Internet sans crainte et la CNIL se sont mobilisé à l’occasion de la journée européenne de la protection des données pour lancer un clip de sensibilisation à destination des jeunes.
Le but de cette opération est de sensibilier les jeunes sur les conséquences que peuvent avoir les traces qu’ils laissent quotidiennement sur Internet et qui participent à la construction de leur identité en ligne pour les années à venir.
Le slogan de cette campagne de prévention est : “Je publie, je réfléchis”. La CNIL propose donc de résoudre le problème à la source, c’est à dire en éduquant les jeunes à ne pas publier n’importe quoi sur le web.
D’ailleurs un mini-site a été créé sur lequel la CNIL donne 10 conseils pour ne pas souffrir d’une mauvaise e-réputation plus tard : jepubliejereflechis.net
2025 ex machina est un autre site créé pour l’occasion sur lequel sera diffusée une série de vidéos destinées à sensibilier les jeunes à travers l’image. Le premier épisode de cette série intitulée “Sur le web un jour, des traces pour toujours ?” sortira le 9 février.
Cette vidéo a déjà quelques mois puisqu’elle date du 20 mai mais reste tout de même pertinente et d’actualité.
Fadhila Brahimi est une experte en identité numérique, dans cette interview de Game One ( une chaîne de télévision spécialisée dans les jeux vidéo ) elle donne quelques conseils de base pour ne pas faire face à une crise.
On s’inscrit souvent sur des sites communautaires sans prendre le temps de remplir les champs sérieusement. Pire encore : on ne fait pas attention aux informations visibles par les autres utilisateurs alors qu’on peut définir qui peut avoir accès à ces informations : c’est le cas de facebook qui permet de détailler la visibilité de vos informations.
Suivez ces quelques conseils de professionel pour éviter de retrouver des résultats néfastes pour votre réputation en première page des résultats de Google.
Beaucoup d’entreprises cherchent à créer le buzz, mais peu d’entre elles arrivent à le mesurer précisément.
AT internet, une société Bordelaise créatrice de l’outil de mesure d’audience Xiti annonce la sortie d’un nouvel outil. BuzzWatcher est destiné à mesurer le Buzz créé sur internet autour de certains mots-clés ou expressions clés.
Ce nouvel outil permettra non seulement de mesurer la réputation web d’une marque, d’un produit mais également de la concurrence ou d’une personne.
Le fonctionnement est très simple : on indique à l’outil une liste de mots-clés que l’on veut mettre sous surveillance et on récolte les résultats. Cette utilisation simplifiée est un avantage, comparé aux outils déjà existants.
En effet, il n’y a plus besoin d’installer de marqueurs à la racine du serveur, BuzzWatcher fonctionne comme un moteur de recherche .
Il va crawler les principaux supports 2.0 réseaux sociaux, plateformes de partage de vidéos, flux RSS et autres plates-formes de blogging ou de micro-blogging comme twitter pour en extraire des résultats en temps réel.
Le fonctionnement de cet outil semble relativement similaire à VoiceObserver, l’outil développé par notre partenaire GreenIvory.
Pas une semaine ne passe sans que l’on n’entende parler de Facebook dans la presse. La semaine dernière encore on apprend l’histoire d’une jeune femme qui porte plainte contre son patron car il lui a fait perdre quelques amis sur le réseau social.
Cette jeune femme a décidé de porter plainte contre son ancien patron car il avait affirmé qu’elle était folle. Jusqu’ici rien d’anormal, on comprend que la jeune femme le poursuive pour diffamation ; seulement elle ne l’a pas fait pour les propos qu’il a tenu mais parce que cet acte lui a fait perdre un certain nombre d’amis sur FaceBook.
En fait, les deux protagonistes entretenaient une relation extra-conjugale alors qu’elle était encore son employé. Au moment ou cette liaison fut découverte par leurs époux respectifs, l’employeur décida de mettre fin à cette relation mais également à son contrat de travail. De plus, il aurait diffusé dans son entourage (dont faisaient partie des employeurs potentiels) un message selon lequel la jeune femme était folle…
La jeune femme affirme avoir été bloquée sur FaceBook par plusieurs de ses contacts à cause des propos diffamatoires de son ancien employeur. Reste à voir si le juge reconnaîtra la notion de préjudice 2.0…
Aujourd’hui le CV traditionnel ne suffit plus aux recruteurs, ces derniers font des recherches sur les réseaux sociaux pour en savoir un peu plus sur les candidats.
Aux Etats-Unis, 60% des employeurs tapent le nom des candidats sur internet. Est-ce que ces pratiques à la “James Bond” sont bien légales ?
Les informations demandées, sous quelque forme que ce soit, au candidat à un emploi ne peuvent avoir comme finalité que d’apprécier sa capacité à occuper l’emploi proposé ou ses aptitudes professionnelles. Ces informations doivent présenter un lien direct et nécessaire avec l’emploi proposé ou avec l’évaluation des aptitudes professionnelles
Ce qui signifie qu’un recruteur doit se tenir aux informations qui ont pour finalité d’apprécier la qualité professionnelle du candidat. Même s’il tombe sur des informations de la vie privée du demandeur d’emploi, le recruteur ne doit tenir compte que des informations pouvant servir à apprécier la qualité professionnelle du candidat.
Le soucis avec la loi réside dans le jugement final, le recruteur n’est pas tenu de donner les raisons pour lesquelles il a préféré sélectionner un candidat plutôt qu’un autre. Comment un candidat prouvera que ce sont des informations sur sa vie privée qui ont conduit un recruteur à écarter sa candidature ?
Pour éviter tout problème du genre il faut donc bien veiller à sa présence en ligne en ne perdant jamais de vue que les recruteurs y sont aussi et qu’ils n’hésiteront pas à s’en servir.
Sinon vous pouvez faire comme Sophie Garrigues qui a créé un CV vidéo très bien réalisé qui donne une très bonne image d’elle sur le web, ça plaira très certainement au recruteur ( à éviter si on est pas un as de la vidéo)
Souvent accusé pour détenir des informations de la vie privée des internautes, Google propose depuis peu un nouveau service pour gérer votre identité numérique sur ses services.
Google Dashboard permet aux utilisateurs des services de Google de voir quelles informations le concernant ont été recuillies et par la suite de les modfier. Pas toujours facile de retrouver tous les service sur lesquels on a créé un compte, donc dès qu’il y a une modification à faire (nom, adress etc.) il faut entreprendre des fouilles “archéologeek”.
Avec Google Dashboard, vous pouvez gagner du temps pour mettre à jour votre profil sur tous les services de Google (Blogger, GMail, Agenda, Docs, Reader, YouTube etc.) depuis une seule et même page.
L’utilisateur peut aussi définir les paramètres de confidentialité de ses comptes depuis Dashboard, c’est à dire qu’il peut définir les informations qu’il désire laisser transparentes ou non.
Google y voit “un grand pas vers la transparence et le contrôle des données par les utilisateurs”, reste à voir si c’est une avancée dans la protection des données ou un simple moyen de rassurer le client ?
Pour plus d’informations, la vidéo de Google dédiée à Dashboard :
Découvrez les 10 chiffres qui vous feront (peut-être) revoir votre position sur l’utilisation professionnelle des blogs et des médias sociaux.
Cette présentation de 10 pages seulement va vous donner des chiffres assez incroyables sur le phénomène des blogs et des réseaux sociaux. Ces chiffres devraient être assez évocateurs pour les entreprises qui n’ont pas encore mis en place de stratégie de communication sur le web ou du moins celles qui ne se sont pas encore lancées sur les médias sociaux.
La présentation a été créé par Karine Toussaint, fondatrice de Dix Katre
Depuis peu Google intègre des résultats issus des médias sociaux dans son moteur de recherche.
C’est très simple à comprendre : avec l’utilisation en masse des réseaux sociaux aujourd’hui, les résultats “traditionnels” peuvent être moins pertinents qu’un résultat issu d’un réseau social.
Cette nouvelle méthode de recherche va chercher l’information directement dans le contenu public de vos contacts sur les différents réseaux sociaux. Bien entendu, il faudra signaler à Google sur quelles plateformes vous êtes présent, pour l’instant les recherches se font sur les blogs, twitter et friendfeed. Les résultats provenant de Facebook ne sont pas encore disponibles.
D’une certain manière on pourrait croire à une refonte des moteurs de recherche, jusqu’à présent ces derniers proposaient des résultats issus de pages web. Tout semble indiquer qu’à l’avenir les résultats de recherche seront issus du contenu de vos contacts.
Seul bémol : les connexions entre les profils doivent être rendues publiques pour pouvoir être indexées. C’est à dire qu’elles doivent être visibles par Google, ce qui risque de déplaire à beaucoup de monde.
Rendez-vous sur la page dédiée aux options en test pour activer votre option Google Social Search
Nos amis de Première Place nous ont signalé un cas intéressant en matière d’identité numérique. Chacun sait qu’il faut être prudent sur Internet, ne pas laisser d’informations personnelles en ligne. Mais qu’arrive-t-il quand ces informations sont publiées à votre insu ?
Le cas est simple, mais assez inquiétant : une personne (appelons-la Marie) consulte le site Amazon, ajoute des articles dans son panier (en étant connecté à son compte Amazon) mais ne les achète pas. Ces produits restent donc dans son panier, sous forme d’intentions d’achats.
Or, que constate-t-on en recherchant le nom de Marie sur un moteur de recherches ? Amazon a créé une page “liste de vœux”, à partir de ce panier d’achat… sans avertir ladite Marie. Ainsi, chacun peut savoir ce qu’elle souhaitait acheter. Le seul moyen d’effacer cette page est de supprimer le contenu du panier d’achat.
Le but de cette création de pages par Amazon est le référencement ; plus un site possède de pages accessible par Google, plus il sera jugé important (entre autres critères). Cette page est optimisée pour les moteurs, contient une bonne proportion de mots-clés intéressants pour Amazon. Bref, tout est fait dans une optique de référencement (voir capture d’écran ci-dessous).
Mais qu’en est-il de la vie privée, et de l’identité numérique ? Marie souhaite-t-elle faire part de ses intentions d’achat au Web entier ? Rien n’est moins sûr…
Le portail de Microsoft, Live, va évoluer très prochainement (début décembre). En effet, Microsoft tente de transformer son portail grâce à une évolution vers un réseau social. Le but est de regrouper les différentes informations mises en ligne sur différents réseaux sociaux en une seule page, www.home.live.com.
Ainsi, pour se tenir informé de l’actualité d’une personne, plus besoin de rechercher ses contenus dispersés aux quatre coins du Web 2.0. Les utilisateurs seront automatiquement connectés avec leurs contacts possédant un compte Messenger.
On pourra ainsi agréger le contenu de ses blogs ou de tout flux RSS (Flickr, LinkedIn, Pandora, Photobucket, iLike, Twitter, Wordpress). Toute nouvelle actualité sera reprise sur Live, visible par vos amis.
La vidéo d’explication (via Techcrunch):
Ce nouvel exemple révèle que la stratégie de portalisation des moteurs de recherchesdont parle Olivier Andrieu (Abondance) ne semble pas se limiter à Google. Les différents moteurs semblent vouloir de plus en plus garder les internautes sur leurs pages de résultats, sur leur site ou sur leurs différents outils (tels ce nouveau réseau social). Les moteurs de recherches jouent-ils toujours leur rôle d’ « aiguilleurs de l’information » ?