Archive pour la catégorie ‘référencement social’

Installer le bouton officiel de Twitter sur son blog WordPress

Vendredi 13 août 2010

Twitter lançait hier son propre bouton de partage, celui-ci permet aux internautes de partager l’article et d’afficher le nombre de partages.

Tout comme Facebook et son « like button », twitter lance désormais son bouton de partage officiel.

Jusqu’alors, la plupart des sites souhaitant mettre à disposition ces fonctionnalités de partage devaient utiliser des solutions tierces comme Tweetmeme ou Backtype Tweetcount.

Avec l’arrivée de ce nouveau bouton officiel, de nombreux webmasters & blogueurs vont supprimer les anciens outils qu’ils utilisaient au profit de la solution officielle.

Non seulement car c’est plus rassurant d’utiliser les données de l’éditeur mais également car on peut penser que ces données soient plus précises.

Le seul point noir dans cette affaire : il semble impossible d’avoir des statistiques avancées sur les retweets avec cette nouvelle solution officielle, tandis que Tweetmeme permettait d’avoir des informations poussées sur les twitts.

Pour mettre en place ce nouveau bouton officiel, il suffit de copier (et modifier les informations vous concernant) ce code et le mettre sur vos pages, dans un endroit bien visible pour inciter vos lecteurs à l’utiliser ;)

<script src="http://platform.twitter.com/widgets.js" type="text/javascript"></script>
<div>
<a href="http://twitter.com/share"
data-url="<?php the_permalink() ?>"
data-via="@BlueBoat"
data-text="<?php the_title(); ?>"
data-count="horizontal">Tweet</a>
</div>

Vous pouvez également vous rendre sur la page dédiée à ce nouveau bouton twitter pour générer des boutons de différentes formes et tailles. Il vous suffira ensuite de copier le morceau de code généré sur votre site de la même manière. Si en revanche vous n’avez pas de site, vous pouvez toujours essayer le bouton sur notre site :)

Kweeper : partagez encore plus que sur Twitter !

Vendredi 6 août 2010

Kweeper, un service de micro-blogging lyonnais

Un nouveau service de micro-blogging qui commence à se développer : Kweeper. Textes, vidéos, musique et images, tout peut être posté et commenté… Testé, et apprécié !

Twitter = SMS, Kweeper = MMS. C’est ainsi que l’on pourrait résumer la présentation de l’outil en 4 mots. Kweeper permet en effet de poster des contenus plus riches que les traditionnels 140 caractères de Twitter : des textes, mais aussi images, vidéos et musique.

Le principe est intéressant (malgré quelques petits défauts de traduction à corriger), et présente certains avantages par rapport à Twitter. Les tags et commentaires sont séparés du texte (ou de la photo/vidéo), ce qui est plus logique pour séparer l’info de l’interprétation.

Au niveau des fonctionnalités, l’outil est synchronisable avec Twitter, et possède une extension pour FireFox et Flock. Les utilisateurs de Chrome et Internet Explorer se rabattront sur le « kweeplet », un bookmarklet permettant de partager la page sur laquelle vous vous trouvez.

Petite astuce référencement : les liens créés sont en dur, sans nofollow… et indexables par Google (sauf mention contraire de votre part). A bon entendeur…

Cerise sur le gâteau : Kweeper est un service web 2.0 français, une AOC en provenance des Côtes du Rhônes. Nos champions du web 2.0 français (Deezer, DailyMotion et consorts) ont peu à envier à leurs cousins américains ;-)

Bref, si vous passez sur Kweeper, kwontactez-nous ;-)

Une vidéo de présentation de Kweeper :

Merci à Wam Référencement (SEO) pour cette découverte !

E-réputation et référencement : cerveau droit et cerveau gauche ?

Mercredi 4 août 2010

SMO : cerveau droit, SEO : Cerveau gauche

Le référencement et l’e-réputation sont deux approches complémentaires du e-marketing. Le SEO s’appuie (ou tente de le faire) sur des algorithmes, des lois presque mathématiques, tandis que le SMO s’appuie (ou tente de le faire) sur l’humain, l’émotion, l’empathie. Ceci n’est pas sans rappeler les différences entre notre cerveau droit et notre cerveau gauche…

Rappel : cerveau droit Vs cerveau gauche

Notre cerveau, vous le savez, se divise en deux hémisphères :

  • Le cerveau droit, lié aux aptitudes visuo-spatiales, à la perception des visages, et aux émotions. On le dit analogique, empirique, intuitif. Il fonctionne plutôt sur la globalité, l’expérience et l’erreur, la déduction et est le siège de la communication non verbale.
  • Le cerveau gauche, lié au langage, à la numération… On le dit analytique, logique, mathématique, séquentiel.

Cette distinction fonctionnelle n’est pas absolue : les deux hémisphères sont impliqués dans toute activité mentale, mais de façon asymétrique.

Le référenceur : un cerveau gauche ?

Le référenceur, un cerveau gaucheEn lisant la (rapide) description ci-dessus, on peut noter quelques traits communs entre le travail du référenceur et celui du cerveau gauche. En effet, du fait de l’importance des algorithmes des moteurs de recherches, le référenceur se doit d’être logique, analytique (voire Google Analytics ;-) ). Ses méthodes de travail se basent en principe sur l’analyse des résultats d’une action, la recherche de solutions optimales.

La meilleure illustration réside à mon sens dans les liens sponsorisés. Leur fonctionnement laisse peu de place à l’émotion, à l’intuition, mais repose sur des raisonnements logiques, en fonction de données chiffrées.

Le community manager : un cerveau droit ?

Le community manager, un cerveau droit A l’opposé, le métier  de community manager se base sur l’humain, sur ses relations sociales (voire sur ses réseaux sociaux ;-) ). L’émotion, le ressenti sont en effet des composantes fondamentales de l’e-réputation, en tant que phénomène éminemment subjectif.

Ce métier ne fait que très peu appel à la logique mathématique : il n’y a pas de « recette miracle », ce qui marche pour un client ne fonctionnera pas pour l’autre. On retrouve là un élément de la description de l’hémisphère droit : il fonctionne sur l’expérience et l’erreur, la déduction. L’empirisme est en effet très présent dans le community management, du fait que la discipline est relativement récente et peu formatée.

Le fait que le cerveau droit soit lié à la communication non verbale est également intéressant, sous ce point de vue. Un bon community manager doit en effet utiliser la communication non verbale, à l’écrit (logique). Il est impératif d’adapter son ton et son langage à ses interlocuteurs, pour viser la syntonie avec son public.

Les limites de la comparaison

Cette comparaison n’est pas parfaite. En effet, la dichotomie entre « cerveau gauche » et « cerveau droit » dans l’opinion publique caricature parfois les travaux scientifiques, qui se contentent de montrer une différence de degré entre les implications de chaque hémisphère. De plus, on peut objecter que le langage, très utilisé par les community managers, est lié au cerveau gauche…

Enfin, le e-marketing ne se limite pas au référencement et au community management : comment intégrer l’e-mailing, la publicité en ligne, l’advergaming dans cette réflexion ?

Malgré tout, vos observations sur cette comparaison sont les bienvenues. Quelle partie de votre cerveau utiliserez-vous pour laisser un commentaire ?

Sources :

Dans le community management, on ne dit pas…

Vendredi 30 juillet 2010

Le site « Dans le Web, on ne dit pas… » a lancé cette semaine un concept très intéressant. Il s’agit de recenser des différences de formulation qui peuvent exister entre les gens… « normaux » et le jargon des travailleurs du web. Le blog Axe-Net  a décliné le concept sur la thématique du référencement, et nous avons pensé que le métier de Community Manager se prêtait bien à l’exercice… Vos contributions sont les bienvenues !
On ne dit pas...

  • On ne dit pas… Je spamme les commentaires de blogs
    Mais on dit…
    Je soumets des avis pertinents et des liens permettant d’en savoir plus
  • On ne dit pas… Je passe mes journées sur FaceBook
    Mais on dit…
    Je développe la présence de ma marque sur les médias sociaux
  • On ne dit pas… Je passe mes journées sur Twitter
    Mais on dit…
    Je fais ma veille
  • On ne dit pas… Je suis schizophrène
    Mais on dit…
    J’ai beaucoup de clients
  • On ne dit pas… Je regarde une vidéo de buzz Youtube
    Mais on dit…
    Je développe une réflexion stratégique sur la vidéo virale
  • On ne dit pas… Je poste une image de lolcat
    Mais on dit…
    Je crée de la complicité entre l’internaute et la marque
  • On ne dit pas… J’espionne les internautes
    Mais on dit…
    Je fais de l’analyse d’opinions en ligne
  • On ne dit pas… Je spamme outrageusement des forums
    Mais on dit…
    Je tente d’élargir la communauté à de nouvelles sources
  • On ne dit pas… « Ah, vendredi soir, bientôt le week-end ! »
    Mais on dit…
    « Mince, une attaque de GreenPeace sur ma page FaceBook ! »
  • On ne dit pas… « N’importe quoi ! »
    Mais on dit…
    « Bonjour ! Je me permets d’apporter quelques précisions sur votre dernier message… »
  • On ne dit pas… « Merci et à bientôt »
    Mais on dit…
    « Devenez fan sur FaceBook et suivez-nous sur Twitter ! »
  • On ne dit pas… « Je viens souvent ici »
    Mais on dit…
    « I just became the mayor of ici on Foursquare »
  • On ne dit pas… Je joue à FarmVille
    Mais on dit…
    J’ai un client dans le domaine agricole

Un petit dernier, notre préféré  ;-)

Source de l’image : L’internaute, et les blagues de @Mylenial@OdileVincent, @Vanes_Ledda et @Raspailloux

Le community manager et l’avocat

Jeudi 22 juillet 2010

Le Community Manager et l'avocat

Le community manager partage avec l’avocat la mission de défendre son client. Pour autant, le community manager peut-il être considéré comme l’avocat de la marque ? Quelles sont les  similitudes et différences fondamentales entre ces deux métiers ?

Le Web 2.0 a conféré à l’internaute un certain pouvoir, une influence sur la communication web des marques, et donc sur leur réputation en ligne. Ainsi, le message diffusé par la marque ne sera plus reçu « tel quel » par l’internaute, mais analysé et apprécié par les internautes producteurs de contenus sur les médias sociaux. L’ensemble de ces contributions forment donc l’e-reputation d’une marque.

Ainsi, l’internaute prend de plus en plus le rôle du juré dans un tribunal. En effet, les conversations entre internautes, les commentaires laissés sur les médias sociaux sont autant d’éléments qui vont influencer le jugement d’un nouveau client lors de l’acte d’achat. Le prospect, le nouvel acheteur potentiel  peut donc être considéré comme le juge, son jugement se matérialisant par l’opinion qu’il se fait de la marque au travers des avis de consommateurs.

L'e-reputation : jugement des internautesL’e-réputation : le jugement des internautes.

L’e-réputation de la marque peut donc s’assimiler à un jugement, avec qui elle partage certaines caractéristiques :

  • Domaine d’application : la réputation en ligne ne s’applique pas uniformément à tous les domaines de l’activité de la société, comme le jugement d’un tribunal ne s’applique pas à tous les domaines de la vie du prévenu. L’internaute sait faire la distinction entre un bon produit et un mauvais service après-vente, comme le juge sait limiter sa sentence à une amende ou à un retrait de permis selon l’infraction constatée.
  • Progressivité : L’e-réputation d’une marque peut se subdiviser : on peut parler de la réputation d’un produit, voire de la réputation d’un couple produit/service (indépendamment du reste de l’offre du client). En matière de réputation en ligne, tout n’est donc pas tout rose ou tout noir : l’avis des internautes peut être très nuancé et délimité.
  • Durée : la réputation d’une marque, d’un produit ou d’un dirigeant peut évoluer. Rien n’est figé, il suffit parfois d’une action pour modifier radicalement la perception des internautes… dans un sens ou dans l’autre. Il revient donc au community manager d’orienter cette réputation dans le bon sens.

Le community manager : l'avocat de la marque ?Le community manager : l’avocat de la marque ?

Dans ce contexte, le community manager peut être considéré comme l’avocat de la marque. En effet, il est chargé de présenter les éléments favorables au client, et joue un rôle de médiation entre le client et le public. Son rôle est donc la représentation, et l’élaboration d’une image de marque favorable.

Le rôle de représentation de l’avocat et du community manager s’appuie donc sur une connaissance du milieu où il va intervenir (le tribunal, ou le web 2.0) que ne possède a priori pas son client. Le fond et la forme de leurs interventions doit être savamment calculés, en tenant compte du contexte.

Cependant, le community manager se différencie de l’avocat sous au moins un aspect. En effet, l’avocat n’intervient que pour défendre son client, tandis que le community manager peut (et doit) intervenir en amont. Cette démarche pro-active vise à rendre son client sympathique, créer de l’enthousiasme envers la marque, fidéliser les internautes qui composeront  le « jury » en cas de crise. L’avocat, au contraire,  a un rôle plus réduit et n’intervient pas si tout va bien.

Conclusion : à vous de « juger » !

La conclusion de cet article reste donc à écrire… Comme nous l’avons montré, elle dépend de votre jugement ! Messieurs les jurés, internautes, partagez votre intime conviction dans les commentaires, par vos retweets ou par votre « J’aime » sur Facebook :-)

Illustrations : Honoré Daumier : Le Défenseur, Moderne Gallilée, La Cour d’Appel

Quelles différences entre Foursquare et Plyce ?

Vendredi 9 avril 2010

Vous connaissez déjà Foursquare ? On vous avait déjà parlé de ce réseau social orienté géolocalisation. Désormais il existe un concurrent européen : Plyce

Lancé hier (8 avril 2010) Plyce est un réseau social de géolocalisation européen. Pour faire une petite piqûre de rappel : tout comme Foursquare, Plyce permet de repérer les amis qui sont à proximité grâce à son téléphone mobile.

Quelle différence ?  foursquare est Américain tandis que Plyce est Français, tous deux ont plus ou moins les mêmes fonctionnalités mais le marché n’est pas le même l’un est Américain mais touche déjà certains européens tandis qe l’autre est destiné exclusivement aux européens.

Mais encore ? Bien que les deux réseaux offrent plus ou moins les mêmes fonctionnalités (signaler sa position à ses amis ou contact du réseau, laisser un commentaire sur un lieu/restaurant/bar etc.). Martin Destagnol nous rappelle que Foursquare est plus ludique, qu’il s’agit plutôt d’un jeu dans lequel les utilisateurs cumulent des points pour devenir Maire d’un lieu. Plyce ne dispose pas de ces fonctions ludiques mais permet en revanche d’interagir avec ses contacts et de commenter le statut des gens.

Pour financer Plyce, les concepteurs misent sur un concept qui va prendre de plus en plus d’ampleur avec la croissance de l’internet mobile : la publicité locale et mobile. En proposant des comptes spécifiques et payants, les commerçants et autres annonceurs pourront en effet faire leur promotion.

Pour l’instant Plyce n’est disponible que sur iPhone mais dès le mois de mai l’application devra être accesible via des smartphones sous android et via le site web.

plyce-reseau-social-geolocalisation

Les gangs débarquent sur Foursquare

Jeudi 1 avril 2010

Les gangs sur Foursquare

Le réseau social Foursquare a annoncé sur son blog le lancement d’une fonctionnalité permettant à des groupes d’utilisateurs de créer leur gang. Quels seront les effets sur la réputation en ligne des commerces locaux, et sur le prix du m² dans un territoire contrôlé par un gang ?

Le  concept est simple : un utilisateurs (qui deviendra le « Boss » du gang) crée son gang, et invite ses amis habitant à proximité à le rejoindre. Lire le reste de cet article »

Utiliser Foursquare pour une entreprise locale

Lundi 22 mars 2010

Tout comme Twitter, Foursquare est une véritable révolution du web social et propose la fonctionnalité de géolocalisation. Existe-t’il un intérêt pour les entreprises à être présentes ou à se servir de Foursquare pour le développement de leur réputation en ligne ?foursquare

Les réseaux sociaux évoluent avec les technologies mobiles qui leurs servent de support, c’est donc tout naturellement que l’on retrouve des services toujours plus innovants et ludiques. Foursquare, par exemple, est une application pour smartphones reposant sur le principe de la géolocalisation.

Le principe de Foursquare est assez proche de Twitter, on pourrait d’ailleurs croire qu’il a été conçu dans la continuité de celui-ci. Le but de Foursquare est d’indiquer sa position géographique à sa communauté d’utilisateurs, et de commenter celui-ci. On n’est donc plus dans un service qui ne répond plus seulement à la question « Que faites-vous ? »  mais « Ou êtes-vous?  » avec la possibilité de commenter c’est à dire « Que faites vous ? ».

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Quelques chiffres sur Facebook

Vendredi 12 mars 2010

Le nombre d’utilisateurs de Facebook ne cesse d’augmenter, récemment le réseau social a enregistré son 400 millionième utilisateur mondial. Mais qu’en est-il en France, quels sont les vrais chiffres ?

Facebook est indubitablement le grand gagnant dans la course à l’audience en 2009. Selon Mediametrie, Facebook est passé de la 13ème à la 5ème place en termes de fréquentation.facebook_logo2

Bien que l’on retrouve souvent le chiffre symbolique de 30 millions d’utilisateurs en France, il est plus viable de compter les utilisateurs actifs, qui représentent tout de même 15 millions, c’est à dire environ un quart de la population Française.

D’après Médiamétrie, Facebook  compte 21 millions de visiteurs uniques français chaque mois. De plus, notons que l’audience de Facebook a dépassé celle de Google lors des fêtes de Noël.

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Améliorer son référencement avec les réseaux sociaux

Lundi 8 mars 2010

Les techniques de référencement évoluent avec les tendances du web, les réseaux sociaux jouent un rôle de plus en plus important dans l’utilisation d’internet. Il faut donc savoir apprivoiser ces canaux de diffusion et les mettre au service de votre référencement pour développer votre visibilité.

  • Être présent dans les résultats personnalisés :

La recherche personnalisée de Google  propose des résultats de recherche en fonction de chaque internaute. Les experts prédisent que d’ici à la fin de 2010 chaque utilisateur aura sa propre page de résultat, le positionnement d’un site web sera donc une valeur relative.

Il faudra adapter votre stratégie de visibilité aux tendances des moteurs de recherche. Google va modifier son algorithme de sorte que le nombre de clics sur votre site va devenir décisif. En effet, plus les internautes cliquent sur votre site, plus il apparaîtra haut dans leurs résultats.referencement-reseaux-sociaux Lire le reste de cet article »


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