Archive pour la catégorie ‘identité numérique’

E-réputation : le livre blanc

Mercredi 10 mars 2010

La réputation en ligne d’une entreprise est construite par différents avis. Parfois positifs, souvent négatifs, les internautes ont pris le contrôle de l’image de marque des entreprises.

Il en est de même avec les professionnels de l’e-réputation, chacun dispose d’une expérience et d’une expertise qui lui est propre, de sorte que chacun a un avis sur la question. Pourtant les chemins se croisent et les conclusions sont souvent très proches.

C’est dans cette optique que plusieurs acteurs de l’e-réputation se sont réunis pour réfléchir sur l’e-réputation, pour partager leur expertise et leurs connaissances et les mettre en commun au sein d’un livre blanc coordonné par Aref JDEY ( http://www.demainlaveille.fr ) à télécharger gratuitement.

Avec ce livre blanc sur l’e-réputation vous avez une synthèse des avis de différents professionnels qui vous enseignent les bonnes pratiques et quelques conseils indispensables.

Les problématiques abordées dans ce livre blanc sont diverses et variées : les indicateurs, les outils (gratuits & payants), le community management, la e-réputation des universités et des étudiants etc. Voici le sommaire complet de ce qui vous attend :

View more presentations from Aref JDEY.

Table ronde e-réputation au salon e-marketing

Mercredi 17 février 2010

Blueboat était présent au Salon e-Marketing de Paris 2010. Nous vous avions annoncé notre intervention dans une grande conférence dédiée à l’e-réputation et beaucoup d’entre vous sont venus nous voir.

Cette édition du salon e-Marketing était orientée vers le web social et prenait en compte les problématiques de réputation en ligne et community management.

Ainsi, nous avons été conviés à intervenir dans une conférence ayant pour thème une problématique centrale dans notre métier : Comment gérer la réputation de sa marque sur le web social ?
Lors de la conférence sont intervenus :

La conférence a été animée par Jérôme Bouteillier qui a mis en ligne la vidéo de l’évènement sur son blog. Si vous n’avez pas eu l’occasion d’assister à la conférence ou si vous souhaiter revivre cet évènement ça se passe par la :

Google Buzz : accusé pour problèmes d’e-réputation

Lundi 15 février 2010

Google-buzz

La semaine dernière Google lançait Buzz, son nouveau service en ligne qui aurait du permettre à Google de rattrapper son retard dans le web social. On apprend qu’en quelques jours, Google a déjà modifié 2 fois son réseau social pour des problèmes liés à la confidentialité des utilisateurs.

Même si Google dispose déjà d’un réseau social : Orkut. Celui-ci n’est que très peu utilisé. Une grande majorité des Américains du Sud y passent du temps alors que le reste du monde préfère Facebook.

Comment rattrapper le retard que Google a pris face à Twitter et Facebook sur le marché des réseaux sociaux ?

Simplement en imposant son service, en inscrivant autmatiquement les utilisateurs des services Google à Buzz, on peut rapidement rivaliser contre les réseaux qui ont pris de l’avance. En effet, Buzz étant intégré à la messageire en ligne Gmail, ce sont quelques 150 millions d’utilisateurs de la messageire qui n’ont eu aucun autre choix que d’utiliser le nouveau réseau social de Google.

Malheureusement cette stratégie est efficace à court terme, puisque les 150 millions d’utilisateurs sont devenus des utilisateurs de Buzz, sans même le vouloir. Mais à plus long terme cette technique s’est avérée être catastrophique car de nombreux utilisateurs n’ont pas apprécié voir leurs statuts partagés avec leurs contacts emails.

Quel est le problème ?

Buzz, l'éclair un peu trop rapide ?

Les utilisateurs mécontents ont eu bien raison de se plaindre : Google Buzz crée automatiquement une page publique, correspondant à une sorte de profil avec votre nom sur laquelle tous vos statuts postés sur Buzz apparaissent. pire encore : tous les commentaires de vos amis en-dessous de ces statuts apparaissent aussi. On se retrouve donc avec une sorte de profil Facebook ouvert au monde entier.

Bien qu’on puisse classer ses publications et les partager avec différents groupes de personne, Buzz représente  un réel danger car une personne n’ayant pas correctement configuré son compte risque de publier des liens douteux ou des statuts avec son entourage professionnel alors qu’ils étaient destinés à la famille ou aux amis.

Google Buzz représente donc un vecteur potentiel de mauvaise e-réputation pour le public qui ne prend pas le temps de configurer son compte

E-réputation : la CNIL fait de la prévention

Vendredi 5 février 2010

Internet sans crainte et la CNIL se sont mobilisé à l’occasion de la journée européenne de la protection des données pour lancer un clip de sensibilisation à destination des jeunes.

Le but de cette opération est de sensibilier les jeunes sur les conséquences que peuvent avoir les traces qu’ils laissent quotidiennement sur Internet et qui participent à la construction de leur identité en ligne pour les années à venir.

Le slogan de cette campagne de prévention est : “Je publie, je réfléchis”. La CNIL propose donc de résoudre le problème à la source, c’est à dire en éduquant les jeunes à ne pas publier n’importe quoi sur le web.

D’ailleurs un mini-site a été créé sur lequel la CNIL donne 10 conseils pour ne pas souffrir d’une mauvaise e-réputation plus tard : jepubliejereflechis.net

2025 ex machina est un autre site créé pour l’occasion sur lequel sera diffusée une série de vidéos destinées à sensibilier les jeunes à travers l’image. Le premier épisode de cette série intitulée “Sur le web un jour, des traces pour toujours ?” sortira le 9 février.



E-réputation : un cas d’école…

Lundi 21 décembre 2009

Le blog CaddE-Reputation nous a récemment proposé un défi très intéressant : étudier un cas d’école en matière de gestion d’e-réputation. C’est avec un grand plaisir que nous nous sommes prêtés au jeu… Voici notre approche détaillée de ce cas.

La problématique ?

e-reputation Cadde-Réputation

Le cas (fictif) suivant est relativement simple, mais sans doute très courant…

L’agence “De vous à moi” est spécialisée dans la communication off-line. Créée en 2003 par José Jenparle et Marianne Toutletemps, De vous à moi compte, à l’heure actuelle, 7 collaborateurs. De vous à moi n’a pas (encore) de site.

Comme tous les matins, José Jenparle fait ce qu’il nomme « sa revue de presse numérique ». José n’est pas un expert sur le web. Au fil de ses recherches il tombe sur un blog traitant d’un sujet dont il a vaguement entendu parler : l’e-réputation. L’article en question souligne qu’aujourd’hui chaque organisation, et chaque individu, a une certaine notoriété sur le web 2.0 (blogs, forums, réseaux sociaux, etc.). Et que le mieux à faire est de la surveiller…

Familiarisé tout de même avec Google, il décide, très simplement, de rechercher dans ce moteur les termes « de vous à moi communication ». Et là, surprise ! Il découvre qu’en troisième résultat, un blog titre l’un de ses articles : « De vous à moi communication, des campagnes à revoir »…

Le premier réflexe de José est d’inscrire immédiatement un commentaire sous l’article en question.

« Bonjour,
Actuellement gérant de De vous à moi communication, je suis étonné de l’article que vous venez de rédiger. En effet, je peux comprendre que d’un point de vue purement universitaire, notre campagne ne remplisse pas toutes les exigences de la « campagne parfaite ».
Néanmoins, le but de cette campagne étant la sensibilisation à « … » lancé par le Conseil général de « … », notre objectif a été atteint. (…) N’étant pas fermé à la critique, je vous propose de me contacter à cette adresse jose4832@x.com.
En attendant, j’espère que vous saurez modérer cet article qui, par certains aspects, me semble injurieux.
Cordialement, José Jenparle, fondateur de De vous à moi communication »

Une heure plus tard, José va vérifier si l’auteur du blog lui a répondu. Et là (re)surprise : son commentaire a été effacé. L’auteur s’est même permis de signaler à ses lecteurs qu’il avait reçu un commentaire « pleurnichard de la part de De vous à moi voulant que je modifie mon article car trop proche de la vérité ».

José ne sait plus quoi faire. Il convoque Marianne, son associée, et leur conseiller juridique… Le lendemain, le conseiller juridique rappelle José. Après avoir examiné les propos tenus dans le blog, il en arrive à la conclusion qu’aucune action juridique n’est possible. En effet, l’article ne contient aucun propos diffamatoire, aucune insulte, etc. De plus, l’argumentaire avancé par le bloggeur est clair et détaillé, et il met en avant des arguments « objectifs » et critiques (ce qui n’est pas répréhensible). José convoque alors ses collaborateurs pour organiser une cellule de crise. Il leur pose une question unique : comment faire pour que ce résultat visible de tous et par conséquent nuisible pour l’agence (et surtout pour la prospection de nouveaux clients), disparaisse de la première page Google ?

Quelles seraient pour vous la ou les solution(s) à utiliser pour répondre à la question posée par José ? Quels sont les risques inhérents à chacune de ces solutions ?

Les solutions ?

Semantique2-copie-1Vous pouvez télécharger au format PDF notre participation à ce cas d’e-réputation (sans jeu de mots), ou voir les propositions de tous les participants sur le blog CaddE-Réputation

Les autres participants à ce cas d’école sont :

  • Alexandre Villeneuve, auteur du blog E-reputation.org et Référencement-blog.net
  • Jérôme Coutard, fondateur et directeur de la société de veille d’opinion Filteris
  • Frédéric Martinet, auteur du blog Actulligence, et directeur d’Actulligence Consulting (veille, e-réputation, intelligence économique).
  • Fadhila Brahimi, auteur du blog du Personal Branding, directrice de la société FB-Associés (personal branding, community management)
  • Xavier de Mazenod, auteur du blog Adverbe et dirigeant de la société du même nom (e-réputation, community management)
  • Laurent Magloire, auteur du blog Opinion Watch, Online Marketing Executive pour Quantum Networks (NYC)
  • Amal Belkamel et Amine Benhamza, auteurs du blog Digital Reputation. Amal est consultante en intelligence économique et communication digitale, et Amine ingénieur en système d’information pour Soft Computing.
  • Benoît Faverial, auteur du blog community-manager.biz
  • Terry Zimmer, auteur du blog Tais Toi Quand Tu Parles
  • Jérémie Juraver, auteur du blog geek.juraver.net, consultant indépendant (conseil éditorial, community management)
  • Antoine Montoux, Consultant Formateur en Intelligence Economique pour KB Crawl SAS
  • Pierre Mourotte, auteur du blog CWM-Consulting, et directeur de l’agence de communication web (webmarketing, référencement) du même nom.
  • Gautier Barbe, auteur du blog Boîtes de veille, et chargé de veille d’opinion chez Human to Human

Merci à Cadde-Réputation de nous avoir proposé ce cas très intéressant, et bonne lecture à tous !

Personal branding : quelques conseils pour gérer votre identité numérique

Lundi 7 décembre 2009

Cette vidéo a déjà quelques mois puisqu’elle date du 20 mai mais reste tout de même pertinente et d’actualité.

Fadhila Brahimi est une experte en identité numérique, dans cette interview de Game One ( une chaîne de télévision spécialisée dans les jeux vidéo ) elle donne quelques conseils de base pour ne pas faire face à une crise.

On s’inscrit souvent sur des sites communautaires sans prendre le temps de remplir les champs sérieusement. Pire encore : on ne fait pas attention aux informations visibles par les autres utilisateurs alors qu’on peut définir qui peut avoir accès à ces informations : c’est le cas de facebook qui permet de détailler la visibilité de vos informations.

Suivez ces quelques conseils de professionel pour éviter de retrouver des résultats néfastes pour votre réputation en première page des résultats de Google.

BuzzWatcher : un outil de mesure de buzz

Vendredi 27 novembre 2009

Beaucoup d’entreprises cherchent à créer le buzz, mais peu d’entre elles arrivent à le mesurer précisément.

AT internet, une société Bordelaise créatrice de l’outil de mesure d’audience Xiti annonce la sortie d’un nouvel outil. BuzzWatcher est destiné à mesurer le Buzz créé sur internet autour de certains mots-clés ou expressions clés.

Ce nouvel outil permettra non seulement de mesurer la réputation web d’une marque, d’un produit mais également de la concurrence ou d’une personne.

Le fonctionnement est très simple : on indique à l’outil une liste de mots-clés que l’on veut mettre sous surveillance et on récolte les résultats. Cette utilisation simplifiée est un avantage, comparé aux outils déjà existants.

En effet, il n’y a plus besoin d’installer de marqueurs à la racine du serveur, BuzzWatcher fonctionne comme un moteur de recherche .

Il va crawler les principaux supports 2.0  réseaux sociaux, plateformes de partage de vidéos, flux RSS et autres plates-formes de blogging ou de micro-blogging comme twitter pour en extraire des résultats en temps réel.

Le fonctionnement de cet outil semble relativement similaire à VoiceObserver, l’outil développé par notre partenaire GreenIvory.

10 (autres) chiffres intéressants sur les médias sociaux

Mercredi 25 novembre 2009

Nous vous avions récemment montré une présentation similaire sur les réseaux sociaux en 10 chiffres. Karine Toussaint a décidé de créer un autre diaporama sur le même thème.

Cette nouvelle présentation est très concise comme la précédente. Vous y découvrirez 10 chiffres clés sur les bénéfices que peuvent vous apporter les médias sociaux en entreprise.

Pour ceux qui n’ont pas encore fait le grand saut, cette présentation sera peut-être le déclic.

Nous rappelons à ceux qui n’ont pas assez de temps à consacrer à leur présence sur les réseaux sociaux que Blueboat est là pour ça. N’hésitez pas à faire appel à nous pour développer votre présence et/ou améliorer votre réputation en ligne !

Les incroyables anecdotes autour de facebook

Lundi 16 novembre 2009

martine-perd-son-temps-sur-facebookPas une semaine ne passe sans que l’on n’entende parler de Facebook dans la presse. La semaine dernière encore on apprend l’histoire d’une jeune femme qui porte plainte contre son patron car il lui a fait perdre quelques amis sur le réseau social.

Cette jeune femme a décidé de porter plainte contre son ancien patron car il avait affirmé qu’elle était folle. Jusqu’ici rien d’anormal, on comprend que la jeune femme le poursuive pour diffamation ; seulement elle ne l’a pas fait pour les propos qu’il a tenu mais parce que cet acte lui a fait perdre un certain nombre d’amis sur FaceBook.

En fait, les deux protagonistes entretenaient une relation extra-conjugale alors qu’elle était encore son employé. Au moment ou cette liaison fut découverte par leurs époux respectifs, l’employeur décida de mettre fin à cette relation mais également à son contrat de travail. De plus, il aurait diffusé dans son entourage (dont faisaient partie des employeurs potentiels) un message selon lequel la jeune femme était folle…

La jeune femme affirme avoir été bloquée sur FaceBook par plusieurs de ses contacts à cause des propos diffamatoires de son ancien employeur. Reste à voir si le juge reconnaîtra la notion de préjudice 2.0…

Vous pouvez retrouver les 13 histoires les plus incroyables autour de facebook sur infos du net.

Le recrutement sur les médias sociaux

Vendredi 13 novembre 2009

Aujourd’hui le CV traditionnel ne suffit plus aux recruteurs, ces derniers font des recherches sur les réseaux sociaux pour en savoir un peu plus sur les candidats.

Aux Etats-Unis, 60% des employeurs tapent le nom des candidats sur internet. Est-ce que ces pratiques à la “James Bond” sont bien légales ?

Selon l’article L. 1221-6 du travail :

Les informations demandées, sous quelque forme que ce soit, au candidat à un emploi ne peuvent avoir comme finalité que d’apprécier sa capacité à occuper l’emploi proposé ou ses aptitudes professionnelles. Ces informations doivent présenter un lien direct et nécessaire avec l’emploi proposé ou avec l’évaluation des aptitudes professionnelles

Ce qui signifie qu’un recruteur doit se tenir aux informations qui ont pour finalité d’apprécier la qualité professionnelle du candidat. Même s’il tombe sur des informations de la vie privée du demandeur d’emploi, le recruteur ne doit tenir compte que des informations pouvant servir à apprécier la qualité professionnelle du candidat.

Le soucis avec la loi réside dans le jugement final, le recruteur n’est pas tenu de donner les raisons pour lesquelles il a préféré sélectionner un candidat plutôt qu’un autre. Comment un candidat prouvera que ce sont des informations sur sa vie privée qui ont conduit un recruteur à écarter sa candidature ?

Pour éviter tout problème du genre il faut donc bien veiller à sa présence en ligne en ne perdant jamais de vue que les recruteurs y sont aussi et qu’ils n’hésiteront pas à s’en servir.

Sinon vous pouvez faire comme Sophie Garrigues qui a créé un CV vidéo très bien réalisé qui donne une très bonne image d’elle sur le web, ça plaira très certainement au recruteur ( à éviter si on est pas un as de la vidéo)

Source : http://decryptages.wordpress.com/


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