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Archives de catégorie : E-réputation
En partenariat avec KDFA, notre ami depuis maintenant plusieurs années, voici une vidéo qui aborde plusieurs petits sujets touchant à l’e-réputation. Un sujet qui bien entendu, nous tient à cœur.
Au sommaire :
- Google Pages
- Les consomm’acteurs et le cas de l’affaire de la caissière de chez Cora
- La guerre des boutons (ou le Social Sharing) en Allemagne
Des sujets qui ont fait l’actualité ces derniers temps mais dont il est toujours bon de parler.
Un première revue pilote sympathique et certainement pas la dernière
On attend vos commentaires pour nous dire si le concept vous plaît ou non. L’idée est de nous améliorer toujours plus à chaque épisode. Et surtout n’hésitez pas à faire un saut sur le blog de KDFA
Fin juin, l’ONG Greenpeace (qui fête ses 40 ans) a lancé une opération visant à dénoncer l’image verte que se donne Volkswagen, afin que l’entreprise allemande (qui devrait devenir le premier constructeur auto mondial cette année) s’engage plus dans la lutte contre le réchauffement climatique. On en avait parlé là (vous pouvez y aller pour vous rafraîchir la mémoire avant de poursuivre cet article).
La vidéo virale
Incontestablement, la vidéo (parodie de la publicité de VW) a fait le buzz bien fonctionné. Elle a été vue plus d’un million de fois dans sa version anglaise sur YouTube, près de 200 000 fois dans sa version française sur YT, plus de 70 000 fois sur Vimeo, plus de 50 000 fois sur DailyMotion, près de 50 000 fois dans sa version espagnole sur YT, etc., etc. Car, un temps victime de « censure » sur YouTube, Greenpeace a multiplié les copies en ligne de sa vidéo et incité les internautes à faire de même… On peut raisonnablement penser qu’on dépasse les 1,5 millions vues (je ne sais pas si le retrait de la vidéo sur YouTube a entraîné une perte dans les statistiques). Soit un petit peu moins que 43 millions de vues de la vidéo originale de VW.
L’opération virale
En France, combien de consommateurs ont le réflexe d’aller chercher une marque sur Facebook ? Encore trop peu, mais ce comportement évolue. Par contre, de plus en plus de consommateurs également utilisateurs de réseaux sociaux, se mettent à partager leurs avis sur les marques, leurs achats, que ces avis soient positifs ou négatifs. Et selon vous, quel impact a ce type de partage d’avis ? Un impact à ne pas négliger.
C’est bien connu, les consommateurs aiment partager leurs expériences concernant leurs achats. Un super produit qu’ils ont découvert, une mauvaise expérience en terme de service client, etc. Avec les réseaux sociaux, il est devenu facile de partager ses expériences au plus grand nombre, à ses amis, ses connaissances, à des personnes que l’on a rencontré peut être qu’une seule fois dans sa vie.
Les avis de consommateurs sur Internet sont importants, on ne va pas dire le contraire. En effet, comme nous le rappelle justement une infographie d’Olimeo, ils prennent une part croissante dans les décisions d’achat des consommateurs.
Olimeo, vous ne connaissez peut-être pas. En même temps, ce service n’est pas encore ouvert : Olimeo.com sortira en version beta le 15 Août. Propriété de la société Miwim (société spécialisée dans l’édition et gestion de sites et applications internet dans le domaine des bonnes affaires shopping), Olimeo est un réseau social shopping qui offrira l’opportunité aux internautes de consulter et donner des avis sur des produits ou/et marchands tout en gagnant de l’argent.
Miwim publie une intéressante infographie d’Olimeo, et qui nous apprend qu’en 2010 :

Lors de la première édition de l’ErepDay 2011 qui s’est déroulée le 27 juin 2011 à Mulhouse nous avons pu retrouver des intervenants extérieurs directement en lien avec le monde de l’e-reputation. Durant ces rencontres nous avons eu l’occasion de leur poser certaines questions essentielles sur ce secteur d’activité…
Vous retrouverez ci-dessous les interviews en vidéo ainsi que des cours passages sélectionnés par nos soins. Inscrivez vous à la chaine YouTube de l’ErepDay, pour recevoir directement les nouvelles vidéos : Youtube.com/erepday
Ce fut l’un des leitmotivs des interventions lors de l’ErepDay : la nécessité de dialoguer avec les internautes. Certes, ceux-ci peuvent se montrer critiques vis-à-vis d’une marque. Pour autant, cela ne doit pas être un raison pour ne pas aller sur le web participatif, ou s’en retirer.
Etre présent sur les réseaux sociaux, c’est être en posture d’échange

S’engager sur les réseaux sociaux permet d’amorcer le dialogue avec les internautes / clients (potentiels). Ainsi, répondre à des critiques négatives se fera avec plus d’efficacité : en créant une (ou des) pages Facebook, un ou des comptes Twitter, l’entreprise permet à l’internaute de s’exprimer. Et comme c’est un espace qu’elle maîtrise (dans le sens où elle peut être prévenue dès qu’il s’y passe quelque chose), elle peut rapidement apporter une réponse (à une question, à une critique négative ou positive). L’efficacité est plus grande que lorsqu’elle doit crawler les forums pour identifier les discussions négatives à son encontre (l’un n’empêchant toutefois pas l’autre…).
Discuter avec des consommateurs mécontents publiquement sur le web n’est pas sans vertu. Outre le fait que la critique permet toujours de s’améliorer, l’entreprise se positionne comme ouverte au dialogue, ce qui est très important dans un monde où l’internaute aspire au dialogue d’égal à égal, entre êtres humains. Une bonne attitude de l’entreprise, couplée à une réponse appropriée et satisfaisante, peut également lui permettre de retourner un mécontent qui peut alors, pourquoi pas, se transformer en « ambassadeur » de la marque.
Des retombées mesurées
Les internautes se connectent de plus en plus à l’Internet depuis des terminaux mobiles (majoritairement des smartphones). Ils peuvent relater en direct ce qu’ils font et s’exprimer sur les entreprises. Un nouvel enjeu à prendre en compte pour son e-réputation !
L’internet mobile est l’une des tendances fortes de l’évolution du réseau des réseaux. Longtemps, l’usage de l’informatique s’est fait par l’intermédiaire d’une unité centrale, d’un écran et d’une souris (pour mémoire inventée en 1963 par Douglas Engelbart) ; or, l’ordinateur personnel, qu’il soit portable ou non, est en train d’être remplacé par les terminaux mobiles (smartphones, touchbooks comme l’iPad d’Apple, etc.). Cette évolution se fait parallèlement au développement du cloud, qui concerne tant les entreprises que les particuliers (voir iCloud) : la tendance est d’accéder de partout à ses données. Enfin, selon Flurry, les internautes ont passé en juin 2011 plus de temps sur les applications mobiles qu’à naviguer sur le web. On dit même qu’en 2020, les humains ne se regarderont plus directement, mais c’est à vérifier…
Bref, l’utilisation des terminaux mobiles va croissant : les mobinautes se connecteront de plus en plus à Internet en situation de mobilité. Et, forcément, leurs pratiques vont évoluer.
L’observatoire français des médias sociaux a publié les résultats de deux enquêtes menées au premier trimestre 2011 auprès de Directions Marketing et Communication de grandes entreprises françaises et d’internautes. Il est notamment question de la vision que peuvent avoir les entreprises de l’impact des médias sociaux sur leur e-réputation. Certains résultats sont assez surprenants.
Pour 78% des interrogés, la principale raison pour laquelle il est important d’agir dans le domaine de l’e-réputation est l’impact potentiel que peut avoir la réputation en ligne sur les produits ou services d’une entreprise. 45% évoquent l’impact sur le recrutement et 34% sur le chiffre d’affaires.





