Archive pour la catégorie ‘reputation web’

Les guides pratiques de l’e-réputation viennent de sortir !

Jeudi 2 septembre 2010

Sur une initiative de l’équipe du Digital Reputation Blog, un projet collaboratif regroupant plusieurs professionnels de l’e-réputation vient de voir le jour. Le résultat : deux guides pratiques de l’e-réputation, l’un destiné aux entreprises, l’autre aux individus.

Plusieurs professionnels, dont Blueboat, ont ainsi apporté leurs réflexions concernant l’e-réputation et ont contribué à l’élaboration de ces guides.

L’objectif d’un tel projet : vulgariser le sujet de l’e-réputation auprès des individus et apporter des ressources aux managers dans leurs démarches de gestion et de valorisation de l’image de leur entreprise.

Le guide pratique de l’e-réputation à l’usage des entreprises répond ainsi à plusieurs questions que peuvent se poser les managers :

- De quoi parle-t-on ? L’internet, le Web, le Web Social, l’E-Réputation.
- Quels enjeux (Opportunités & menaces) pour les entreprises dans le web social ?
- Comment adapter les valeurs de l’entreprise aux valeurs du Web Social?
- Quels sont les dispositifs nécessaires pour mettre en œuvre la stratégie « Web Social » ?
- Comment mesurer l’e-réputation de l’entreprise?
- Comment mesurer le retour sur Investissement dans le Web Social?

Consultez également le guide pratique de l’e-réputation à l’usage des individus.

Truster les résultats de recherche sur le nom de votre marque

Lundi 9 août 2010

L’e-réputation est un subtil mélange de référencement, de rédaction, de stratégie, de marketing et de nombreux autres ingrédients. Parmi ces ingrédients, vous aurez remarqué que nous nous servons des techniques du référencement dans notre travail sur l’e-réputation des entreprises.

En effet, lorsque vous travaillez sur la réputation en ligne d’une marque ou même d’une personne, il est essentiel de rendre ces pages visibles, c’est à dire de les positionner sur certaines requêtes stratégiques, comme votre nom ou le nom de votre marque/produit. Pour y parvenir, il n’y a pas de secret : il faut faire appel aux techniques de référencement.

Dans cette vidéo en anglais, Danny Dover de l’équipe SEOMOZ, spécialisée dans le référencement donne quelques conseils sur le référencement, et plus particulièrement sur la problématique qui nous intéresse : positionner ses propres pages sur le nom de sa marque.

En effet, si vous voulez développer votre visibilité en ligne et tenter de ne perdre aucun clic, il faut savoir utiliser le référencement pour positionner un maximum de pages vous concernant dans les résultats des moteurs de recherche.

Évidemment, ce travail de référencement ne permet pas d’améliorer sa réputation en ligne, puisque le travail ne consiste pas à créer un dialogue mais plutôt de développer la visibilité de votre marque dans les moteurs de recherche.

Si vous subissez des attaques de la part d’internautes qui donnent un avis négatif sur votre marque, vos prestations ou produits, la stratégie sera tout à fait différente. Vous devrez alors aller dans le sens d’une amélioration de la réputation.

Voici les quelques conseils donnés par Danny Dover :

  1. Achetez le domaine « votremarque.com » ou « votrenom.com », de cette manière vous aurez de nombreux backlinks avec comme texte d’ancre : « votre nom ». Ce qui vous permettra rapidement de vous positionner sur cette requête. Sur ce site, créez des liens vers les pages externes que vous souhaitez voir remonter dans les résultats (réseaux sociaux, interviews, etc.), cela vous permettra de construire une sorte de Hub autour de votre marque.
  2. Créez des profils sur les réseaux sociaux, vous l’aurez sûrement remarqué : les réseaux sociaux comme Facebook & Twitter ressortent généralement bien dans les résultats de recherche. Profitez-en pour vous approprier le maximum de résultats. (Conseil+ : si déjà vous créez des comptes, alimentez-les régulièrement ;) )
  3. De la même manière, utilisez votre vrai nom lorsque vous créez un compte sur un forum dans lequel vous intervenez en tant que professionnel. De cette manière, vous pouvez bel et bien être présent dans les résultats de recherche mais également d’affirmer votre expertise en tant que professionnel et donc de dynamiser votre réputation en ligne.
  4. Créez des liens vers vos interviews, documents en ligne, etc. Certes, vous participez au positionnement d’autres pages sur votre requête, cependant, si ces interviews sont de qualité, votre réputation numérique ne pourra qu’être meilleure.
  5. Pour finir, si vous souhaitez monopoliser tous les résultats fournis par Google vous pouvez également faire de la publicité en ligne Adwords sur votre nom ou celui de votre marque.

E-réputation et référencement : cerveau droit et cerveau gauche ?

Mercredi 4 août 2010

SMO : cerveau droit, SEO : Cerveau gauche

Le référencement et l’e-réputation sont deux approches complémentaires du e-marketing. Le SEO s’appuie (ou tente de le faire) sur des algorithmes, des lois presque mathématiques, tandis que le SMO s’appuie (ou tente de le faire) sur l’humain, l’émotion, l’empathie. Ceci n’est pas sans rappeler les différences entre notre cerveau droit et notre cerveau gauche…

Rappel : cerveau droit Vs cerveau gauche

Notre cerveau, vous le savez, se divise en deux hémisphères :

  • Le cerveau droit, lié aux aptitudes visuo-spatiales, à la perception des visages, et aux émotions. On le dit analogique, empirique, intuitif. Il fonctionne plutôt sur la globalité, l’expérience et l’erreur, la déduction et est le siège de la communication non verbale.
  • Le cerveau gauche, lié au langage, à la numération… On le dit analytique, logique, mathématique, séquentiel.

Cette distinction fonctionnelle n’est pas absolue : les deux hémisphères sont impliqués dans toute activité mentale, mais de façon asymétrique.

Le référenceur : un cerveau gauche ?

Le référenceur, un cerveau gaucheEn lisant la (rapide) description ci-dessus, on peut noter quelques traits communs entre le travail du référenceur et celui du cerveau gauche. En effet, du fait de l’importance des algorithmes des moteurs de recherches, le référenceur se doit d’être logique, analytique (voire Google Analytics ;-) ). Ses méthodes de travail se basent en principe sur l’analyse des résultats d’une action, la recherche de solutions optimales.

La meilleure illustration réside à mon sens dans les liens sponsorisés. Leur fonctionnement laisse peu de place à l’émotion, à l’intuition, mais repose sur des raisonnements logiques, en fonction de données chiffrées.

Le community manager : un cerveau droit ?

Le community manager, un cerveau droit A l’opposé, le métier  de community manager se base sur l’humain, sur ses relations sociales (voire sur ses réseaux sociaux ;-) ). L’émotion, le ressenti sont en effet des composantes fondamentales de l’e-réputation, en tant que phénomène éminemment subjectif.

Ce métier ne fait que très peu appel à la logique mathématique : il n’y a pas de « recette miracle », ce qui marche pour un client ne fonctionnera pas pour l’autre. On retrouve là un élément de la description de l’hémisphère droit : il fonctionne sur l’expérience et l’erreur, la déduction. L’empirisme est en effet très présent dans le community management, du fait que la discipline est relativement récente et peu formatée.

Le fait que le cerveau droit soit lié à la communication non verbale est également intéressant, sous ce point de vue. Un bon community manager doit en effet utiliser la communication non verbale, à l’écrit (logique). Il est impératif d’adapter son ton et son langage à ses interlocuteurs, pour viser la syntonie avec son public.

Les limites de la comparaison

Cette comparaison n’est pas parfaite. En effet, la dichotomie entre « cerveau gauche » et « cerveau droit » dans l’opinion publique caricature parfois les travaux scientifiques, qui se contentent de montrer une différence de degré entre les implications de chaque hémisphère. De plus, on peut objecter que le langage, très utilisé par les community managers, est lié au cerveau gauche…

Enfin, le e-marketing ne se limite pas au référencement et au community management : comment intégrer l’e-mailing, la publicité en ligne, l’advergaming dans cette réflexion ?

Malgré tout, vos observations sur cette comparaison sont les bienvenues. Quelle partie de votre cerveau utiliserez-vous pour laisser un commentaire ?

Sources :

Le community manager et l’avocat

Jeudi 22 juillet 2010

Le Community Manager et l'avocat

Le community manager partage avec l’avocat la mission de défendre son client. Pour autant, le community manager peut-il être considéré comme l’avocat de la marque ? Quelles sont les  similitudes et différences fondamentales entre ces deux métiers ?

Le Web 2.0 a conféré à l’internaute un certain pouvoir, une influence sur la communication web des marques, et donc sur leur réputation en ligne. Ainsi, le message diffusé par la marque ne sera plus reçu « tel quel » par l’internaute, mais analysé et apprécié par les internautes producteurs de contenus sur les médias sociaux. L’ensemble de ces contributions forment donc l’e-reputation d’une marque.

Ainsi, l’internaute prend de plus en plus le rôle du juré dans un tribunal. En effet, les conversations entre internautes, les commentaires laissés sur les médias sociaux sont autant d’éléments qui vont influencer le jugement d’un nouveau client lors de l’acte d’achat. Le prospect, le nouvel acheteur potentiel  peut donc être considéré comme le juge, son jugement se matérialisant par l’opinion qu’il se fait de la marque au travers des avis de consommateurs.

L'e-reputation : jugement des internautesL’e-réputation : le jugement des internautes.

L’e-réputation de la marque peut donc s’assimiler à un jugement, avec qui elle partage certaines caractéristiques :

  • Domaine d’application : la réputation en ligne ne s’applique pas uniformément à tous les domaines de l’activité de la société, comme le jugement d’un tribunal ne s’applique pas à tous les domaines de la vie du prévenu. L’internaute sait faire la distinction entre un bon produit et un mauvais service après-vente, comme le juge sait limiter sa sentence à une amende ou à un retrait de permis selon l’infraction constatée.
  • Progressivité : L’e-réputation d’une marque peut se subdiviser : on peut parler de la réputation d’un produit, voire de la réputation d’un couple produit/service (indépendamment du reste de l’offre du client). En matière de réputation en ligne, tout n’est donc pas tout rose ou tout noir : l’avis des internautes peut être très nuancé et délimité.
  • Durée : la réputation d’une marque, d’un produit ou d’un dirigeant peut évoluer. Rien n’est figé, il suffit parfois d’une action pour modifier radicalement la perception des internautes… dans un sens ou dans l’autre. Il revient donc au community manager d’orienter cette réputation dans le bon sens.

Le community manager : l'avocat de la marque ?Le community manager : l’avocat de la marque ?

Dans ce contexte, le community manager peut être considéré comme l’avocat de la marque. En effet, il est chargé de présenter les éléments favorables au client, et joue un rôle de médiation entre le client et le public. Son rôle est donc la représentation, et l’élaboration d’une image de marque favorable.

Le rôle de représentation de l’avocat et du community manager s’appuie donc sur une connaissance du milieu où il va intervenir (le tribunal, ou le web 2.0) que ne possède a priori pas son client. Le fond et la forme de leurs interventions doit être savamment calculés, en tenant compte du contexte.

Cependant, le community manager se différencie de l’avocat sous au moins un aspect. En effet, l’avocat n’intervient que pour défendre son client, tandis que le community manager peut (et doit) intervenir en amont. Cette démarche pro-active vise à rendre son client sympathique, créer de l’enthousiasme envers la marque, fidéliser les internautes qui composeront  le « jury » en cas de crise. L’avocat, au contraire,  a un rôle plus réduit et n’intervient pas si tout va bien.

Conclusion : à vous de « juger » !

La conclusion de cet article reste donc à écrire… Comme nous l’avons montré, elle dépend de votre jugement ! Messieurs les jurés, internautes, partagez votre intime conviction dans les commentaires, par vos retweets ou par votre « J’aime » sur Facebook :-)

Illustrations : Honoré Daumier : Le Défenseur, Moderne Gallilée, La Cour d’Appel

Des logiciels pour surveiller les employés

Mardi 6 avril 2010

Comme nous l’avons souvent vu, la frontière entre vie personnelle et vie professionnelle est souvent confondue sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, l’employeur peut tout savoir sur vous grâce à un logiciel qui lui permet de vous espionner.

On a remarqué ces dernières années que de plus en plus d’employeurs se renseignaient sur un candidat au travers des réseaux sociaux. Cette image étant souvent plus révélatrice que celle que l’on peut se faire durant un entretien d’embauche.

Mais les réseaux sociaux ont également démontré leur côté obscur : certains employés se sont fait prendre à frauder et ils ont malheureusement du en payer les conséquences.

Aujourd’hui les réseaux sociaux peuvent donc être la porte d’entrée et la sortie (d’urgence) d’un employé dans une entreprise. En effet, sur les réseaux sociaux, tout ce qui est dit par un employé contre l’image ou les intérêts de l’entreprise peu être retenu contre lui dans une procédure de licenciement.facebook_1289904c

Une société Américaine a créé un logiciel, Social Sentry, qui permet aux entreprises (uniquement américaines pour l’instant) de surveiller l’activité de tous les salariés sur Facebook et Twitter (prochainement sur YouTube, MySpace et LinkedIn).

Pour une poignée de dollars par employé à surveiller, l’entreprise sait désormais grâce à ce logiciel si des employés communiquent des informations confidentielles, s’ils dénigrent leur employeur ou s’ils songent à quitter leur poste pour un concurrent.

De plus, il permet aussi de calculer le temps que passent les employés sur les réseaux sociaux pendant leurs heures de travail (chez Blueboat on est sur liste rouge :) )

Vous aurez compris le danger, ce logiciel ne permet pas seulement de calculer les heures de navigation au travail. Il permet également de surveiller votre vie numérique personnelle.

Quelques conseils de pro :

  • Ne perdez jamais de vue que tout comme dans la « vie réelle », sur Facebook vos interlocuteurs sont des gens « réels ».
  • Ne croyez pas que vos actes en lignes n’ont pas de conséquences puisque c’est sur internet
  • Agissez sur Facebook comme dans la vie réelle (et soyez encore plus vigilant)
  • Ne dites pas sur facebook ce que vous ne diriez pas dans la rue au premier venu
  • Soyez cohérent dans ce que vous publiez

Les gangs débarquent sur Foursquare

Jeudi 1 avril 2010

Les gangs sur Foursquare

Le réseau social Foursquare a annoncé sur son blog le lancement d’une fonctionnalité permettant à des groupes d’utilisateurs de créer leur gang. Quels seront les effets sur la réputation en ligne des commerces locaux, et sur le prix du m² dans un territoire contrôlé par un gang ?

Le  concept est simple : un utilisateurs (qui deviendra le « Boss » du gang) crée son gang, et invite ses amis habitant à proximité à le rejoindre. Lire le reste de cet article »

Les pages blanches intègrent les réseaux sociaux

Mercredi 31 mars 2010

Quelques jours seulement après le rachat de 123People, Pages Jaunes a lancé un nouveau service de recherche de personnes basé sur les réseaux sociaux.
123people
Depuis jeudi dernier, les pages blanches permettent de faire une recherche de personnes depuis leur site en fouillant dans les réseaux sociaux (Copainsdavant, Facebook, LinkedIn, Trombi, Twitter et Viadeo).

Cette nouvelle fonctionnalité fait de PagesJaunes une sorte d’annuaire en ligne, tout comme 123people à la différence que celui-ci est plus respectueux de la confidentialité des données.

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Quelques chiffres sur Facebook

Vendredi 12 mars 2010

Le nombre d’utilisateurs de Facebook ne cesse d’augmenter, récemment le réseau social a enregistré son 400 millionième utilisateur mondial. Mais qu’en est-il en France, quels sont les vrais chiffres ?

Facebook est indubitablement le grand gagnant dans la course à l’audience en 2009. Selon Mediametrie, Facebook est passé de la 13ème à la 5ème place en termes de fréquentation.facebook_logo2

Bien que l’on retrouve souvent le chiffre symbolique de 30 millions d’utilisateurs en France, il est plus viable de compter les utilisateurs actifs, qui représentent tout de même 15 millions, c’est à dire environ un quart de la population Française.

D’après Médiamétrie, Facebook  compte 21 millions de visiteurs uniques français chaque mois. De plus, notons que l’audience de Facebook a dépassé celle de Google lors des fêtes de Noël.

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E-réputation : le livre blanc

Mercredi 10 mars 2010

La réputation en ligne d’une entreprise est construite par différents avis. Parfois positifs, souvent négatifs, les internautes ont pris le contrôle de l’image de marque des entreprises.

Il en est de même avec les professionnels de l’e-réputation, chacun dispose d’une expérience et d’une expertise qui lui est propre, de sorte que chacun a un avis sur la question. Pourtant les chemins se croisent et les conclusions sont souvent très proches.

C’est dans cette optique que plusieurs acteurs de l’e-réputation se sont réunis pour réfléchir sur l’e-réputation, pour partager leur expertise et leurs connaissances et les mettre en commun au sein d’un livre blanc coordonné par Aref JDEY ( http://www.demainlaveille.fr ) à télécharger gratuitement.

Avec ce livre blanc sur l’e-réputation vous avez une synthèse des avis de différents professionnels qui vous enseignent les bonnes pratiques et quelques conseils indispensables.

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Table ronde e-réputation au salon e-marketing

Mercredi 17 février 2010

Blueboat était présent au Salon e-Marketing de Paris 2010. Nous vous avions annoncé notre intervention dans une grande conférence dédiée à l’e-réputation et beaucoup d’entre vous sont venus nous voir.

Cette édition du salon e-Marketing était orientée vers le web social et prenait en compte les problématiques de réputation en ligne et community management.

Ainsi, nous avons été conviés à intervenir dans une conférence ayant pour thème une problématique centrale dans notre métier : Comment gérer la réputation de sa marque sur le web social ?
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