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Infographie : les enjeux du personal branding

Infographie : les enjeux du personal brandingDécouvrez quel impact peuvent avoir vos publications online sur votre vie professionnelle. Ce que vous dites et ce qui est dit sur vous en ligne a une importance grandissante pour les recruteurs.

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X-pire : et s’il était possible de « nettoyer » sa e-réputation grâce à un logiciel ?

Des chercheurs allemands ont mis au point un logiciel permettant de tagger les photos et de leur attribuer une date limite de visibilité en ligne. Dès lors que la date limite est dépassée, la photo n’est plus visible en ligne. Un moyen de nettoyer sa e-réputation ? Pas si sûr…

Les exemples de mauvaise gestion de l’identité numérique ne manquent plus sur internet. Il en existe de nombreux exemples sur toute la toile. Une des principales sources de mauvaise image sur internet pour les particuliers passe par la mise en ligne d’images.

X pire : et sil était possible de nettoyer sa e réputation grâce à un logiciel ?

Une société allemande a donc travaillé sur un outil permettant de tagger les photos publiées sur internet de sorte qu’elles ne soient plus visibles après un laps de temps défini par l’utilisateur. Il s’agit d’une clé numérique jointe à chaque image les rendant périssables.

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e-Réputation des dirigeants d’entreprise : le cas Eric Dumonpierre

e Réputation des dirigeants d’entreprise : le cas Eric DumonpierreLa réputation en ligne des entreprises passe également par celle de ses dirigeants. A ce titre, l’identité numérique de ses dirigeants devient un enjeu non négligeable pour le community manager… Pour s’en convaincre, voici l’histoire d’Eric Dumonpierre, un « patron responsable »… Un cas édifiant !

Eric Dumonpierre est le créateur et le CEO des Laboratoires Berden, une compagnie pharmaceutique qui commercialise un médicament, le Mutorex. Sa société a été fondée en 1996, date à laquelle il a racheté le brevet du médicament Mutorex, une gélule destinée à traiter  l’obésité. Très engagé dans la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE), Eric Dumonpierre a été élu meilleur dirigeant de l’année en 2004, pour les efforts de sa société en termes de responsabilité sociale. En jouant la carte de la transparence vis-à-vis des consommateurs, leur démarche s’inscrit dans la protection et la promotion des intérêts des consommateurs.

Très connecté sur le web 20, le dirigeant rédige  un blog, possède un compte Twitter, LinkedIn, et les Laboratoires Berden possèdent leur page FaceBook.

L’entreprise connait un développement important, et son chiffre d’affaires augmente de manière conséquente : de 7 millions d’euros en 1997 à 38 millions en 2000, puis 91 millions en 2004 (année de sa cotation à Londres). Le cours en bourse suit la même tendance… jusqu’en 2009.

En effet, en 2009 éclate une double crise, qui va marquer la fin de la belle réputation du patron responsable. Le Mutorex est pointé du doigt dans la mort de sept personnes et il est soupçonné de causer de l’anorexie. De plus, un nouveau produit directement concurrent au Mutorex fait son apparition. Le chiffre d’affaire recule pour la première fois en 2009, et l’action passe de 38€ en 2007 à 8€ en 2009.

La réaction de la société est surprenante pour une entreprise engagée dans la RSE. La direction fait le choix de la délocalisation de vers des pays asiatiques, et de l’externalisation de certaines tâches. Cette politique plonge 250 personnes dans la précarité. La même année, Eric Dumonpierre, le « patron responsable » empoche une rémunération d’1,5 million de dollars…

C’est là que le vent tourne : l’entreprise est critiquée par les associations, et la presse dénonce ces agissements. Les associations LABAFFE (Ligue Appelant au Banissement Absolu de la Financiarisation Forcenée de l’Economie), Stopdéloc et l’Organisation Internationale Contre les Abus montent au créneau, aidées par l’ONG Lab’Ethique. Des vidéos sont publiées sur Youtube et FaceBook, et des avis de salariés fleurissent sur la Toile, dénonçant les agissements d’Eric Dumonpierre. Les Laboratoires Berden ne réagissent pas, laissant la parole à leurs opposants… Ainsi, les pages de résultats de la requête Google  »Eric Dumonpierre » restent marquées d’avis très négatifs, au point que l’on peut se demander si cette personne a réellement été élue dirigeant de l’année.

Un cas d’école en e-réputation

Cette histoire peut paraître assez banale pour les personnes travaillant dans le domaine de l’e-réputation. A quelques détails près : Eric Dumonpierre n’existe pas, les laboratoires Berden non plus et le Mutorex est une totale invention.

Ce « personnage » a été créé de toute pièces par un professeur affilié à HEC, Ludovic François, et ses étudiants. Le but de l’opération était de montrer que la réputation d’une personne peut être maîtrisée, de manière positive comme négative.

En 3 semaines, les profils sur les médias sociaux ont été créés et mis à jour avec des informations positives sur Eric Dumonpierre et sa société. Des interviews ont été données, des articles rédigés sur le sujet. Et l’action a porté ses fruits : l’AFSSAPS (Agence Francaise de Sécurite Sanitaire des Produits de Santé, l’autorite qui regule les mises sur le marche de produits pharmaceutiques) a sommé les Laboratoires Berden de retirer de la vente le Mutorex. D’autre part, des CV de candidats à l’embauche ont été envoyés aux Laboratoires Berden…

Les trois semaines suivantes ont été consacrées à la mise en scène de la « crise ». Des fausses associations critiquant les Laboratoires Berden ont été créés (Stopdéloc, Lab’Ethique…), des faux avis de salariés ont été mis en ligne, et la diffusion virale de l’information a fait le reste.

Le but des « créateurs » d’Eric Dumonpierre était de montrer que la réputation en ligne peut être créée et influencée de manière positive comme négative. De plus, l’exercice a permis de mettre en lumière l’importance de vérifier ses information…

Cependant, dans ce cas, le succès de cette action repose sur le fait que le personnage n’avait aucune présence en ligne avant l’opération. Il était donc assez aisé de créer son identité numérique et d’influer sur son e-réputation. L’exercice se complique très fortement si la personne est présente sur le web depuis un certain temps.

Moralité : patrons, exprimez-vous en ligne avant que les internautes ne le fassent à votre place !

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Des logiciels pour surveiller les employés

Comme nous l’avons souvent vu, la frontière entre vie personnelle et vie professionnelle est souvent confondue sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, l’employeur peut tout savoir sur vous grâce à un logiciel qui lui permet de vous espionner.

On a remarqué ces dernières années que de plus en plus d’employeurs se renseignaient sur un candidat au travers des réseaux sociaux. Cette image étant souvent plus révélatrice que celle que l’on peut se faire durant un entretien d’embauche.

Mais les réseaux sociaux ont également démontré leur côté obscur : certains employés se sont fait prendre à frauder et ils ont malheureusement du en payer les conséquences.

Aujourd’hui les réseaux sociaux peuvent donc être la porte d’entrée et la sortie (d’urgence) d’un employé dans une entreprise. En effet, sur les réseaux sociaux, tout ce qui est dit par un employé contre l’image ou les intérêts de l’entreprise peu être retenu contre lui dans une procédure de licenciement.Des logiciels pour surveiller les employés

Une société Américaine a créé un logiciel, Social Sentry, qui permet aux entreprises (uniquement américaines pour l’instant) de surveiller l’activité de tous les salariés sur Facebook et Twitter (prochainement sur YouTube, MySpace et LinkedIn).

Pour une poignée de dollars par employé à surveiller, l’entreprise sait désormais grâce à ce logiciel si des employés communiquent des informations confidentielles, s’ils dénigrent leur employeur ou s’ils songent à quitter leur poste pour un concurrent.

De plus, il permet aussi de calculer le temps que passent les employés sur les réseaux sociaux pendant leurs heures de travail (chez Blueboat on est sur liste rouge Des logiciels pour surveiller les employés )

Vous aurez compris le danger, ce logiciel ne permet pas seulement de calculer les heures de navigation au travail. Il permet également de surveiller votre vie numérique personnelle.

Quelques conseils de pro :

  • Ne perdez jamais de vue que tout comme dans la « vie réelle », sur Facebook vos interlocuteurs sont des gens « réels ».
  • Ne croyez pas que vos actes en lignes n’ont pas de conséquences puisque c’est sur internet
  • Agissez sur Facebook comme dans la vie réelle (et soyez encore plus vigilant)
  • Ne dites pas sur facebook ce que vous ne diriez pas dans la rue au premier venu
  • Soyez cohérent dans ce que vous publiez
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Les pages blanches intègrent les réseaux sociaux

Quelques jours seulement après le rachat de 123People, Pages Jaunes a lancé un nouveau service de recherche de personnes basé sur les réseaux sociaux.
Les pages blanches intègrent les réseaux sociaux
Depuis jeudi dernier, les pages blanches permettent de faire une recherche de personnes depuis leur site en fouillant dans les réseaux sociaux (Copainsdavant, Facebook, LinkedIn, Trombi, Twitter et Viadeo).

Cette nouvelle fonctionnalité fait de PagesJaunes une sorte d’annuaire en ligne, tout comme 123people à la différence que celui-ci est plus respectueux de la confidentialité des données.

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E-réputation : la CNIL fait de la prévention

Internet sans crainte et la CNIL se sont mobilisé à l’occasion de la journée européenne de la protection des données pour lancer un clip de sensibilisation à destination des jeunes.

Le but de cette opération est de sensibilier les jeunes sur les conséquences que peuvent avoir les traces qu’ils laissent quotidiennement sur Internet et qui participent à la construction de leur identité en ligne pour les années à venir.

Le slogan de cette campagne de prévention est : « Je publie, je réfléchis ». La CNIL propose donc de résoudre le problème à la source, c’est à dire en éduquant les jeunes à ne pas publier n’importe quoi sur le web.

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Personal branding : quelques conseils pour gérer votre identité numérique

Cette vidéo a déjà quelques mois puisqu’elle date du 20 mai mais reste tout de même pertinente et d’actualité.

Fadhila Brahimi est une experte en identité numérique, dans cette interview de Game One ( une chaîne de télévision spécialisée dans les jeux vidéo ) elle donne quelques conseils de base pour ne pas faire face à une crise.

On s’inscrit souvent sur des sites communautaires sans prendre le temps de remplir les champs sérieusement. Pire encore : on ne fait pas attention aux informations visibles par les autres utilisateurs alors qu’on peut définir qui peut avoir accès à ces informations : c’est le cas de facebook qui permet de détailler la visibilité de vos informations.

Suivez ces quelques conseils de professionel pour éviter de retrouver des résultats néfastes pour votre réputation en première page des résultats de Google.

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Le recrutement sur les médias sociaux

Aujourd’hui le CV traditionnel ne suffit plus aux recruteurs, ces derniers font des recherches sur les réseaux sociaux pour en savoir un peu plus sur les candidats.

Aux Etats-Unis, 60% des employeurs tapent le nom des candidats sur internet. Est-ce que ces pratiques à la « James Bond » sont bien légales ?

Selon l’article L. 1221-6 du travail :

Les informations demandées, sous quelque forme que ce soit, au candidat à un emploi ne peuvent avoir comme finalité que d’apprécier sa capacité à occuper l’emploi proposé ou ses aptitudes professionnelles. Ces informations doivent présenter un lien direct et nécessaire avec l’emploi proposé ou avec l’évaluation des aptitudes professionnelles

Ce qui signifie qu’un recruteur doit se tenir aux informations qui ont pour finalité d’apprécier la qualité professionnelle du candidat. Même s’il tombe sur des informations de la vie privée du demandeur d’emploi, le recruteur ne doit tenir compte que des informations pouvant servir à apprécier la qualité professionnelle du candidat.

Le soucis avec la loi réside dans le jugement final, le recruteur n’est pas tenu de donner les raisons pour lesquelles il a préféré sélectionner un candidat plutôt qu’un autre. Comment un candidat prouvera que ce sont des informations sur sa vie privée qui ont conduit un recruteur à écarter sa candidature ?

Pour éviter tout problème du genre il faut donc bien veiller à sa présence en ligne en ne perdant jamais de vue que les recruteurs y sont aussi et qu’ils n’hésiteront pas à s’en servir.

Sinon vous pouvez faire comme Sophie Garrigues qui a créé un CV vidéo très bien réalisé qui donne une très bonne image d’elle sur le web, ça plaira très certainement au recruteur ( à éviter si on est pas un as de la vidéo)

Source : http://decryptages.wordpress.com/