-
3 boulevard de l'Europe
68100 Mulhouse
infos@blueboat.fr
+33 (0)3 67 11 85 61 -
» Diagnostiquez votre e-réputation
» Découvrez l'Observatoire des Présidentielles 2012
» Testez Ma-Réputation, notre outil de Community Management Catégories
-
Les plus commentés
Archives par mot-clef : réputation
Alors que les informations circulent librement sur internet, celles-ci peuvent se révéler fausses ou erronées.
L’être humain est curieux par nature et donc friand de tous les scoops et buzz diffusés sur internet même si ceux-ci ne proviennent que de suppositions.
Internet agit alors comme un relais et amplifie les rumeurs qui se multiplient en très peu de temps, notamment à travers les médias sociaux.
Cependant, quand ces informations non vérifiées touchent une entreprise, une marque ou une personnalité publique, elles peuvent gravement porter préjudice à la victime.
Quelles solutions pour faire taire une rumeur ?
Avant tout chose, le mieux est de voir venir la rumeur et en détecter les prémices. Une veille active sur plusieurs sources influentes permet dans un premier temps de surveiller ce qui se dit sur une marque, un produit, une personne ou une entreprise plus généralement.
Si la rumeur est déjà lancée, il est nécessaire d’en évaluer la dangerosité : l’information est-elle largement diffusée, se propage-t-elle rapidement, est-elle crédible ?
Si l’information s’avère dangereuse pour la réputation de l’entreprise, mieux vaut ouvrir le dialogue avec les internautes avant tout recours juridique. Par exemple, l’entreprise touchée par la rumeur devra elle-même rétablir la vérité et diffuser largement ses informations fiables mais également répondre aux internautes directement sur les sources d’où sont parties les rumeurs.
Il est également indispensable de vérifier les résultats des moteurs de recherche concernant sa marque, son produit ou son entreprise lorsque des rumeurs surgissent. Ainsi, dans un cas extrême, la victime pourra acheter des mots-clés sponsorisés pour classer en première place son site ou blog et renvoyer les internautes vers une information contrôlée. C’est la solution que le groupe pétrolier BP a choisi après la marée noire pour contrôler son image : en achetant les mots-clés liés à cette catastrophe sur les principaux moteurs de recherche, les internautes ont été acheminés vers une page où BP détaille les mesures prises par le groupe pour lutter contre cette marée noire.
Pourtant, les annonceurs eux-mêmes utilisent les médias sociaux pour faire du buzz sur leurs produits, comme c’est le cas pour de nombreuses grandes marques. Une publicité lancée sur internet par exemple permet non seulement de sonder l’opinion publique sur un produit mais également d’obtenir une importante visibilité sur le web.
Les termes d’image de marque et de réputation d’entreprise sont de plus en plus utilisés sur Internet. Cependant, ces expressions n’ont pas du tout le même sens. De quoi parle-t-on exactement ?
Image de marque
Pour mieux comprendre la notion d’image de marque, il faut se remémorer l’utilité de base de la marque. A la fin de la Guerre de Sécession, Procter et Gamble, fournisseurs en savon et bougies de l’armée, souhaitent que les soldats démobilisés retrouvent la même qualité que sous les drapeaux. C’est ainsi qu’est née la marque… Elle s’est donc construite comme une identité du producteur, un « label de qualité ».
L’image de marque relève donc de la communication verticale, de l’entreprise vers le consommateur. C’est le résultat d’un discours publicitaire, qui englobe les labels, certifications et autres outils de communication. L’image de marque s’apparente donc à l’image voulue par l’entreprise.
Réputation d’entreprise
Si l’on parle de communication verticale, il faut mentionner sa complémentaire : la communication horizontale. Son principe est simple : les consommateurs discutent entre eux de tel ou tel produit, le comparent, le recommandent… ou le vilipendent. Cette communication se fait indépendamment de celle de l’entreprise, c’est le bouche à oreille.
Avec le développement du web participatif, ce mode de communication prend une nouvelle dimension. Une dimension quasi-planétaire, limitée uniquement par des barrières linguistiques (qui s’affaiblissent).
L’idéal, dans une démarche de communication globale, serait de prendre en compte la totalité des communications autour de la marque. La communication descendante, mais aussi horizontale et surtout ascendante.Prendre en compte l’avis des internautes sera un des grands défis de l’entreprise sur le Web 2.0… Pourquoi ne pas demander à BlueBoat de s’en charger ?



