Archive pour la catégorie ‘image de marque’

E-réputation : le livre blanc

Mercredi 10 mars 2010

La réputation en ligne d’une entreprise est construite par différents avis. Parfois positifs, souvent négatifs, les internautes ont pris le contrôle de l’image de marque des entreprises.

Il en est de même avec les professionnels de l’e-réputation, chacun dispose d’une expérience et d’une expertise qui lui est propre, de sorte que chacun a un avis sur la question. Pourtant les chemins se croisent et les conclusions sont souvent très proches.

C’est dans cette optique que plusieurs acteurs de l’e-réputation se sont réunis pour réfléchir sur l’e-réputation, pour partager leur expertise et leurs connaissances et les mettre en commun au sein d’un livre blanc coordonné par Aref JDEY ( http://www.demainlaveille.fr ) à télécharger gratuitement.

Avec ce livre blanc sur l’e-réputation vous avez une synthèse des avis de différents professionnels qui vous enseignent les bonnes pratiques et quelques conseils indispensables.

Les problématiques abordées dans ce livre blanc sont diverses et variées : les indicateurs, les outils (gratuits & payants), le community management, la e-réputation des universités et des étudiants etc. Voici le sommaire complet de ce qui vous attend :

View more presentations from Aref JDEY.

Améliorer son référencement avec les réseaux sociaux

Lundi 8 mars 2010

Les techniques de référencement évoluent avec les tendances du web, les réseaux sociaux jouent un rôle de plus en plus important dans l’utilisation d’internet. Il faut donc savoir apprivoiser ces canaux de diffusion et les mettre au service de votre référencement pour développer votre visibilité.

  • Être présent dans les résultats personnalisés :

La recherche personnalisée de Google  propose des résultats de recherche en fonction de chaque internaute. Les experts prédisent que d’ici à la fin de 2010 chaque utilisateur aura sa propre page de résultat, le positionnement d’un site web sera donc une valeur relative.

Il faudra adapter votre stratégie de visibilité aux tendances des moteurs de recherche. Google va modifier son algorithme de sorte que le nombre de clics sur votre site va devenir décisif. En effet, plus les internautes cliquent sur votre site, plus il apparaîtra haut dans leurs résultats.referencement-reseaux-sociaux

L’avantage des résultats personnalisés réside dans le fait que l’internaute ayant déjà visité votre site web verra ses pages de résultats modifiées en fonction de son historique. C’est à dire qu’il y a beaucoup de chance que votre site y apparaisse si vous avez déjà réussi à l’y amener.

Or, on sait que l’internaute ayant un lien affectif avec une marque/entreprise est plus enclin à visiter son site plutôt qu’un autre internaute, indifférent à la marque.

La stratégie consiste donc à créer un lien affectif avec votre internaute cible afin de l’habituer à votre site, de sorte que ses résultats personnalisés lui renvoient votre site. Pour créer cette relation il faut passer par le community management, c’est à dire créer un dialogue avec lui de sorte qu’il vous reconnaisse ou qu’il associe votre marque à des mots-clés. Lorsque l’internaute tombera sur votre nom, il vous reconnaîtra et n’hésitera pas à cliquer sur votre site.

Pour gagner la confiance de l’internaute et lui prouver que l’enseigne est digne de confiance la marque peut également se servir de Sidewiki. Sidewiki est une fonction disponible en installant la barre  d’outils Google, elle permet aux internautes de laisser un commenataire sur n’importe quelle page web grâce à un volet latéral. Des commenatires positifs contribueront à l’image de marque de votre entreprise, c’est un vecteur à exploiter pour une entreprise qui souhaite développer sa réputation en ligne.

  • Être présent dans les résultats du cercle social :

Google propose depuis peu dans sa version Anglophone des résultats issus du cercle social, c’est à dire de vos contacts sur les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook etc. Pour bénéficier de la visibilité qu’offre la recherche sociale et donc de développer votre visibilité dans les pages de résultat, il semble donc nécessaire d’être en contact avec l’internaute sur les réseaux sociaux.

Media_literacy_digest_georgesiemens_social_search_id42039131Encore une fois, il est indispensable de créer du dialogue avec l’internaute à travers le community management pour améliorer son référencement. Pour être visible à plus grande échelle, il faut également compter sur les ambassadeurs : c’est à dire des internautes qui sont “fans” de votre marque et qui comptent parmi leurs amis d’autres gens qui ont les même centres d’intérêt.

De cette manière, lorsqu’ils interviendront dans les réseaux sociaux à propos de votre marque vous disposez de plus de visibilité car ces interventions seront affichées dans les résultats de recherche de leur propre cercle social et ainsi de suite…

La recherche sociale permet  de cibler les internautes selon leur centres d’intérêt via les ambassadeurs et donc de proposer aux internautes un contenu/produit qui correspond à leurs attentes. La recherche sociale peut donc créer une visibilité sur les moteurs de recherche à très grande échelle si le ciblage de vos ambassadeurs est cohérent car ils seront les relais de votre présence en ligne.

  • Profiter de vos contenus viraux pour votre référencement :

La viralité de ce que vous avez à offrir aux internautes a également un impact sur le référencement. Aujourd’hui il est plus facile de créer des liens grâce aux réseaux sociaux. En effet, en proposant un contenu (texte, vidéo, photo…) assez viral il est plus facile et rapide de recevoir des liens de twitter et de facebook que d’un site traditionnel.marketing-viral

Outre le fait que les réseaux sociaux permettent de développer rapidement votre trafic à travers les deux méthodes que nous avons développé, Google a annoncé, lundi 7 décembre l’intégration à son moteur de recherche des résultats en temps réel pour prendre en compte les informations publiées seconde après seconde sur les réseaux sociaux et les blogs.

De plus, Google a annoncé cette semaine que son moteur de recherche indexerait désormais les statuts publics issus de Facebook. Inutile d’être un expert en stratégie web pour comprendre que ces nouvelles fonctionnalités de recherche sont des canaux à exploiter qui permettent de développer largement la visibilité des marques et des entreprises.

Pour bénéficier de la visibilié qu’offre la recherche en temps réel il est donc nécessaire d’être présent dans les espaces de discussion, encore une fois en créant le dialogue avec l’internaute. Lui montrer que l’on est visible et lui proposer régulièrement un contenu à jour, unique ayant un fort potentiel de viralité.

Conclusion :

On savait déjà que votre présence en ligne sur les réseaux sociaux a un impact sur votre réputation web et que ces canaux étaient des moyens de créer du trafic. Désormais ils doivent être intégrés en amont de votre stratégie de référencement car l’évolution des moteurs et notamment la prise en compte des réseaux sociaux dans leurs résultats offrent une visibilité non négligeable.

Table ronde e-réputation au salon e-marketing

Mercredi 17 février 2010

Blueboat était présent au Salon e-Marketing de Paris 2010. Nous vous avions annoncé notre intervention dans une grande conférence dédiée à l’e-réputation et beaucoup d’entre vous sont venus nous voir.

Cette édition du salon e-Marketing était orientée vers le web social et prenait en compte les problématiques de réputation en ligne et community management.

Ainsi, nous avons été conviés à intervenir dans une conférence ayant pour thème une problématique centrale dans notre métier : Comment gérer la réputation de sa marque sur le web social ?
Lors de la conférence sont intervenus :

La conférence a été animée par Jérôme Bouteillier qui a mis en ligne la vidéo de l’évènement sur son blog. Si vous n’avez pas eu l’occasion d’assister à la conférence ou si vous souhaiter revivre cet évènement ça se passe par la :

Google Buzz : accusé pour problèmes d’e-réputation

Lundi 15 février 2010

Google-buzz

La semaine dernière Google lançait Buzz, son nouveau service en ligne qui aurait du permettre à Google de rattrapper son retard dans le web social. On apprend qu’en quelques jours, Google a déjà modifié 2 fois son réseau social pour des problèmes liés à la confidentialité des utilisateurs.

Même si Google dispose déjà d’un réseau social : Orkut. Celui-ci n’est que très peu utilisé. Une grande majorité des Américains du Sud y passent du temps alors que le reste du monde préfère Facebook.

Comment rattrapper le retard que Google a pris face à Twitter et Facebook sur le marché des réseaux sociaux ?

Simplement en imposant son service, en inscrivant autmatiquement les utilisateurs des services Google à Buzz, on peut rapidement rivaliser contre les réseaux qui ont pris de l’avance. En effet, Buzz étant intégré à la messageire en ligne Gmail, ce sont quelques 150 millions d’utilisateurs de la messageire qui n’ont eu aucun autre choix que d’utiliser le nouveau réseau social de Google.

Malheureusement cette stratégie est efficace à court terme, puisque les 150 millions d’utilisateurs sont devenus des utilisateurs de Buzz, sans même le vouloir. Mais à plus long terme cette technique s’est avérée être catastrophique car de nombreux utilisateurs n’ont pas apprécié voir leurs statuts partagés avec leurs contacts emails.

Quel est le problème ?

Buzz, l'éclair un peu trop rapide ?

Les utilisateurs mécontents ont eu bien raison de se plaindre : Google Buzz crée automatiquement une page publique, correspondant à une sorte de profil avec votre nom sur laquelle tous vos statuts postés sur Buzz apparaissent. pire encore : tous les commentaires de vos amis en-dessous de ces statuts apparaissent aussi. On se retrouve donc avec une sorte de profil Facebook ouvert au monde entier.

Bien qu’on puisse classer ses publications et les partager avec différents groupes de personne, Buzz représente  un réel danger car une personne n’ayant pas correctement configuré son compte risque de publier des liens douteux ou des statuts avec son entourage professionnel alors qu’ils étaient destinés à la famille ou aux amis.

Google Buzz représente donc un vecteur potentiel de mauvaise e-réputation pour le public qui ne prend pas le temps de configurer son compte

E-réputation : un cas d’école…

Lundi 21 décembre 2009

Le blog CaddE-Reputation nous a récemment proposé un défi très intéressant : étudier un cas d’école en matière de gestion d’e-réputation. C’est avec un grand plaisir que nous nous sommes prêtés au jeu… Voici notre approche détaillée de ce cas.

La problématique ?

e-reputation Cadde-Réputation

Le cas (fictif) suivant est relativement simple, mais sans doute très courant…

L’agence “De vous à moi” est spécialisée dans la communication off-line. Créée en 2003 par José Jenparle et Marianne Toutletemps, De vous à moi compte, à l’heure actuelle, 7 collaborateurs. De vous à moi n’a pas (encore) de site.

Comme tous les matins, José Jenparle fait ce qu’il nomme « sa revue de presse numérique ». José n’est pas un expert sur le web. Au fil de ses recherches il tombe sur un blog traitant d’un sujet dont il a vaguement entendu parler : l’e-réputation. L’article en question souligne qu’aujourd’hui chaque organisation, et chaque individu, a une certaine notoriété sur le web 2.0 (blogs, forums, réseaux sociaux, etc.). Et que le mieux à faire est de la surveiller…

Familiarisé tout de même avec Google, il décide, très simplement, de rechercher dans ce moteur les termes « de vous à moi communication ». Et là, surprise ! Il découvre qu’en troisième résultat, un blog titre l’un de ses articles : « De vous à moi communication, des campagnes à revoir »…

Le premier réflexe de José est d’inscrire immédiatement un commentaire sous l’article en question.

« Bonjour,
Actuellement gérant de De vous à moi communication, je suis étonné de l’article que vous venez de rédiger. En effet, je peux comprendre que d’un point de vue purement universitaire, notre campagne ne remplisse pas toutes les exigences de la « campagne parfaite ».
Néanmoins, le but de cette campagne étant la sensibilisation à « … » lancé par le Conseil général de « … », notre objectif a été atteint. (…) N’étant pas fermé à la critique, je vous propose de me contacter à cette adresse jose4832@x.com.
En attendant, j’espère que vous saurez modérer cet article qui, par certains aspects, me semble injurieux.
Cordialement, José Jenparle, fondateur de De vous à moi communication »

Une heure plus tard, José va vérifier si l’auteur du blog lui a répondu. Et là (re)surprise : son commentaire a été effacé. L’auteur s’est même permis de signaler à ses lecteurs qu’il avait reçu un commentaire « pleurnichard de la part de De vous à moi voulant que je modifie mon article car trop proche de la vérité ».

José ne sait plus quoi faire. Il convoque Marianne, son associée, et leur conseiller juridique… Le lendemain, le conseiller juridique rappelle José. Après avoir examiné les propos tenus dans le blog, il en arrive à la conclusion qu’aucune action juridique n’est possible. En effet, l’article ne contient aucun propos diffamatoire, aucune insulte, etc. De plus, l’argumentaire avancé par le bloggeur est clair et détaillé, et il met en avant des arguments « objectifs » et critiques (ce qui n’est pas répréhensible). José convoque alors ses collaborateurs pour organiser une cellule de crise. Il leur pose une question unique : comment faire pour que ce résultat visible de tous et par conséquent nuisible pour l’agence (et surtout pour la prospection de nouveaux clients), disparaisse de la première page Google ?

Quelles seraient pour vous la ou les solution(s) à utiliser pour répondre à la question posée par José ? Quels sont les risques inhérents à chacune de ces solutions ?

Les solutions ?

Semantique2-copie-1Vous pouvez télécharger au format PDF notre participation à ce cas d’e-réputation (sans jeu de mots), ou voir les propositions de tous les participants sur le blog CaddE-Réputation

Les autres participants à ce cas d’école sont :

  • Alexandre Villeneuve, auteur du blog E-reputation.org et Référencement-blog.net
  • Jérôme Coutard, fondateur et directeur de la société de veille d’opinion Filteris
  • Frédéric Martinet, auteur du blog Actulligence, et directeur d’Actulligence Consulting (veille, e-réputation, intelligence économique).
  • Fadhila Brahimi, auteur du blog du Personal Branding, directrice de la société FB-Associés (personal branding, community management)
  • Xavier de Mazenod, auteur du blog Adverbe et dirigeant de la société du même nom (e-réputation, community management)
  • Laurent Magloire, auteur du blog Opinion Watch, Online Marketing Executive pour Quantum Networks (NYC)
  • Amal Belkamel et Amine Benhamza, auteurs du blog Digital Reputation. Amal est consultante en intelligence économique et communication digitale, et Amine ingénieur en système d’information pour Soft Computing.
  • Benoît Faverial, auteur du blog community-manager.biz
  • Terry Zimmer, auteur du blog Tais Toi Quand Tu Parles
  • Jérémie Juraver, auteur du blog geek.juraver.net, consultant indépendant (conseil éditorial, community management)
  • Antoine Montoux, Consultant Formateur en Intelligence Economique pour KB Crawl SAS
  • Pierre Mourotte, auteur du blog CWM-Consulting, et directeur de l’agence de communication web (webmarketing, référencement) du même nom.
  • Gautier Barbe, auteur du blog Boîtes de veille, et chargé de veille d’opinion chez Human to Human

Merci à Cadde-Réputation de nous avoir proposé ce cas très intéressant, et bonne lecture à tous !

Les 50 marques les plus populaires sur facebook

Mercredi 16 décembre 2009

The Big Money a publié un classement des 50 entreprises qui font le meilleur usage de Facebook.

Ce classement n’est pas seulement établi sur le nombre de fans de la marque. The big Money a privilégié la qualité à la quantité estimant que le nombre de fans n’indique pas leur engageemnt pour la marque.

The big money a non seulement pris en compte le nombre de fans mais également l’évolution de la page au fil du temps, le nombre de mises à jour du profil (les pages “mortes” ou inactives sont donc désaventagées). La créativité a également été un facteur déterminant dans le classement ainsi que l’engagement des fans sur la page de l’entreprise.

En première position de ce classement, on retrouve Coca-Cola avec plus de 4 millions de fans suivi de la page de Starbucks qui dépasse les 5 millions d’adhérents (ce qui prouve que le nombre de fans ne fait pas tout). Walt Disney Company complète le podium avec 2 millions de fans.

Pour les plus chauvins d’entre vous, sachez que la marque française la mieux classée est en 32ème position et qu’il s’agit de louis Vuitton.

BlueBoat étudie l’e-réputation de l’économie en Alsace

Jeudi 22 octobre 2009

Notre équipe a eu le plaisir de réaliser une prestation d’analyse de l’image en ligne de l’économie alsacienne. Une présentation des résultats a eu lieu aujourd’hui au Vaisseau (Strasbourg). Retour sur l’étude et ses préconisations…

Cette analyse a été commandée par l’ADIRA (Agence de Développement Économique du Bas-Rhin), à l’initiative de son Directeur Général, Vincent Froehlicher. L’objectif : étudier la présence en ligne de l’économie alsacienne, au travers les sites présents sur cette thématique.

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Officéo : Gestion administrative et e-réputation…

Lundi 28 septembre 2009

Cadres, dirigeants d’entreprises, hommes d’affaires… Le manque de temps pour gérer ses affaires privées devient un problème fréquent. Heureusement, un nouveau client e-réputation de BlueBoat a la solution : Officéo !

Officéo est un concept  très intéressant. La société propose de mettre à votre disposition des assistants privés, qui effectuent à votre place différentes tâches administratives, à votre domicile. Grâce à ces véritables secrétaires privés, vous gagnez ainsi un temps précieux, en vous libérant de beaucoup de tracas !

Que font les Assistants Privés Officéo ?

Les Assistants Privés Officéo vous proposent toute une gamme de solution pour répondre à des situations de la vie quotidienne. Ainsi, vous pouvez faire appel à un assistant ou à une assistante pour :

Plus d’informations ?

Pour illustrer la liste précédente, rien de mieux qu’une vidéo !  Celle-ci présente le service de gestion du courrier, ainsi que ses avantages.

Le concept vous intéresse ? Allez faire un tour sur le site Officéo, vous y trouverez toutes les informations nécessaires. Vous pouvez également consulter les infos moins formelles qui se trouvent sur le blog de Votre Assistant Privé Officéo : des vidéos humoristiques, des conseils pratiques d’organisation…  Venez les lire !

Vous pouvez entrer en contact avec la marque via son profil FaceBook, ou son compte Twitter .

Enfin, si après cela vous avez toujours de sérieux problèmes d’organisation, vous pouvez faire partager vos expériences sur le groupe FaceBook humoristique créé par Officéo, et intitulé “Tu sais que tu es bordélique quand…

Etude de cas : les 3 Suisses et l’e-réputation…

Vendredi 21 août 2009

Les 3 Suisses ont actuellement un sérieux problème en termes d’e-réputation. Une erreur dans un prix de vente d’un téléviseur qui va certainement leur coûter très cher, du point de vue de l’image de marque…

Rappel des faits

L'offre "miracle" des 3 Suisses

L'offre "miracle" des 3 Suisses

Les 3 Suisses ont affiché sur leur site (et sur les sites relayant leurs publicités) une offre spéciale, proposant un téléviseur Samsung pour 179,99 €, au lieu de 1899,99 €. Cette réduction de 90% sur le prix initial résultait bien entendu d’une erreur de frappe.

Cependant, des internautes ayant vu cette offre se sont dépêchés d’aller commander cet article. L’enthousiasme fut si grand que certains ont même acheté plusieurs téléviseurs, et que le site des 3 Suisses a connu des difficultés techniques dues à l’affluence pendant 48 heures.

Lorsque les 3 Suisses se sont rendus compte de l’erreur commise, les ventes ont été refusées et Tradedoubler (la plateforme d’affiliation de la société) envoyé le message suivant à ses affiliés :

“[...]Ce week-end, un problème est malheureusement survenu sur le site www.3suisses.fr et nous en sommes sincérement désolés.
Le téléviseur SAMSUNG LE52B620 était affiché avec une erreur de virgule à seulement 179,99 euros TTC, alors que le montant réel de cette offre promotionnelle était de 1799,99 euros TTC. Les demandes d’achats de ce téléviseur ne peuvent être prises en compte et livrées. En conséquence les commissions en attente seront supprimées aujourd’hui. [...]“

De leur côté, les 3 Suisses annoncent par téléphone à de nombreux clients que cette remise était volontaire mais que le produit était épuisé. Le démenti définitif tombe par la suite :

“[...]Le caractère dérisoire de ce prix résulte d’une erreur manifeste qui depuis a été corrigée. Il nous est impossible d’honorer les commandes, et bien évidemment, aucun débit ne sera effectué pour les clients concernés. [...]“

Mais le mal est fait…

Conséquences sur l’e-réputation, ou “l’effet Web 2.0″

Dans un contexte Web 2.0, l’internaute a un pouvoir certain sur l’image de marque de l’entreprise… C’est ce que les 3 Suisses sont en train de découvrir. En effet, les réactions d’internautes mécontents ne se font pas attendre, et passent en priorité par les médias sociaux.

Des groupes sur Facebook se sont créés autour de cet incident :

Un forum dédié a été créé : “Agir ensemble contre les 3 Suisses !“, et l’événement a été largement repris par de nombreux blogs ou sites d’actualités (on compte plus de 100 résultats pertinents sur la requête “3 suisses tv samsung” au cours du dernier mois dans la blogosphère francophone, selon Google Recherche de Blogs).

Enfin, l’exemple le plus frappant du pouvoir des internautes (et plus particulièrement des blogueurs) est le “Google Bombing” subi par les 3 Suisses. Des blogueurs ont placé les mots “inadmissible incompétence” dans le texte des liens faits vers le site des 3 Suisses. Ceci a eu comme effet de rendre le site visible en première place sur la requête “inadmissible incompétence”, sur Google et d’autres moteurs de recherches.

Le pire ? Ce résultat a été obtenu grâce à (ou à cause de) seulement une dizaine de blogueurs victimes de cette erreur.

Cette histoire va certainement faire réfléchir la direction e-marketing des 3 Suisses sur une question : qu’est-ce qui leur aurait coûté le plus cher ? Livrer les téléviseurs au prix mentionné, ou faire disparaître cette crise ?

Les dégâts de l'e-réputation négative des 3 Suisses

Les dégâts de l'e-réputation négative des 3 Suisses

D’autres cas de buzz négatif :

Qui sont les Community Managers ?

Vendredi 7 août 2009

Community Manager : un nouveau métier au centre des stratégies d’e-réputation des entreprises. Mais qui sont les praticiens du Community Management ? Une étude américaine portant sur 72 Community Managers nous aide à mieux situer ce métier, à mi-chemin entre la communication web et la relation client…

Avant de se pencher sur cette étude, soulignons que le métier de Community Manager est plus développé aux Etats-Unis qu’en France. Ainsi, les chiffres ci-dessous peuvent permettre d’anticiper le futur du Community Management en France.

Le premier constat est que le métier est très jeune : plus de 20% des répondants exercent depuis 1 an, et presque 20% exercent depuis 2 ans… La reconnaissance du métier devrait donc encore prendre quelques temps dans nos contrées européennes.

Nombre d'années d'exercice du métier de Community Manager

Nombre d'années d'exercice du métier de Community Manager

Les profils des Community Managers sont très disparates. Avant d’exercer leur métier actuel, ceux-ci occupaient des fonctions diverses : du service de relation client aux relations publiques, en passant par le marketing. On notera la prédominance de la catégorie “Autres” : il n’y a donc apparemment pas de “profil-type”.

Profil des Community Managers

Profil des Community Managers

Quelles sont les tâches du Community Manager ? Celles-ci sont nombreuses et assez variées :

  • Rédaction de blog(s)
  • Service client
  • Marketing
  • Relations publiques
  • Support technique
  • Social Networking
  • Contact avec blogs et médias
  • Modération de forum(s)
  • Web et Social Media Analytics

L’on notera tout de même une prédominance du contact avec les blogs et médias, sûrement dans l’optique de développer les communautés existantes.

Rôles du Community Manager

Rôles du Community Manager

La réalisation de toutes ces tâches prend du temps… Ainsi, le Community Managemer travaille beaucoup. Plus de 40% des répondants déclarent travailler plus de 8h par jour.

Quelle partie du métier est la plus difficile ? Il s’avère que le plus gros challenge soit de développer la communauté. Cependant, se mettre d’accord sur la manière dont la communauté doit être gérée est le deuxième challenge rencontré par les répondants… Les stratégies de Community Management semblent donc faire débat.

Les challenges des Community Managers

Les challenges des Community Managers

Pour aller plus loin…


Une réalisation agence de blog en AlsaceGestion de l'identité numérique