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Pour bien commencer la semaine, le journal l’Alsace a publié un article sur BlueBoat, un bon moyen de faire découvrir l-e-réputation des entreprises aux lecteurs du quotidien.
Récemment, Christophe Thil a rencontré un journaliste de l’Alsace qui souhaitait parler de BlueBoat. C’est avec grand plaisir que Christophe a répondu à ses questions pour expliquer le métier des community managers de BlueBoat aux fidèles lecteurs de l’Alsace mais également l’historique de BlueBoat, les problématiques que rencontrent nos clients, etc.
C’était également l’occasion de dire à ces fidèles lecteurs que nous avions gagné le trophée e-Innovation du groupe économie numérique du Medef 67. Rappelez-vous, nous vous avions fait un petit retour sur le salon Devcom de Strasbourg où nous avions remporté ce trophée.
Pour terminer, nous vous proposons de lire l’article publié dans l’Alsace. (Clickez sur l’image pour aggrandir)
L’e-réputation est un subtil mélange de référencement, de rédaction, de stratégie, de marketing et de nombreux autres ingrédients. Parmi ces ingrédients, vous aurez remarqué que nous nous servons des techniques du référencement dans notre travail sur l’e-réputation des entreprises.
En effet, lorsque vous travaillez sur la réputation en ligne d’une marque ou même d’une personne, il est essentiel de rendre ces pages visibles, c’est à dire de les positionner sur certaines requêtes stratégiques, comme votre nom ou le nom de votre marque/produit. Pour y parvenir, il n’y a pas de secret : il faut faire appel aux techniques de référencement.
Dans cette vidéo en anglais, Danny Dover de l’équipe SEOMOZ, spécialisée dans le référencement donne quelques conseils sur le référencement, et plus particulièrement sur la problématique qui nous intéresse : positionner ses propres pages sur le nom de sa marque.
En effet, si vous voulez développer votre visibilité en ligne et tenter de ne perdre aucun clic, il faut savoir utiliser le référencement pour positionner un maximum de pages vous concernant dans les résultats des moteurs de recherche.
Évidemment, ce travail de référencement ne permet pas d’améliorer sa réputation en ligne, puisque le travail ne consiste pas à créer un dialogue mais plutôt de développer la visibilité de votre marque dans les moteurs de recherche.
Si vous subissez des attaques de la part d’internautes qui donnent un avis négatif sur votre marque, vos prestations ou produits, la stratégie sera tout à fait différente. Vous devrez alors aller dans le sens d’une amélioration de la réputation.
Voici les quelques conseils donnés par Danny Dover :
- Achetez le domaine « votremarque.com » ou « votrenom.com », de cette manière vous aurez de nombreux backlinks avec comme texte d’ancre : « votre nom ». Ce qui vous permettra rapidement de vous positionner sur cette requête. Sur ce site, créez des liens vers les pages externes que vous souhaitez voir remonter dans les résultats (réseaux sociaux, interviews, etc.), cela vous permettra de construire une sorte de Hub autour de votre marque.
- Créez des profils sur les réseaux sociaux, vous l’aurez sûrement remarqué : les réseaux sociaux comme Facebook & Twitter ressortent généralement bien dans les résultats de recherche. Profitez-en pour vous approprier le maximum de résultats. (Conseil+ : si déjà vous créez des comptes, alimentez-les régulièrement
) - De la même manière, utilisez votre vrai nom lorsque vous créez un compte sur un forum dans lequel vous intervenez en tant que professionnel. De cette manière, vous pouvez bel et bien être présent dans les résultats de recherche mais également d’affirmer votre expertise en tant que professionnel et donc de dynamiser votre réputation en ligne.
- Créez des liens vers vos interviews, documents en ligne, etc. Certes, vous participez au positionnement d’autres pages sur votre requête, cependant, si ces interviews sont de qualité, votre réputation numérique ne pourra qu’être meilleure.
- Pour finir, si vous souhaitez monopoliser tous les résultats fournis par Google vous pouvez également faire de la publicité en ligne Adwords sur votre nom ou celui de votre marque.
Le référencement et l’e-réputation sont deux approches complémentaires du e-marketing. Le SEO s’appuie (ou tente de le faire) sur des algorithmes, des lois presque mathématiques, tandis que le SMO s’appuie (ou tente de le faire) sur l’humain, l’émotion, l’empathie. Ceci n’est pas sans rappeler les différences entre notre cerveau droit et notre cerveau gauche…
Rappel : cerveau droit Vs cerveau gauche
Notre cerveau, vous le savez, se divise en deux hémisphères :
- Le cerveau droit, lié aux aptitudes visuo-spatiales, à la perception des visages, et aux émotions. On le dit analogique, empirique, intuitif. Il fonctionne plutôt sur la globalité, l’expérience et l’erreur, la déduction et est le siège de la communication non verbale.
- Le cerveau gauche, lié au langage, à la numération… On le dit analytique, logique, mathématique, séquentiel.
Cette distinction fonctionnelle n’est pas absolue : les deux hémisphères sont impliqués dans toute activité mentale, mais de façon asymétrique.
Le référenceur : un cerveau gauche ?
En lisant la (rapide) description ci-dessus, on peut noter quelques traits communs entre le travail du référenceur et celui du cerveau gauche. En effet, du fait de l’importance des algorithmes des moteurs de recherches, le référenceur se doit d’être logique, analytique (voire Google Analytics
). Ses méthodes de travail se basent en principe sur l’analyse des résultats d’une action, la recherche de solutions optimales.
La meilleure illustration réside à mon sens dans les liens sponsorisés. Leur fonctionnement laisse peu de place à l’émotion, à l’intuition, mais repose sur des raisonnements logiques, en fonction de données chiffrées.
Le community manager : un cerveau droit ?
A l’opposé, le métier de community manager se base sur l’humain, sur ses relations sociales (voire sur ses réseaux sociaux
). L’émotion, le ressenti sont en effet des composantes fondamentales de l’e-réputation, en tant que phénomène éminemment subjectif.
Ce métier ne fait que très peu appel à la logique mathématique : il n’y a pas de « recette miracle », ce qui marche pour un client ne fonctionnera pas pour l’autre. On retrouve là un élément de la description de l’hémisphère droit : il fonctionne sur l’expérience et l’erreur, la déduction. L’empirisme est en effet très présent dans le community management, du fait que la discipline est relativement récente et peu formatée.
Le fait que le cerveau droit soit lié à la communication non verbale est également intéressant, sous ce point de vue. Un bon community manager doit en effet utiliser la communication non verbale, à l’écrit (logique). Il est impératif d’adapter son ton et son langage à ses interlocuteurs, pour viser la syntonie avec son public.
Les limites de la comparaison
Cette comparaison n’est pas parfaite. En effet, la dichotomie entre « cerveau gauche » et « cerveau droit » dans l’opinion publique caricature parfois les travaux scientifiques, qui se contentent de montrer une différence de degré entre les implications de chaque hémisphère. De plus, on peut objecter que le langage, très utilisé par les community managers, est lié au cerveau gauche…
Enfin, le e-marketing ne se limite pas au référencement et au community management : comment intégrer l’e-mailing, la publicité en ligne, l’advergaming dans cette réflexion ?
Malgré tout, vos observations sur cette comparaison sont les bienvenues. Quelle partie de votre cerveau utiliserez-vous pour laisser un commentaire ?
Sources :
- Wikipedia ; asymétrie cérébrale, hémisphère cérébral
- Images : referenceme.com et Antoine Dupin
La réputation en ligne d’une entreprise est construite par différents avis. Parfois positifs, souvent négatifs, les internautes ont pris le contrôle de l’image de marque des entreprises.
Il en est de même avec les professionnels de l’e-réputation, chacun dispose d’une expérience et d’une expertise qui lui est propre, de sorte que chacun a un avis sur la question. Pourtant les chemins se croisent et les conclusions sont souvent très proches.
C’est dans cette optique que plusieurs acteurs de l’e-réputation se sont réunis pour réfléchir sur l’e-réputation, pour partager leur expertise et leurs connaissances et les mettre en commun au sein d’un livre blanc coordonné par Aref JDEY ( http://www.demainlaveille.fr ) à télécharger gratuitement.
Avec ce livre blanc sur l’e-réputation vous avez une synthèse des avis de différents professionnels qui vous enseignent les bonnes pratiques et quelques conseils indispensables.
Blueboat était présent au Salon e-Marketing de Paris 2010. Nous vous avions annoncé notre intervention dans une grande conférence dédiée à l’e-réputation et beaucoup d’entre vous sont venus nous voir.
Cette édition du salon e-Marketing était orientée vers le web social et prenait en compte les problématiques de réputation en ligne et community management.
Ainsi, nous avons été conviés à intervenir dans une conférence ayant pour thème une problématique centrale dans notre métier : Comment gérer la réputation de sa marque sur le web social ?
La semaine dernière Google lançait Buzz, son nouveau service en ligne qui aurait du permettre à Google de rattrapper son retard dans le web social. On apprend qu’en quelques jours, Google a déjà modifié 2 fois son réseau social pour des problèmes liés à la confidentialité des utilisateurs.
Même si Google dispose déjà d’un réseau social : Orkut. Celui-ci n’est que très peu utilisé. Une grande majorité des Américains du Sud y passent du temps alors que le reste du monde préfère Facebook.
Comment rattrapper le retard que Google a pris face à Twitter et Facebook sur le marché des réseaux sociaux ?
Notre équipe a eu le plaisir de réaliser une prestation d’analyse de l’image en ligne de l’économie alsacienne. Une présentation des résultats a eu lieu aujourd’hui au Vaisseau (Strasbourg). Retour sur l’étude et ses préconisations…
Cette analyse a été commandée par l’ADIRA (Agence de Développement Économique du Bas-Rhin), à l’initiative de son Directeur Général, Vincent Froehlicher. L’objectif : étudier la présence en ligne de l’économie alsacienne, au travers les sites présents sur cette thématique.
Le 6ème salon E-Commerce de Paris va ouvrir ses portes la semaine prochaine. Cet événement, d’ampleur nationale, sera l’occasion de rencontrer les acteurs du Web… Et BlueBoat !
Comment dissocier e-commerce et e-réputation ? Un site de vente en ligne ayant une mauvaise image de marque en ligne n’a que peu de chances d’attirer sa clientèle ! C’est avec cette problématique en tête que l’équipe BlueBoat dépêchera une délégation sur le salon E-Commerce.
D’autres partenaires de BlueBoat seront présents sur le salon : Activis, GreenIvory, Kiubi, Rainbow, et tous les autres !
Un déjeuner e-réputation
Et puisqu’un salon est une occasion idéale pour faire des rencontres, l’idée nous est venu d’organiser une rencontre entre les praticiens de l’e-réputation, du Community Management et/ou de la veille.
Ainsi, vous êtes cordialement conviés à un repas placé sous le signe de l’e-réputation, qui aura lieu le jeudi 1er octobre à midi, en marge du salon e-commerce. Le lieu sera défini très bientôt, en fonction des participants (et de leurs suggestions).
Serez-vous présent ?
Oui ? Dans ce cas, inscrivez-vous vite sur l’événement FaceBook ! N’hésitez pas à faire vos propositions sur le lieu où pourrait se tenir cette rencontre.
A très bientôt
Les 3 Suisses ont actuellement un sérieux problème en termes d’e-réputation. Une erreur dans un prix de vente d’un téléviseur qui va certainement leur coûter très cher, du point de vue de l’image de marque…
Rappel des faits
Les 3 Suisses ont affiché sur leur site (et sur les sites relayant leurs publicités) une offre spéciale, proposant un téléviseur Samsung pour 179,99 €, au lieu de 1899,99 €. Cette réduction de 90% sur le prix initial résultait bien entendu d’une erreur de frappe.
Cependant, des internautes ayant vu cette offre se sont dépêchés d’aller commander cet article. L’enthousiasme fut si grand que certains ont même acheté plusieurs téléviseurs, et que le site des 3 Suisses a connu des difficultés techniques dues à l’affluence pendant 48 heures.
Lorsque les 3 Suisses se sont rendus compte de l’erreur commise, les ventes ont été refusées et Tradedoubler (la plateforme d’affiliation de la société) envoyé le message suivant à ses affiliés :
« [...]Ce week-end, un problème est malheureusement survenu sur le site www.3suisses.fr et nous en sommes sincérement désolés.
Le téléviseur SAMSUNG LE52B620 était affiché avec une erreur de virgule à seulement 179,99 euros TTC, alors que le montant réel de cette offre promotionnelle était de 1799,99 euros TTC. Les demandes d’achats de ce téléviseur ne peuvent être prises en compte et livrées. En conséquence les commissions en attente seront supprimées aujourd’hui. [...]«
De leur côté, les 3 Suisses annoncent par téléphone à de nombreux clients que cette remise était volontaire mais que le produit était épuisé. Le démenti définitif tombe par la suite :
« [...]Le caractère dérisoire de ce prix résulte d’une erreur manifeste qui depuis a été corrigée. Il nous est impossible d’honorer les commandes, et bien évidemment, aucun débit ne sera effectué pour les clients concernés. [...]«Mais le mal est fait…
Conséquences sur l’e-réputation, ou « l’effet Web 2.0″
Dans un contexte Web 2.0, l’internaute a un pouvoir certain sur l’image de marque de l’entreprise… C’est ce que les 3 Suisses sont en train de découvrir. En effet, les réactions d’internautes mécontents ne se font pas attendre, et passent en priorité par les médias sociaux.
Des groupes sur Facebook se sont créés autour de cet incident :
- 3 Suisses, on veut notre TV !
- J’ai commandé une TV samsung 52″ » à 179€ sur les 3 suisses (1790 membres au moment où j’écris ces lignes)
Un forum dédié a été créé : « Agir ensemble contre les 3 Suisses !« , et l’événement a été largement repris par de nombreux blogs ou sites d’actualités (on compte plus de 100 résultats pertinents sur la requête « 3 suisses tv samsung » au cours du dernier mois dans la blogosphère francophone, selon Google Recherche de Blogs).
Enfin, l’exemple le plus frappant du pouvoir des internautes (et plus particulièrement des blogueurs) est le « Google Bombing » subi par les 3 Suisses. Des blogueurs ont placé les mots « inadmissible incompétence » dans le texte des liens faits vers le site des 3 Suisses. Ceci a eu comme effet de rendre le site visible en première place sur la requête « inadmissible incompétence », sur Google et d’autres moteurs de recherches.
Le pire ? Ce résultat a été obtenu grâce à (ou à cause de) seulement une dizaine de blogueurs victimes de cette erreur.
Cette histoire va certainement faire réfléchir la direction e-marketing des 3 Suisses sur une question : qu’est-ce qui leur aurait coûté le plus cher ? Livrer les téléviseurs au prix mentionné, ou faire disparaître cette crise ?
D’autres cas de buzz négatif :
CogiFactory, le centre de recherches privé sur le e-marketing, vient de mettre en ligne son site. Vous y trouverez toutes les informations sur ses expertises en e-marketing, ainsi que sur les membres qui le composent.
Composé par 10 membres fondateurs (dont BlueBoat), ce centre de recherche privé en e-marketing développe ses études sur deux axes :
- E-Réputation : Donner les moyens aux entreprises de surveiller et d’améliorer leur réputation en ligne et leur image de marque, notamment sur le web 2.0.
- Analyse du comportement de l’internaute : Analyser l’internaute et son comportement de manière précise et détaillée, grâce à des indicateurs validés et fiables, permettant de mettre de l’intelligence sur l’analyse des données.
CogiFactory vous propose à votre entreprise de faire partie du CogiClub, le club des entreprises pour qui les sujets stratégiques du e-marketing ont un intérêt capital.
Nous vous invitons donc à découvrir le site CogiFactory, et à nous faire part de vos observations !









