Archives mensuelles : septembre 2010

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Page de marque sur facebook : comment l’animer de manière efficace ?

Dans cette présentation, Fullsix présente les résultats de leur étude sur la gestion des pages facebook de marque.

Après avoir étudié les dernières publications sur facebook de 30 marques, Fullsix synthétise son étude en quelques slides et donne les meilleures pratiques pour la gestion de pages facebook de marque.

Parmi les marques étudiées à l’occasion de cette étude, Fullsix s’est penché sur des cas comme Nike, Dior, Disney, Playstatin, Chanel, McDonald’s

Il est intéressant de constater que bien que toutes ces marques soient internationales, la gestion de leur page facebook n’est pas similaire et des écarts se creusent entre elles.

Voici les recommandations que donne Fullsix pour la gestion d’une page facebook de marque :

  • Une animation professionnelle, c’est à dire publier des informations pertinentes,
  • Ne pas hésitez à faire vivre la page (publication quotidienne, voire plusieurs fois par jour),
  • Publier des informations de manière régulière,
  • Ne pas hésiter à republier des contenus à différents moments de la journée (sans en abuser…),
  • Au travers des tests, découvrir quels sont les contenus qui génèrent le plus d’interactions,
  • Trouver le bon équilibre entre les objectifs court terme et la mise en avant des fans (plus long terme),
  • Publier des contenus uniquement destinés à facebook.

Évidemment, il faut appliquer ces conseils avec parcimonie, inutile de vous dire que la republication du même article toutes les heures va déranger les « fans » de la marque qui vont rapidement filtrer vos publications dans leur flux d’activité.

Bon visionnage !

    Source : Émilie Ogez
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    Facebook Questions : le début de la fin des forums

    Facebook Questions : le début de la fin des forums

    Facebook Questions est une application qui permettra de poser des questions, comme sur un forum, à toute la communauté présente sur facebook. La question à laquelle nous allons tenter de répondre : cette fonctionnalité va-t-elle tuer les forums ?

    La semaine dernière nous avions lancé un petit débat sur le blog, celui-ci avait pour but de récolter les avis sur la question « la page facebook peut-elle replacer le site web ?« . Les avis sont très variés mais l’échange a été très courtois et très enrichissant pour tout le monde.

    Facebook Questions : le début de la fin des forumsCette semaine, nous souhaitons à nouveau solliciter votre avis sur une question autour de facebook : pensez-vous que facebook questions puisse tuer les forums de discussion ?

    Pour pouvoir répondre à cette question, nous tenons avant tout à vous donner quelques éléments autour de cette nouvelle fonctionnalité.

    Facebook Questions va permettre aux internautes de poser leurs questions directement sur facebook, et donc demander l’avis de millions d’autres internautes sur facebook. Le principe est similaire à Yahoo! Answers, la simplicité avant tout : il suffit de clicker sur un bouton et taper sa question pour la mettre en ligne. Il est également possible de poser une question directement sur le mur d’une personne (comme un simple message).

    Facebook Questions propose également des fonctionnalités plus avancées qui permettent une utilisation plus approfondie de cette fonctionnalité :

    • Question liée à une photo : Poster une photo qui sert de support à la question (une photo de chien avec la question : quelle est la race de ce chien ?)
    • Sondages : Créer des petits sondages avec réponses multiples
    • Classement pas mot-clé : Les questions seront taggées à l’aide de mots-clés pour organiser tout le flux d’informations
    • Abonnement à des questions : l’utilisateur pourra s’abonner à des questions pour être informé des nouvelles réponses

    Vous l’aurez compris, cette nouvelle plateforme peut apporter des opportunités pour les marques. Si les internautes se servent de la Facebook Questions pour parler des marques (ce qui ne serait pas étonnant), il est essentiel que ces dernières y soient présentes pour répondre aux interrogations des internautes.

    Facebook Questions pourrait rapidement devenir un lieu incontournable de Social CRM (Customer Relationship Management), à savoir l’engagement d’une marque avec les internautes au travers de conversations collaboratives.

    Encore faut-il savoir s’il est possible de structurer toutes les conversation autour d’une marque : créer un tag pour indiquer que la conversation concerne la marque, hiérarchiser les conversations dans des dossiers, etc.

    Pourtant, facebook questions a encore des efforts à faire pour détrôner les forums. La plateforme souffre de quelques faiblesses face à ses concurrents. d’après le Figaro, Facebook questions n’est pas encore au point et a même de grosses lacunes :

    • Le moteur de recherche n’est pas pertinent car les conversations sont trop peu nombreuses
    • Absence d’un service de monitoring des questions et réponses : il est possible de s’abonner à des conversations mais impossible de les monitorer (ce qui est pratique quand une conversation s’emballe)
    • Aucun statut de questions : impossible de signaler si une question est résolue (pourtant cette information est un indicateur important)
    • Les internautes ne peuvent pas poser leurs questions de manière anonyme, il est donc difficile de s’exprimer librement comme ils le feraient sur un forum « traditionnel ».

    L’avantage qu’a facebook par rapport à tous les forums c’est que le réseau social dispose déjà d’une base de plus de 500 millions de membres, cela sera-t-il suffisant pour que facebook puisse tuer les forums de discussions traditionnels ?

    Tags : , , , | Posté dans : E-réputation, Référencement

    Quand Google Suggest nuit à votre e-réputation

    La fonctionnalité Google Suggest, bien utile lors des recherches sur le web, n’est pas du goût de tout le monde. Certaines personnes et entreprises ont fait les frais de cette petite révolution 2.0.

    Le directeur de la publication de Google.fr et Google Inc. a récemment été condamné par le Tribunal de Grande Instance de Paris pour diffamation1. En cause : la fonction Google Suggest qui faisait apparaître des termes tels que « sataniste » ou encore « prison » associés au nom et prénom d’une personne impliquée dans une affaire de corruption. Google devra donc supprimer les suggestions litigieuses de ses recherches associées.

    Ce cas est loin d’être isolé et bien souvent, ce sont des entreprises qui se retrouvent face aux suggestions négatives de Google.

    Google s’immisce dans vos recherches

    Lorsque vous saisissez votre requête dans le champ de recherche de Google, l’algorithme de saisie semi-automatique va proposer des termes de recherche similaires aux vôtres, basés sur les activités de recherche des autres internautes.

    Selon le centre d’aide en ligne de Google à propos de la recherche sur le web, « à l’image de ce que vous pouvez trouver sur le Web, les requêtes peuvent parfois contenir des termes ou des expressions loufoques, étranges ou surprenants ».

    Quand Google Suggest nuit à votre e réputationTout le problème est là. Google a été mis en cause par plusieurs sociétés dont les noms se retrouvaient associés à des termes négatifs, comme ce fut le cas pour Direct Energie, Omnium Finance ou encore le Centre Nationale privé de Formation à Distance (CNFDI).

    Google s’est ainsi plusieurs fois retrouvé devant la justice, accusé par les sociétés de participer indirectement à une campagne de dénigrement envers elles. Dans certaines affaires, le moteur de recherche s’est vu contraint de retirer les associations de mots litigieuses. Pourtant dans d’autres cas, Google n’a pas été sanctionné pour plusieurs raisons. Parmi elles, le fait que cette aide à la recherche soit basée sur des requêtes fréquemment utilisées par d’autres internautes et qui donc n’apparaissent pas comme une position du moteur de recherche.

    Cependant, Google propose également des « recherches associées » en bas de sa première page de résultats. Le CNFDI a contesté le fait que le mot « arnaque » soit associé à son nom et les juges traitant cette affaire ont constaté que les résultats étaient différents entre Google Suggest et les Recherches associées. Cette constatation remet donc en cause le caractère automatique et objectif des suggestions de Google.

    Quand Google Suggest nuit à votre e réputation

    Et le référencement dans tout ça ?

    Pour aller encore plus loin que la simple suggestion, Google propose désormais un affichage automatique des résultats associés aux mots-clés dès leur saisie dans la barre de recherche avec la fonction Google Instant. L’affichage est modifié de manière quasi-instantanée, au fur et à mesure de la saisie, afin de permettre aux internautes un accès plus rapide aux informations recherchées.

    Mais ces modules de saisie et d’affichage automatiques mettent en évidence d’autres problématiques. Les méthodes de référencement actuelles sont en effet remises en cause. Les entreprises devront désormais se positionner sur deux voire trois mots-clés étant donné que les internautes, guidés par les suggestions de Google, ne vont plus se limiter à un seul terme. De plus, l’entreprise doit désormais s’assurer que la saisie d’une requête intégrant son nom dans Google ne va pas lui nuire. L’e-réputation se joue désormais bien avant l’affichage des résultats dans le moteur de recherche.

    1 Source : http://www.legalis.net/spip.php?article2986

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    Faille sur Twitter : l’oiseau mangé par un ver

    Faille sur Twitter : loiseau mangé par un verLe site Twitter.com a été victime hier d’une faille de sécurité, exploitée par des hackers. L’incident, sans conséquences, se distingue par son ampleur mondiale… Faut-il craindre d’autres incidents plus graves sur les réseaux sociaux ?

    Hier, peu avant midi, le site twitter.com a été victime d’une faille de sécurité de type XSS (Cross-Site Scripting). Un bout de code javascript provenant d’un site malicieux a été placé dans un tweet, comme s’il s’agissait de texte.

    Cependant, et c’est là qu’est la faille, ce code a été exécuté par le navigateur des internautes ayant affiché ce tweet, au lieu d’être lu comme du texte. L’internaute qui a découvert la faille a ainsi pu changer la couleur des tweets envoyés, et faire en sorte d’ouvrir une fenêtre pop-up lors du survol d’un lien.

    D’autres utilisateurs ont sont allés plus loin, en modifiant le code pour qu’il cause un retweet automatique des tweets « infectés ». C’est ainsi que le « ver » a pu se propager de compte en compte, et affecter un grand nombre d’utilisateurs.

    Le problème avait déjà été identifié (et corrigé) le mois dernier, mais une mise à jour de Twitter a fait ressurgir le problème. Cette faille de sécurité a été corrigée en 7 heures par les équipes de Twitter, et l’incident n’a pas eu de conséquences sur les données personnelles des utilisateurs.

    Quelles conclusions en tirer ?

    L’incident, sans gravité, est toutefois révélateur des nouveaux risques pouvant se développer avec les réseaux sociaux. En effet,les concepteurs du « ver » ont tiré parti de ce qui fait la force de Twitter : le quasi-temps réel. 500 000 personnes auraient été touchées par cet incident, et sa diffusion mondiale a donné une visibilité importante à ce phénomène.

    Bien que cette faille soit sans conséquences sur les données personnelles des usagers, on ne peut s’empêcher d’imaginer ce qui arriverait si c’était le cas… Publication des messages privés ? Collecte d’adresses e-mail ? Les informations présentes sur un compte Twitter sont assez limitées, mais qu’arriverait-il si une faille était exploitée sur FaceBook ?

    Cet incident met une fois de plus en lumière la lourde responsabilité qu’ont les concepteurs de réseaux sociaux par rapport à la sécurité des informations privées de leurs membres… C’est ce qu’ont compris les concepteurs de Diaspora !

    Merci à @oxmopuccino pour l’idée de titre !

    Tags : , | Posté dans : BlueBoat

    BlueBoat dans le journal l’Alsace

    Pour bien commencer la semaine, le journal l’Alsace a publié un article sur BlueBoat, un bon moyen de faire découvrir l-e-réputation des entreprises aux lecteurs du quotidien.

    Récemment, Christophe Thil a rencontré un journaliste de l’Alsace qui souhaitait parler de BlueBoat. C’est avec grand plaisir que Christophe a répondu à ses questions pour expliquer le métier des community managers de BlueBoat aux fidèles lecteurs de l’Alsace mais également l’historique de BlueBoat, les problématiques que rencontrent nos clients, etc.

    C’était également l’occasion de dire à ces fidèles lecteurs que nous avions gagné le trophée e-Innovation du groupe économie numérique du Medef 67. Rappelez-vous, nous vous avions fait un petit retour sur le salon Devcom de Strasbourg où nous avions remporté ce trophée.

    Pour terminer, nous vous proposons de lire l’article publié dans l’Alsace. (Clickez sur l’image pour aggrandir)

    BlueBoat dans le journal lAlsace

    Tags : , , , | Posté dans : Médias sociaux

    La page facebook peut-elle remplacer le site web ?

    Avec ses 500 millions de membres, facebook devient un vecteur de visiblité hors pair. Est-il possible de tout miser sur cet unique canal de communication ?

    Ce matin, Jenifer était l’invitée de NRJ pour parler de son prochain album. A la fin de sa prestation à la radio, les animateurs lui ont demandé l’adresse de son site internet. Ce à quoi elle a répondu « facebook.com/jeniferofficiel » !

    Il y a quelques années, il était très peu probable qu’un artiste donne l’adresse de sa page facebook, l’artiste donnait l’adresse de son site, voire de son blog s’il était engagé sur le web social. Aujourd’hui, cela se fait de plus en plus, vous l’avez sûrement déjà remarqué pour d’autres professions, souvent on voit l’adresse d’une page facebook d’une entreprise à la télévision mais également dans des courriers de la banque.

    Pourquoi mettre en avant sa page facebook ?

    C’est vrai, pourquoi mettre en avant sa page facebook alors qu’il serait possible de mettre en avant son propre site ? Tout simplement parce que les opportunités avec une page facebook aujourd’hui sont bien plus nombreuses qu’avec un site institutionnel !

    La page facebook peut elle remplacer le site web ?Lorsque l’internaute arrive sur le site, il lui est possible de lire le contenu, commenter lorsqu’il s’agit d’un blog, télécharger des documents, lire une vidéo/animation flash…

    Aujourd’hui il en est de même avec les pages facebook, l’internaute peut lire des articles dans un onglet dédié aux derniers articles, il peut également lire une vidéo, une animation flash, participer à un sondage, consulter les images mais également commenter toutes les publications sur la page.

    C’est à dire viraliser les contenus de la page et les partager avec ses amis mais également télécharger des documents (avec l’application involver), participer à un sondage (grâce à l’application Polldaddy).

    Vous l’aurez compris, il n’y a pas de limites à l’utilisation d’une page facebook !

    Créer une page facebook personnalisée aujourd’hui est devenu très facile. Avec quelques éléments graphiques et quelques lignes de code en FBML il est possible de faire une page d’accueil très propre avec animation flash, galerie de de vidéos, formulaire de contact, etc.

    Il est même possible d’afficher une page d’accueil différente pour les internautes membres de la page et ceux qui ne le sont pas encore. Cette technique permet par exemple d’offrir l’accès à certains contenus de la page facebook uniquement aux membres et donc d’inciter les internautes à rejoindre la page.

    La page facebook permet également des choses que le site ne permet pas (ou alors il les rend plus faciles). Sur facebook, il est possible de fidéliser les internautes bien plus facilement que sur un site « traditionnel », les notifications dans le flux d’activité de l’internaute en sont l’exemple le plus concret : qu’est-ce qui est plus efficace que des petites mises à jour régulières sur les nouveaux produits ? Par exemple, diffuser un code de réduction uniquement sur la page facebook incitera les internautes à rejoindre la page pour être mise au courant des offres promotionnelles…

    Avec un site « traditionnel » l’internaute doit s’inscrire à un flux RSS pour être mis au courant des derniers articles d’un blog par exemple. En plus de cela, il doit utiliser un agrégateur. Sur facebook lorsque l’internaute a clické sur le bouton j’aime, c’est son flux d’activité qui lui sert d’agrégateur RSS. Il suffit de publier une info pour qu’elle apparaisse dans le flux d’informations.

    Il en est de même pour la fidélisation grâce aux newsletters. Avec un site « traditionnel » l’internaute est obligé de s’inscrire à la newsletter pour être mis au courant des dernières nouveautés tandis qu’avec la page facebook, il suffit d’envoyer une newsletter (ce que facebook appelle « mise à jour ») pour diffuser une lettre d’information.

    Dernière chose : certains diront que l’avantage ultime du site par rapport à la page facebook réside dans le fait qu’il est possible de vendre. Encore une fois, facebook a pensé à tout avec ses pages car il existe aujourd’hui des applications pour les pages qui permettent de faire du commerce en ligne depuis la page facebook (comme ShoppingBox).

    Qu’en pensez-vous ?

    Il est vrai qu’un site « traditionnel » est toujours nécessaire, il permet de communiquer de manière différente mais la page facebook présente de très nombreux avantages. Pensez-vous que la page facebook va prendre le dessus ou que les deux supports sont indissociables ?

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    La e-réputation par la vidéo : Greenpeace attaque facebook

    La réputation numérique des entreprises ne se passe pas uniquement sur les forums et dans les blogs mais également sur d’autres médias comme la vidéo sur les plateformes de diffusion de vidéo comme Youtube, Dailymotion, etc.

    Dans toute analyse de réputation numérique, il est essentiel de récolter les informations de nombreuses sources. Il ne faut pas se limiter à un seul forum et dire que ce qui se dit de la marque sur le forum est représentatif de ce qui se dit partout sur la toile.

    La e réputation par la vidéo : Greenpeace attaque facebook

    La diversité des sources assure la fiabilité de l’analyse, il est donc nécessaire de veiller sur ce qui se dit de l’entreprise sur différents espaces. En toute logique, il est nécessaire de prendre en considération les espaces de diffusion de vidéos.

    En effet, il est très facile pour l’internaute de faire un podcast sur une marque et de l’envoyer en ligne. Tout comme il est facile de se créer un compte sur un forum et d’échanger sur une marque.

    Même facebook, dont on parle souvent sur le blog BlueBoat, n’est pas à l’abri d’une mauvaise e-réputation. Souvent critiqué pour son attitude quant aux informations personnelles des internautes, facebook est désormais attaqué par Greenpeace pour son choix énergétique.

    Greenpeace attaque facebook sur les médias sociaux à travers une vidéo parodiant la bande annonce du prochain film sur facebook « The social network ». L’objet de cette attaque concerne la politique de respect de l’environnement de facebook.

    En effet, vu l’ampleur que prend facebook aujourd’hui et ses 500 millions de membres, il faut des ressources de stockage et de traitement d’informations énormes pour faire « tourner » le réseau social. C’est la raison pour laquelle la société utilise des centrales à charbon.

    Dans cette vidéo, Greenpeace fait comprendre à facebook (et à Mark Zuckerberg en particulier) qu’il doit utiliser des énergies non polluantes pour l’alimentation de toute l’infrastructure. Par ailleurs, Greenpeace souhaite mobiliser les membres du réseau social.

    Plus de 500 000 utilisateurs auraient déjà apporté leur soutien à cette cause. Chose surprenante : Greenpeace a rassemblé les foules dans un groupe sur facebook !


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    e-Réputation des dirigeants d’entreprise : le cas Eric Dumonpierre

    e Réputation des dirigeants d’entreprise : le cas Eric DumonpierreLa réputation en ligne des entreprises passe également par celle de ses dirigeants. A ce titre, l’identité numérique de ses dirigeants devient un enjeu non négligeable pour le community manager… Pour s’en convaincre, voici l’histoire d’Eric Dumonpierre, un « patron responsable »… Un cas édifiant !

    Eric Dumonpierre est le créateur et le CEO des Laboratoires Berden, une compagnie pharmaceutique qui commercialise un médicament, le Mutorex. Sa société a été fondée en 1996, date à laquelle il a racheté le brevet du médicament Mutorex, une gélule destinée à traiter  l’obésité. Très engagé dans la Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE), Eric Dumonpierre a été élu meilleur dirigeant de l’année en 2004, pour les efforts de sa société en termes de responsabilité sociale. En jouant la carte de la transparence vis-à-vis des consommateurs, leur démarche s’inscrit dans la protection et la promotion des intérêts des consommateurs.

    Très connecté sur le web 20, le dirigeant rédige  un blog, possède un compte Twitter, LinkedIn, et les Laboratoires Berden possèdent leur page FaceBook.

    L’entreprise connait un développement important, et son chiffre d’affaires augmente de manière conséquente : de 7 millions d’euros en 1997 à 38 millions en 2000, puis 91 millions en 2004 (année de sa cotation à Londres). Le cours en bourse suit la même tendance… jusqu’en 2009.

    En effet, en 2009 éclate une double crise, qui va marquer la fin de la belle réputation du patron responsable. Le Mutorex est pointé du doigt dans la mort de sept personnes et il est soupçonné de causer de l’anorexie. De plus, un nouveau produit directement concurrent au Mutorex fait son apparition. Le chiffre d’affaire recule pour la première fois en 2009, et l’action passe de 38€ en 2007 à 8€ en 2009.

    La réaction de la société est surprenante pour une entreprise engagée dans la RSE. La direction fait le choix de la délocalisation de vers des pays asiatiques, et de l’externalisation de certaines tâches. Cette politique plonge 250 personnes dans la précarité. La même année, Eric Dumonpierre, le « patron responsable » empoche une rémunération d’1,5 million de dollars…

    C’est là que le vent tourne : l’entreprise est critiquée par les associations, et la presse dénonce ces agissements. Les associations LABAFFE (Ligue Appelant au Banissement Absolu de la Financiarisation Forcenée de l’Economie), Stopdéloc et l’Organisation Internationale Contre les Abus montent au créneau, aidées par l’ONG Lab’Ethique. Des vidéos sont publiées sur Youtube et FaceBook, et des avis de salariés fleurissent sur la Toile, dénonçant les agissements d’Eric Dumonpierre. Les Laboratoires Berden ne réagissent pas, laissant la parole à leurs opposants… Ainsi, les pages de résultats de la requête Google  »Eric Dumonpierre » restent marquées d’avis très négatifs, au point que l’on peut se demander si cette personne a réellement été élue dirigeant de l’année.

    Un cas d’école en e-réputation

    Cette histoire peut paraître assez banale pour les personnes travaillant dans le domaine de l’e-réputation. A quelques détails près : Eric Dumonpierre n’existe pas, les laboratoires Berden non plus et le Mutorex est une totale invention.

    Ce « personnage » a été créé de toute pièces par un professeur affilié à HEC, Ludovic François, et ses étudiants. Le but de l’opération était de montrer que la réputation d’une personne peut être maîtrisée, de manière positive comme négative.

    En 3 semaines, les profils sur les médias sociaux ont été créés et mis à jour avec des informations positives sur Eric Dumonpierre et sa société. Des interviews ont été données, des articles rédigés sur le sujet. Et l’action a porté ses fruits : l’AFSSAPS (Agence Francaise de Sécurite Sanitaire des Produits de Santé, l’autorite qui regule les mises sur le marche de produits pharmaceutiques) a sommé les Laboratoires Berden de retirer de la vente le Mutorex. D’autre part, des CV de candidats à l’embauche ont été envoyés aux Laboratoires Berden…

    Les trois semaines suivantes ont été consacrées à la mise en scène de la « crise ». Des fausses associations critiquant les Laboratoires Berden ont été créés (Stopdéloc, Lab’Ethique…), des faux avis de salariés ont été mis en ligne, et la diffusion virale de l’information a fait le reste.

    Le but des « créateurs » d’Eric Dumonpierre était de montrer que la réputation en ligne peut être créée et influencée de manière positive comme négative. De plus, l’exercice a permis de mettre en lumière l’importance de vérifier ses information…

    Cependant, dans ce cas, le succès de cette action repose sur le fait que le personnage n’avait aucune présence en ligne avant l’opération. Il était donc assez aisé de créer son identité numérique et d’influer sur son e-réputation. L’exercice se complique très fortement si la personne est présente sur le web depuis un certain temps.

    Moralité : patrons, exprimez-vous en ligne avant que les internautes ne le fassent à votre place !

    Tags : , | Posté dans : E-réputation

    Digimind publie une infographie sur l’e-réputation

    Dimgimind publie une infographie sur l’e-réputation dans laquelle l’éditeur de la solution de veille nous donne des chiffres intéressants sur le marché de l’e-réputation en France.

    Le premier chiffre intéressant survient dès le haut de cette infographie et concerne le nombre de sociétés spécialisées dans l’e-réputation. Pour trouver la liste des entreprises françaises spécialisées dans l’e-réputation, nous vous invitons à lire cet article du blog CaddEréputation dans lequel figurent 129 des 130 sociétés (dont BlueBoat).

    Dans la suite de cette infographie, vous pourrez trouver des chiffres sur la réputation numérique de grandes marques, mais également sur la prise de conscience des entreprises et la prise de décisions de celles-ci face aux risques liés à l’e-réputation des entreprises.

    Un autre chiffre qui nous a paru intéressant concerne l’importance de la réputation d’une entreprise auprès des dirigeants. En effet, selon l’infographie de Digimind, l’e-réputation de l’entreprise est considérée comme étant prioritaire pour les dirigeants.

    Retrouvez tous les chiffres liés à l’e-réputation des entreprises sur le blog Digimind dans l’infographie intitulée « l’e-réputation en chiffres ».

    Digimind publie une infographie sur le réputation

    Tags : , , | Posté dans : Médias sociaux

    La moyenne d’âge sur les réseaux sociaux est en constante augmentation

    Si vous faites partie d’un réseau social, vous avez certainement observé un phénomène bien particulier : la moyenne d’âge des personnes présentes sur ces réseaux augmente.

    Parmi les réseaux sociaux les plus connus, on trouve bien entendu, le géant, Facebook.

    Facebook était tout d’abord destiné à un public relativement jeune. Néanmoins, sont apparues sur le réseau des personnes peu attendues telles que nos parents, notre famille en clair des personnes avec qui il n’était pas prévu que l’on partage certaines informations ou photos.

    Ce phénomène a poussé à l’apparition de site comme  « Oh Crap. My Parents Joined Facebook. » ou de vidéos comme celle-ci, ou encore celle-là.

    Voici une infographie publiée par le blog Flowtown, illustrant l’augmentation de la moyenne d’âge sur les réseaux sociaux, au sein de la population américaine.

    La moyenne d’âge sur les réseaux sociaux est en constante augmentation

    Vous pouvez observer qu’entre le 12/09 et le 05/10, les utilisateurs des réseaux sociaux chez les 50-64 ans sont passés de 36% à 47% soit une progression de 11%, contre 3% chez les 18-49 ans.

    Parmi les internautes de 50 à 64 ans, on constate que 47% d’entre eux, utilisent maintenant les réseaux sociaux.

    Les chiffres les plus étonnants, concernent les moyennes d’âges des différents réseaux sociaux : 38 ans pour Facebook, 39 ans pour Twitter, 44 ans pour LinkedIn et 31 ans pour MySpace. Soit une moyenne d’âge des utilisateurs des réseaux sociaux américains de 37 ans.

    Les chiffres parlent d’eux-mêmes, et le phénomène américain tend à se répandre à travers le monde.

    A quand une page : « Oh Crap. My Grandmom joined Facebook » !