont que le reflet objectif des recherches qui sont statistiquement les plus fréquemment effectuées par les internautes ».
L’e-réputation devient visible sur Google
Ce cas illustre l’importance de la réputation en ligne des sociétés, de leur image de marque. En effet, cette suggestion Google n’est pas totalement le fruit du hasard. Une simple recherche sur les mots-clés « direct energie forum » donne des résultats peu flatteurs pour le fournisseur d’électricité. Dans les 10 premiers résultats, on peut voir (entre autres) :
- 2 résultats provenant du forum « Les Arnaques » (dont [Direct Energie]ATTENTION AUX PRIX)
- « TRES EN COLERE contre Direct Energie » sur CommentCaMarche
- « Direct Energie: attention arnaque » sur Canardpc.com
Cette apparente mauvaise e-réputation est à mon avis l’élément de base. En ayant vu ces forums, un internaute se renseignant sur Direct Energie sera tenté de vérifier si d’autres contenus web font mention d’une arnaque… Pour ce faire, quoi de plus logique que de rechercher « Direct Énergie arnaque » ? C’est ainsi que Google a dû enregistrer un important volume de recherches sur cette expression, et proposer automatiquement cette suggestion peu flatteuse pour l’entreprise.
Ainsi, pour se prémunir contre ce genre de mésaventure, il aurait été plus intéressant d’anticiper, de créer des contenus positifs en faveur de Direct Énergie. Ces contenus (forums, blogs…) auraient pu prendre la place des forums mentionnés ci-dessus, évitant ainsi que l’internaute n’aie un a priori négatif sur la marque. Ainsi, cette disgracieuse suggestion n’aurait peut-être pas vu le jour…
Source :
Un nouveau client important : Viadom ! Le n°1 français des services à domicile a en effet fait appel à BlueBoat en matière d’e-réputation.
Ainsi, un blog sur les services à domicile a été créé, autour des différents métiers de Viadom. Celui-ci va s’enrichir avec des articles concernant la coiffure, le ménage, l’esthétique et le jardinage à domicile.
Il sera également question de développer la présence en ligne et le référencement social de Viadom : dans les réseaux sociaux, les blogs, les forums…
Ainsi, si vous cherchez une coiffeuse à domicile ou une femme de ménage, vous saurez où la trouver !
Comment les médias sociaux ont-ils modifié la communication d’entreprise ? C’est la question à laquelle tente de répondre une étude de Marketing Sherpa. Petit tour d’horizon de cette étude…
Comme les sus-mentionnés Sherpas le montrent, les médias sociaux commencent à faire leur place dans la stratégie marketing des entreprises. En effet, 1/3 des entreprises étudiées sont tout à fait d’accord pour affirmer avoir changé leur communication depuis l’émergence de ces nouveaux médias.
On notera que les principaux vecteurs de communications dont l’utilisation se développe sont :
- Les réseaux sociaux, pour créer une communauté autour de sa marque, de son produit…
- Les blogs, pour générer du contenu, améliorer son référencement naturel et social dans la blogosphère
- L’e-mailing, en directions des clients et prospects (e-mailing qualifié, et non plus « sauvage »). Les prospects qualifiés peuvent être recrutés grâce aux réseaux sociaux…
- Les liens sponsorisés dans les pages de résultats des moteurs de recherches
Alors, pourquoi ne pas utiliser les médias sociaux ?
Toutes les entreprises n’exploitent cependant pas ces canaux de communication. Pourquoi ? Les réponses sont simples :
- Manque de connaissances, de savoir-faire en interne
- Incapacité à mesurer le retour sur investissement d’une campagne de communication sur le web social
- Manque de budget
- Résistance des dirigeants
C’est là qu’intervient Blueboat, en vous soulageant des deux principaux freins à une telle stratégie de marketing web !
Sources :
Buzz, réputation en ligne, identité numérique, référencement social… Ces thématiques sont de plus en plus en vue sur le Web. Mais un gros écueil reste à surmonter : comment transposer le buzz en chiffres ? Comment mesurer le R.O.I (retour sur investissement) d’une action de buzz marketing ?
Une action de communication, qu’elle soit en ligne ou dans la « vie réelle », doit faire l’objet d’une analyse de ses résultats. Pourquoi communiquer si l’on ne cherche pas à savoir ce que l’interlocuteur a retenu de notre message ? C’est pour répondre à cette question que sont réalisées les études de notoriété des produits.
Avec le web (et plus particulièrement le web 2.0), la donne change ! Les internautes mettent en ligne leurs impressions, leurs ressentis sur différents canaux. Dans cette optique, les sites d’avis de consommateurs constituent de véritables panels de consommateurs gratuits !
Du point de vue quantitatif, peu de données sont disponibles. Le nombre de citations d’une marque, d’un produit, d’un buzz sur Internet est la première étape. On peut détailler l’analyse en comptant le nombre de citations présentes sur chaque site mentionnant le buzz à mesurer. On peut aussi s’intéresser au trafic sur le site, mais les données seront extrêmement difficiles à trouver. Heureusement, certains forums affichent le nombre de visualisations !
Au niveau qualitatif, ces sites regorgent d’informations utiles au web marketing. Reste à savoir comment utiliser ces informations… Le principe de base est d’extraire le sens même des textes publiés par les internautes. Difficile à faire à la main : on peut compter le nombre de citations positives, négatives ou neutres sur le buzz en question, pour dresser des graphiques. Mais cette méthodologie est longue, fastidieuse et peu précise…
D’où l’utilité des outils sémantiques ! Dans ce domaine, notre partenaire Igooq est un spécialiste : ses analyses peuvent déterminer la qualité des opinions, avec une précision frappante.
Par ailleurs, on peut analyser les thèmes associés au buzz. Pour ce faire, le logiciel d’analyse sémantique Tropes Zoom est très utile. Ses différents graphiques mettent en relation les thèmes qui gravitent autour du buzz, et leurs relations.
Enfin, se pose la question de la représentation du buzz. Les graphiques du type Google Trends sont utiles, mais limités. Or, peu d’autres solutions existent actuellement… A mon avis, le meilleur moyen serait de dresser une carte de buzz. Mais aucun outil automatique (à ma connaissance) ne permet de le faire…
Bref, il reste beaucoup de chemin à parcourir avant de représenter de manière efficace et précise l’image de marque en ligne… Avez-vous des suggestions ?













