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Enquête iFop sur l’usage des réseaux sociaux

Mercredi 27 janvier 2010

L’IFOP (l’institut français d’option publique) a récemment fait l’état des lieux des réseaux sociaux en france. Cette étude montre que les réseaux ont non seulement gagné en notoriété mais également en membres.

Pas de grosse surprise quand on suit l’actualité des réseaux sociaux. En effet, les chiffres correspondent à ce que les professionnels prévoyaient : Facebook est le réseau le plus connu (avec 97% des français qui en ont déjà entendu parler).

Copains d’avant n’est pas très loin derrière puisque 93% des internautes le connaissent. Quant à twitter, c’est le réseau qui a le plus progressé en 2009 : en 1 an, la notoriété de twitter est passé de 4 à 62%. Une très belle progression.

Un chiffre intéressant et très surprenant concerne le nombre d’utilisateurs. En effet, copains d’avant semble dominer le classement, devant Facebook et ses 15 millions de membres français.

Pour finir cette étude, notons ces quelques chiffres sur les utilisateurs des réseaux sociaux :

  • 77% des internautes déclarent être membre d’au moins un des réseaux sociaux en ligne testés.
  • 25% des internautes sont membres d’un seul réseau social,
  • 34% de deux à trois réseaux sociaux et 18% de quatre et plus.
  • En moyenne, un internaute est membre de 1,9 réseau social.

Ce qui nous a le plus marqué dans cette étude c’est le pourcentage d’utilisateurs de Facebook : en effet, seulement 37% des internautes ont un compte Facebook alors qu’on entend souvent que tout le monde y est présent.

Plus d’informations sur le site de l’ifop

E-réputation : un cas d’école…

Lundi 21 décembre 2009

Le blog CaddE-Reputation nous a récemment proposé un défi très intéressant : étudier un cas d’école en matière de gestion d’e-réputation. C’est avec un grand plaisir que nous nous sommes prêtés au jeu… Voici notre approche détaillée de ce cas.

La problématique ?

e-reputation Cadde-Réputation

Le cas (fictif) suivant est relativement simple, mais sans doute très courant…

L’agence “De vous à moi” est spécialisée dans la communication off-line. Créée en 2003 par José Jenparle et Marianne Toutletemps, De vous à moi compte, à l’heure actuelle, 7 collaborateurs. De vous à moi n’a pas (encore) de site.

Comme tous les matins, José Jenparle fait ce qu’il nomme « sa revue de presse numérique ». José n’est pas un expert sur le web. Au fil de ses recherches il tombe sur un blog traitant d’un sujet dont il a vaguement entendu parler : l’e-réputation. L’article en question souligne qu’aujourd’hui chaque organisation, et chaque individu, a une certaine notoriété sur le web 2.0 (blogs, forums, réseaux sociaux, etc.). Et que le mieux à faire est de la surveiller…

Familiarisé tout de même avec Google, il décide, très simplement, de rechercher dans ce moteur les termes « de vous à moi communication ». Et là, surprise ! Il découvre qu’en troisième résultat, un blog titre l’un de ses articles : « De vous à moi communication, des campagnes à revoir »…

Le premier réflexe de José est d’inscrire immédiatement un commentaire sous l’article en question.

« Bonjour,
Actuellement gérant de De vous à moi communication, je suis étonné de l’article que vous venez de rédiger. En effet, je peux comprendre que d’un point de vue purement universitaire, notre campagne ne remplisse pas toutes les exigences de la « campagne parfaite ».
Néanmoins, le but de cette campagne étant la sensibilisation à « … » lancé par le Conseil général de « … », notre objectif a été atteint. (…) N’étant pas fermé à la critique, je vous propose de me contacter à cette adresse jose4832@x.com.
En attendant, j’espère que vous saurez modérer cet article qui, par certains aspects, me semble injurieux.
Cordialement, José Jenparle, fondateur de De vous à moi communication »

Une heure plus tard, José va vérifier si l’auteur du blog lui a répondu. Et là (re)surprise : son commentaire a été effacé. L’auteur s’est même permis de signaler à ses lecteurs qu’il avait reçu un commentaire « pleurnichard de la part de De vous à moi voulant que je modifie mon article car trop proche de la vérité ».

José ne sait plus quoi faire. Il convoque Marianne, son associée, et leur conseiller juridique… Le lendemain, le conseiller juridique rappelle José. Après avoir examiné les propos tenus dans le blog, il en arrive à la conclusion qu’aucune action juridique n’est possible. En effet, l’article ne contient aucun propos diffamatoire, aucune insulte, etc. De plus, l’argumentaire avancé par le bloggeur est clair et détaillé, et il met en avant des arguments « objectifs » et critiques (ce qui n’est pas répréhensible). José convoque alors ses collaborateurs pour organiser une cellule de crise. Il leur pose une question unique : comment faire pour que ce résultat visible de tous et par conséquent nuisible pour l’agence (et surtout pour la prospection de nouveaux clients), disparaisse de la première page Google ?

Quelles seraient pour vous la ou les solution(s) à utiliser pour répondre à la question posée par José ? Quels sont les risques inhérents à chacune de ces solutions ?

Les solutions ?

Semantique2-copie-1Vous pouvez télécharger au format PDF notre participation à ce cas d’e-réputation (sans jeu de mots), ou voir les propositions de tous les participants sur le blog CaddE-Réputation

Les autres participants à ce cas d’école sont :

  • Alexandre Villeneuve, auteur du blog E-reputation.org et Référencement-blog.net
  • Jérôme Coutard, fondateur et directeur de la société de veille d’opinion Filteris
  • Frédéric Martinet, auteur du blog Actulligence, et directeur d’Actulligence Consulting (veille, e-réputation, intelligence économique).
  • Fadhila Brahimi, auteur du blog du Personal Branding, directrice de la société FB-Associés (personal branding, community management)
  • Xavier de Mazenod, auteur du blog Adverbe et dirigeant de la société du même nom (e-réputation, community management)
  • Laurent Magloire, auteur du blog Opinion Watch, Online Marketing Executive pour Quantum Networks (NYC)
  • Amal Belkamel et Amine Benhamza, auteurs du blog Digital Reputation. Amal est consultante en intelligence économique et communication digitale, et Amine ingénieur en système d’information pour Soft Computing.
  • Benoît Faverial, auteur du blog community-manager.biz
  • Terry Zimmer, auteur du blog Tais Toi Quand Tu Parles
  • Jérémie Juraver, auteur du blog geek.juraver.net, consultant indépendant (conseil éditorial, community management)
  • Antoine Montoux, Consultant Formateur en Intelligence Economique pour KB Crawl SAS
  • Pierre Mourotte, auteur du blog CWM-Consulting, et directeur de l’agence de communication web (webmarketing, référencement) du même nom.
  • Gautier Barbe, auteur du blog Boîtes de veille, et chargé de veille d’opinion chez Human to Human

Merci à Cadde-Réputation de nous avoir proposé ce cas très intéressant, et bonne lecture à tous !

BlueBoat étudie l’e-réputation de l’économie en Alsace

Jeudi 22 octobre 2009

Notre équipe a eu le plaisir de réaliser une prestation d’analyse de l’image en ligne de l’économie alsacienne. Une présentation des résultats a eu lieu aujourd’hui au Vaisseau (Strasbourg). Retour sur l’étude et ses préconisations…

Cette analyse a été commandée par l’ADIRA (Agence de Développement Économique du Bas-Rhin), à l’initiative de son Directeur Général, Vincent Froehlicher. L’objectif : étudier la présence en ligne de l’économie alsacienne, au travers les sites présents sur cette thématique.

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Le site de CogiFactory est en ligne !

Lundi 10 août 2009

CogiFactory, le centre de recherches privé sur le e-marketing, vient de mettre en ligne son site. Vous y trouverez toutes les informations sur ses expertises en e-marketing, ainsi que sur les membres qui le composent.

Composé par 10 membres fondateurs (dont BlueBoat), ce centre de recherche privé en e-marketing développe ses études sur deux axes :

  • E-Réputation : Donner les moyens aux entreprises de surveiller et d’améliorer leur réputation en ligne et leur image de marque, notamment sur le web 2.0.
  • Analyse du comportement de l’internaute : Analyser l’internaute et son comportement de manière précise et détaillée, grâce à des indicateurs validés et fiables, permettant de mettre de l’intelligence sur l’analyse des données.

CogiFactory vous propose à votre entreprise de faire partie du CogiClub, le club des entreprises pour qui les sujets stratégiques du e-marketing ont un intérêt capital.

Nous vous invitons donc à découvrir le site CogiFactory, et à nous faire part de vos observations !

CogiFactory, centre de recherche privé sur le e-marketing

CogiFactory, centre de recherche privé sur le e-marketing

Les médias sociaux en bonne santé

Mardi 24 février 2009

Une récente étude de comScore montre l’importance du développement des réseaux et médias sociaux en France sur l’année 2008. Le premier bénéficiaire de cette importante croissance est bien sûr Facebook…

64% des internautes français ont visité un réseau social en décembre 2008 (soit 21,7 millions de personnes). Ceci représente une hausse de fréquentation de 45 % par rapport à l’année précédente. Ces chiffres colossaux montrent bien l’intérêt des français pour les médias sociaux

Mike Read, vice-président et directeur de comScore Europe , affirme que « 2008 a été une année mémorable pour les réseaux sociaux en France.[…] Facebook s’est aussi imposé dans cette catégorie suite à la mise en ligne d’une version française au début de l’année. Il sera intéressant de suivre l’évolution en 2009 tandis que Facebook et son alter ego national, Skyrock, luttent pour s’imposer sur le marché français. »

Etude comScore sur les médias sociaux

Etude comScore sur les médias sociaux

En effet, Facebook a été traduit en français début 2008, et l’on constate une augmentation de 10 millions de visiteurs entre décembre 2007 et décembre 2008 (+443%). Facebook reste donc le réseau social le plus populaire en France.

Derrière lui, Skyrock (et ses Skyblogs) arrive en 2ème position, avec 11 millions d’internautes en décembre 2008. Puis viennent Copains d’Avant (5,7 millions) et Myspace (3,3 milllions). Soulignons que le nombre de visites de Copains d’Avant croît de 112%, un chiffre intéressant.

2 petites remarques pour finir :

Etudiants sur Internet : mauvaise note !

Vendredi 30 mai 2008

 

De nos jours, les jeunes sont baignés dans la technologie dès le plus jeune âge : ils surfent sur Internet avant même de savoir marcher, cliquent plus vite que leur ombre, maîtrisent les techniques et méthodes de recherche documentaire…

Ces idées reçues ont la vie dure. Une récente étude belge, présentée mardi 20 mai 2008, réalisée par l’ASBL Edudoc et le Conseil interuniversitaire francophone (CIUF), révèle que « les étudiants qui arrivent dans l’enseignement supérieur, pourtant habitués à l’utilisation de Google, MSN et Myspace, affichent de profondes lacunes en matière de recherche documentaire et informationnelle, y compris via Internet ».

 

Le constat est sévère : les 1 865 répondants à l’enquête obtiennent une note moyenne de 7,67/20, et 93% n’ont pas la moyenne… Et les résultats sont pires encore pour les 94% d’étudiants disposant d’une connexion à leur domicile !

 

Les principaux défauts des étudiants sont le recours quasi systématique à Internet, tout en manquant cruellement d’esprit critique : une information sera jugée de qualité si le site s’affiche rapidement… Les étudiants qui affichent les meilleurs résultats sont les étudiants en littérature ou en sciences exactes. Les plus mauvais? Les futurs instituteurs. Ajoutons à cela le fait qu’ils ne seraient pas compétents pour utiliser les moteurs de recherche, et que moins de 15% savent qu’ils doivent toujours identifier une source, et vous comprendrez l’utilité des formations en veille et documentation !

 

Par contre, les performances des jeunes augmentent en fonction de leur fréquentation des centres de documentation, et en fonction du niveau d’études de la mère. L’étude est belge, mais elle a donné des résultats sensiblement équivalents au Canada, on peut donc penser qu’il en va de même en France…

 

Alors, comment améliorer ces résultats ? Il faut à mon avis se rendre compte de la place qu’occupent les T.I.C dans la société actuelle, pour adapter le volume et le contenu de formation qui y est associé. A titre d’exemple, mon premier cours d’informatique date de la fin du lycée !

 

Alors, à quand un cours de veille pour tous dès le CP ?

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