Archives mensuelles : août 2010

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Vid’agence : la web série débarque sur le net !

Vidagence : la web série débarque sur le net !

Fini les séries TV, place aux web séries ! C’est l’idée originale qu’a eu l’agence web C2B interactive pour parfaire sa communication sur le web.

Des personnages sympathiques et drôles, un lancement bien étudié… Voici la recette détonante imaginée par C2B interactive. Le résultat, « Vid’Agence », est plutôt convaincant ! Pour faire parler de soi, il faut être original. Pour cela, rien de tel qu’une mise en scène de ses collaborateurs dans des vidéos publiées sur les réseaux sociaux.

Après le générique et les teaser, c’est maintenant le lancement du premier épisode de Vid’Agence que nous attendons avec impatience. Soyez connectés le 1er septembre sur la page Facebook http://www.facebook.com/pages/Vidagence/149531471742718 pour le découvrir !

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Les jeunes se sentent plus à l’aise dans les communautés en ligne

Une enquête menée par l’Université de Tokyo et de Turku (Finlande) a démontré que les jeunes de la génération Y se sentaient parfois plus à l’aise dans des communautés virtuelles que dans des communautés réelles.

Deux chercheurs, l’un provenant de l’université de Tokyo et l’autre de l’université de Turku en Finlande se sont penchés sur les relations sociales, qu’elles soient réelles ou virtuelles de la génération Y.

Les jeunes se sentent plus à laise dans les communautés en ligne

Cette étude comparative a été menée auprès de 4000 jeunes âgés de 12 à 30 ans dans des pays ou l’accès à internet s’est généralisé : le Japon, l’Espagne et le Royaume-Uni.

Les résultats de l’enquête sont assez surprenants puisque d’après cette étude, les jeunes générations se sentent autant voire plus impliqués dans les communautés virtuelles que dans les relations sociales de leur vie réelle (famille, proches, etc.).

Les jeunes se sentent plus proches des communautés en ligne

L’étude menée par ces deux universitaires va même jusqu’à dire que les jeunes générations ont un plus fort sentiment d’appartenance aux communautés virtuelles qu’aux communautés dans la vie réelle.

En effet, la génération Y, du moins les jeunes ayant participé à l’étude préfèrent les plates-formes sociales aux groupes qui forment leur relations sociales dans la vie réelle.

Une des questions utilisée lors de cette étude consistait à demander aux jeunes de donner une note en fonction de leur sentiment d’appartenance aux différentes groupes proposés. C’est ainsi que les jeunes internautes japonais ont donné une note plus importante à leur communauté en ligne sur Habbo (jeu social) qu’à leur entourage.

Les jeunes japonais se sentent donc en moyenne plus proches de leurs amis virtuels que de leurs « vrais » amis.

Des relations virtuelles mais essentielles

Bien que les résultats de cette étude soient assez surprenants, et que l’on pourrait croire que les relations sociales de la vie réelle se dégradent au profit des relations virtuelles ; les deux chercheurs insistent sur le fait qu’il ne faut pas craindre ce phénomène de « virtualisation de l’entourage » car ils sont le centre nerveux du processus de socialisation des jeunes générations.

Cependant les résultats de l’étude montrent également que le statut des « communautés sur internet » divergent en fonction des pays.

En Espagne, les jeunes internautes considèrent que leurs contacts virtuels sont des étrangers à leurs yeux tandis qu’au Japon, les outils de communication sont utilisés pour rester en contact avec des proches (famille, amis…).

Qu’en est-il en France ? Il serait intéressant de mener la même étude auprès des jeunes internautes français pour savoir de quelle manière ils considèrent leurs contacts sur la toile.

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Rumeur, bad buzz, fuite d’information… quels sont les vrais risques encourus par les entreprises sur les médias sociaux ?

Pour les individus présents sur les médias sociaux, les risques encourus sont maintenant bien connus : atteinte à la vie privée, perte d’anonymat, usurpation d’identité,  accès aux données personnelles, risques liés à la géolocalisation depuis un mobile, etc.

Mais lorsqu’il est question de la présence d’une entreprise sur les médias sociaux, les risques prennent une toute autre ampleur.

Faille informatique ou erreur humaine ?Rumeur, bad buzz, fuite d’information… quels sont les vrais risques encourus par les entreprises sur les médias sociaux ?

Les entreprises doivent désormais s’adapter aux nouvelles attaques informatiques engendrées par l’explosion des médias sociaux. Etant de plus en plus utilisés, les pirates informatiques s’attaquent bien évidemment davantage aux comptes sur ces médias et exploitent les failles de sécurité. Le vol de données personnelles est facilité : votre nouveau contact n’est peut-être finalement pas celui que vous croyez et la redirection vers sa page personnelle ou le téléchargement de sa vidéo de présentation peuvent vous apporter de mauvaises surprises.

Outre les failles informatiques, ce sont bien souvent les failles à l’échelle humaine qui sont les plus néfastes. Sur les réseaux sociaux, les informations personnelles et professionnelles sont souvent amenées à fusionner et la fuite d’informations stratégiques n’est jamais très loin. Cette divulgation peut prendre plusieurs formes, que soit par le partage d’un fichier ou d’une photo fournissant des renseignements par leur localisation, ou encore tout simplement par la contribution d’un salarié sur un forum de discussion, qui laisse entendre certaines données confidentielles. La question de la gestion des ressources humaines, autant que des réseaux sociaux en eux-mêmes, se pose alors.

Rumeurs et désinformation

Les médias sociaux ne font qu’accroître l’exposition d’une marque ou d’une entreprise sur le net. Cette présence rend l’organisation d’autant plus vulnérable aux risques liés à la réputation.

L’objectif est double pour les entreprises présentes sur les médias sociaux : veiller et se protéger ; ensuite, ouvrir le dialogue.

Une rumeur lanRumeur, bad buzz, fuite d’information… quels sont les vrais risques encourus par les entreprises sur les médias sociaux ?cée sur Twitter peut rapidement prendre une ampleur importante et générer un « bad buzz ». La vitesse à laquelle une information peut se propager ne laisse pas toujours le temps de se poser la question de sa crédibilité. C’est ainsi que de fausses informations peuvent être retwettées sans que personne ne s’en aperçoive réellement au départ.

L’entreprise peut également faire l’objet de désinformation. Des renseignements en partie erronés peuvent être diffusés intentionnellement dans le but de lui nuire. Même si ces renseignements sont difficilement vérifiables, leur caractère exceptionnel peut suffire à inciter les twittos à les relayer.

Le principal risque serait-il finalement de ne pas être présent sur les réseaux sociaux ?

Une entreprise qui ignore les réseaux sociaux laisse le champ libre à tous les discours à son sujet. Les internautes se chargeront de parler à sa place et son image pourrait être sévèrement affectée. Malheureusement pour l’entreprise en question, comme le disait Sun Tzu, « lorsque  le coup de tonnerre  éclate, il est trop tard pour se boucher les oreilles ». A méditer…

L’entreprise doit pouvoir anticiper et utiliser ce qui est dit sur les réseaux afin d’en faire une force. Une entreprise ouverte au dialogue ne peut qu’améliorer son image auprès du grand public. De plus, chaque critique émise par un internaute doit permettre à l’entreprise de se remettre en question et ainsi de s’améliorer. Enfin, un internaute mécontent auquel on prête attention et à qui l’on finit par donner satisfaction est un nouveau client qui n’hésitera pas à communiquer sur la démarche positive de l’entreprise.

Outre l’amélioration de sa relation client, les avantages pour une entreprise à s’ouvrir aux réseaux sociaux ne sont plus à démontrer, que ce soit pour obtenir une certaine visibilité, cibler de nouveaux clients, anticiper les crises, démontrer son expertise, surveiller sa réputation ou communiquer auprès d’un large public.

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The connecting place vous donne à nouveau rendez-vous

The connecting place, réseau d’entreprises et de consultants spécialisé dans le conseil en communication vous donne à nouveau rendez-vous à l’occasion de l’université d’été du Medef les 1, 2 et 3 septembre 2010.

Dans cette nouvelle newsletter du réseau connecting place, un rendez-vous est donné les 1, 2 et 3 septembre à l’université d’été du Medef sur le campus HEC de Jouy en Josas.

A l’occasion de cet évènement, plus de 5 000 patrons et 10 ministres français sont annoncés. C’est aux côtés du fleuron de l’innovation en France, des entreprises comme Total, Orange ou encore Alcatel que The Connecting Place fera sa grande première.

Les entreprises formant The Connecting Place viendront vous présenter leurs convictions, savoir faire mais également leurs première réalisations en tant que prestataire de conseil mais également en tant qu’éditeur / producteur de concepts, d’objets ou d’évènements.

Retrouvez plus d’informations dans The Connecting Newsletter, la lettre d’information du réseau The connecting Place.

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Blueboat sera présent au salon Rhénatic des nouvelles technologies et des entrepreneurs

Blueboat sera présent au salon Rhénatic des nouvelles technologies et des entrepreneurs

Cette année, le salon Rhenatic a fusionné avec le salon Colmar Multimédia pour leur 4ème anniversaire. C’est l’occasion d’en apprendre 2 fois plus sur l’entrepreneuriat et les nouvelles technologies au service de l’entreprise.

Les 28 et 29 octobre 2010 aura lieu le 4ème salon des nouvelles technologies et des entrepreneurs au parc des exposition de Colmar.

Pour cette nouvelle édition, vous pourrez retrouver une centaine d’exposants, leaders dans les technologies de communication et des prestations de services aux entreprises.

Les créateurs d’entreprises trouveront toutes les réponses à leurs questions à l’occasion de cette 4ème édition du salon. En effet, le rapprochement entre le salon Rhenatic et Colmar Multimédia permet à tous les créateurs d’entreprise de trouver des solutions innovantes pour le développement de leur entreprise.

De plus, les chambres de commerce de Colmar, de Mulhouse et de Strasbourg y participeront également pour donner une dynamique encore plus professionnelle à cet évènement.

Pendant les deux jours de salon, les professionnels des prestations de services et des nouvelles technologies vous livreront les incontournables du moment, les astuces gages de succès, les solutions les plus fiables pour répondre à vos problématiques.

Si vous avez une idée de projet à développer, n’hésitez pas à poser vos questions aux professionnels présents sur le salon.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Blueboat, c’est l’occasion de venir discuter de thématiques comme l’e-réputation des entreprises ou le community management, mais nous sommes également ouverts à tous sujets de discussion Blueboat sera présent au salon Rhénatic des nouvelles technologies et des entrepreneurs

Le salon Rhénatic des nouvelles technologies et des entrepreneurs  en quelques chiffres :

  • 3 000 m² d’exposition
  • 100 exposants
  • 2000 visiteurs attendus
  • 18 conférences
  • 24 rendez-vous d’affaire

A l’occasion de cette rencontre des professionnels, le salon Rhénatic des nouvelles technologies et des entrepreneurs organise 2 soirées professionnelles. La première « Elevator Pitch » est parrainées par le groupe « La Poste ».

La soirée Ignite, qui aura lieu le 29 octobre, récompensera l’exposant présentant les produits ou services les plus novateurs à l’occasion du 4ème trophée de l’innovation.

Retrouvez plus d’informations sur le site du salon Rhénatic des nouvelles technologies et des entrepreneurs.

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Installer le bouton officiel de Twitter sur son blog WordPress

Twitter lançait hier son propre bouton de partage, celui-ci permet aux internautes de partager l’article et d’afficher le nombre de partages.

Tout comme Facebook et son « like button », twitter lance désormais son bouton de partage officiel.

Jusqu’alors, la plupart des sites souhaitant mettre à disposition ces fonctionnalités de partage devaient utiliser des solutions tierces comme Tweetmeme ou Backtype Tweetcount.

Avec l’arrivée de ce nouveau bouton officiel, de nombreux webmasters & blogueurs vont supprimer les anciens outils qu’ils utilisaient au profit de la solution officielle.

Non seulement car c’est plus rassurant d’utiliser les données de l’éditeur mais également car on peut penser que ces données soient plus précises.

Le seul point noir dans cette affaire : il semble impossible d’avoir des statistiques avancées sur les retweets avec cette nouvelle solution officielle, tandis que Tweetmeme permettait d’avoir des informations poussées sur les twitts.

Pour mettre en place ce nouveau bouton officiel, il suffit de copier (et modifier les informations vous concernant) ce code et le mettre sur vos pages, dans un endroit bien visible pour inciter vos lecteurs à l’utiliser Installer le bouton officiel de Twitter sur son blog WordPress

<script src="http://platform.twitter.com/widgets.js" type="text/javascript"></script>
<div>
<a href="http://twitter.com/share"
data-url="<?php the_permalink() ?>"
data-via="@BlueBoat"
data-text="<?php the_title(); ?>"
data-count="horizontal">Tweet</a>
</div>

Vous pouvez également vous rendre sur la page dédiée à ce nouveau bouton twitter pour générer des boutons de différentes formes et tailles. Il vous suffira ensuite de copier le morceau de code généré sur votre site de la même manière. Si en revanche vous n’avez pas de site, vous pouvez toujours essayer le bouton sur notre site Installer le bouton officiel de Twitter sur son blog WordPress

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Les dix commandements de la veille sur les réseaux sociaux

Il est toujours bon de rappeler quelques principes de base de la veille, notamment lorsque l’on recherche des informations dans la vaste étendue informationnelle que représentent les réseaux sociaux.

1. Sortir du cadre !

Les dix commandements de la veille sur les réseaux sociauxComme pour toute veille, l’information n’est pas forcément là où on l’imagine, y compris sur les réseaux sociaux. Vous recherchez des informations ou des contacts dans le secteur de l’automobile ? Plutôt que de vous concentrer sur les pages Facebook de constructeurs, allez donc jeter un œil du côté des groupes tels que « je suis une fille et je suis passionnée de sports automobiles »… de belles révélations en perspective !

2. Veiller en temps réel, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.Les dix commandements de la veille sur les réseaux sociaux

Si l’on tient compte de la vitesse de propagation des informations sur les réseaux sociaux et de l’impact que peut avoir un buzz sur l’image d’une marque ou d’une entreprise, mieux vaut veiller régulièrement pour éviter de laisser passer une information importante.

3. Analyser ses REELS besoins en information.

Il n’est pas nécessaire de suivre un nombre incalculable de twittos pour obtenir des informations pertinentes. Au contraire, elles risquent d’être noyées dans le flux de tweets que vous recevrez. Identifiez clairement vos besoins et faites le tri dans vos contacts.

4. Veiller en plusieurs langues.

Se limiter à des informations franco-françaises est plutôt risqué. Une page Facebook France sur une marque par exemple peut très bien comporter des commentaires positifs, alors que son équivalent à l’étranger sert de vitrine à tous les consommateurs mécontents.

5. Combiner plusieurs réseaux et plusieurs outils de recherche.

Ne vous limitez pas à Facebook et Twitter. Ce ne sont pas les réseaux sociaux qui manquent et certains pourront vous apporter moult informations (Kweeper, LinkedIn, Viadeo, FriendFeed, parmi tant d’autres…). Idem pour les moteurs de recherche spécialisés dans les médias sociaux : ils sont nombreux, alors pourquoi ne pas profiter de cette opportunité pour augmenter vos résultats de recherche et recouper vos données.

6. S’interroger sur la qualité des informations trouvées.

Les dix commandements de la veille sur les réseaux sociaux

Pour cela, il faut prendre du recul quant aux informations obtenues et « enquêter » un minimum sur les auteurs des données en question. Si vous chercher des informations sur le marché aéronautique mondial et que vous trouvez un article à ce sujet publié par un spécialiste en littérature anglaise, posez-vous quand même quelques questions…

7. Surveiller tous les acteurs du domaine recherché et pas seulement ceux qui portent l’étiquette « influenceur ».

Il est bien sûr indispensable de suivre les influenceurs mais une source peu influente peut tout aussi bien vous fournir des informations pertinentes que vous ne trouverez peut-être nulle part ailleurs.

8. Traduire les données obtenues en information stratégique.

Cette étape est indispensable à toute veille. Les données recueillies doivent faire l’objet d’une analyse. Elles seront retranscrites de manière à leur donner un sens et ainsi répondre au besoin initial, que ce soit déterminer des tendances de consommation, évaluer la présence d’un concurrent sur les médias sociaux, contrôler l’e-réputation de son entreprise, etc.

9. Etre curieux.

Là encore, il s’agit d’un des grands principes de la veille. Un veilleur se doit d’être curieux, il s’agit même de sa qualité première ! Sur les réseaux sociaux et Twitter en particulier, n’hésitez pas à scruter le profil de vos followers et de leurs propres contacts afin de détecter de nouvelles sources potentiellement intéressantes à surveiller. Concentrez-vous sur chaque lien partagé sur les réseaux car ils peuvent  vous ouvrir de nouvelles portes vers un site, un blog, un contact qui vous fournira les informations recherchées.

10. Etre pro-actif.

Ce « commandement » est directement lié au précédent.  Il ne faut pas attendre que les informations viennent à vous : il faut aller les chercher soi-même ! Les données circulent très rapidement sur les réseaux sociaux. L’objectif est d’être un acteur à part entière sur ces réseaux pour en maîtriser les flux et détecter les informations pertinentes avant de les laisser filer. Ne laissez pas les réseaux sociaux parler sans vous !

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Truster les résultats de recherche sur le nom de votre marque

L’e-réputation est un subtil mélange de référencement, de rédaction, de stratégie, de marketing et de nombreux autres ingrédients. Parmi ces ingrédients, vous aurez remarqué que nous nous servons des techniques du référencement dans notre travail sur l’e-réputation des entreprises.

En effet, lorsque vous travaillez sur la réputation en ligne d’une marque ou même d’une personne, il est essentiel de rendre ces pages visibles, c’est à dire de les positionner sur certaines requêtes stratégiques, comme votre nom ou le nom de votre marque/produit. Pour y parvenir, il n’y a pas de secret : il faut faire appel aux techniques de référencement.

Dans cette vidéo en anglais, Danny Dover de l’équipe SEOMOZ, spécialisée dans le référencement donne quelques conseils sur le référencement, et plus particulièrement sur la problématique qui nous intéresse : positionner ses propres pages sur le nom de sa marque.

En effet, si vous voulez développer votre visibilité en ligne et tenter de ne perdre aucun clic, il faut savoir utiliser le référencement pour positionner un maximum de pages vous concernant dans les résultats des moteurs de recherche.

Évidemment, ce travail de référencement ne permet pas d’améliorer sa réputation en ligne, puisque le travail ne consiste pas à créer un dialogue mais plutôt de développer la visibilité de votre marque dans les moteurs de recherche.

Si vous subissez des attaques de la part d’internautes qui donnent un avis négatif sur votre marque, vos prestations ou produits, la stratégie sera tout à fait différente. Vous devrez alors aller dans le sens d’une amélioration de la réputation.

Voici les quelques conseils donnés par Danny Dover :

  1. Achetez le domaine « votremarque.com » ou « votrenom.com », de cette manière vous aurez de nombreux backlinks avec comme texte d’ancre : « votre nom ». Ce qui vous permettra rapidement de vous positionner sur cette requête. Sur ce site, créez des liens vers les pages externes que vous souhaitez voir remonter dans les résultats (réseaux sociaux, interviews, etc.), cela vous permettra de construire une sorte de Hub autour de votre marque.
  2. Créez des profils sur les réseaux sociaux, vous l’aurez sûrement remarqué : les réseaux sociaux comme Facebook & Twitter ressortent généralement bien dans les résultats de recherche. Profitez-en pour vous approprier le maximum de résultats. (Conseil+ : si déjà vous créez des comptes, alimentez-les régulièrement Truster les résultats de recherche sur le nom de votre marque )
  3. De la même manière, utilisez votre vrai nom lorsque vous créez un compte sur un forum dans lequel vous intervenez en tant que professionnel. De cette manière, vous pouvez bel et bien être présent dans les résultats de recherche mais également d’affirmer votre expertise en tant que professionnel et donc de dynamiser votre réputation en ligne.
  4. Créez des liens vers vos interviews, documents en ligne, etc. Certes, vous participez au positionnement d’autres pages sur votre requête, cependant, si ces interviews sont de qualité, votre réputation numérique ne pourra qu’être meilleure.
  5. Pour finir, si vous souhaitez monopoliser tous les résultats fournis par Google vous pouvez également faire de la publicité en ligne Adwords sur votre nom ou celui de votre marque.
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Kweeper : partagez encore plus que sur Twitter !

Kweeper : partagez encore plus que sur Twitter !

Un nouveau service de micro-blogging qui commence à se développer : Kweeper. Textes, vidéos, musique et images, tout peut être posté et commenté… Testé, et apprécié !

Twitter = SMS, Kweeper = MMS. C’est ainsi que l’on pourrait résumer la présentation de l’outil en 4 mots. Kweeper permet en effet de poster des contenus plus riches que les traditionnels 140 caractères de Twitter : des textes, mais aussi images, vidéos et musique.

Le principe est intéressant (malgré quelques petits défauts de traduction à corriger), et présente certains avantages par rapport à Twitter. Les tags et commentaires sont séparés du texte (ou de la photo/vidéo), ce qui est plus logique pour séparer l’info de l’interprétation.

Au niveau des fonctionnalités, l’outil est synchronisable avec Twitter, et possède une extension pour FireFox et Flock. Les utilisateurs de Chrome et Internet Explorer se rabattront sur le « kweeplet », un bookmarklet permettant de partager la page sur laquelle vous vous trouvez.

Petite astuce référencement : les liens créés sont en dur, sans nofollow… et indexables par Google (sauf mention contraire de votre part). A bon entendeur…

Cerise sur le gâteau : Kweeper est un service web 2.0 français, une AOC en provenance des Côtes du Rhônes. Nos champions du web 2.0 français (Deezer, DailyMotion et consorts) ont peu à envier à leurs cousins américains Kweeper : partagez encore plus que sur Twitter !

Bref, si vous passez sur Kweeper, kwontactez-nous Kweeper : partagez encore plus que sur Twitter !

Une vidéo de présentation de Kweeper :

Merci à Wam Référencement (SEO) pour cette découverte !

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E-réputation et référencement : cerveau droit et cerveau gauche ?

E réputation et référencement : cerveau droit et cerveau gauche ?

Le référencement et l’e-réputation sont deux approches complémentaires du e-marketing. Le SEO s’appuie (ou tente de le faire) sur des algorithmes, des lois presque mathématiques, tandis que le SMO s’appuie (ou tente de le faire) sur l’humain, l’émotion, l’empathie. Ceci n’est pas sans rappeler les différences entre notre cerveau droit et notre cerveau gauche…

Rappel : cerveau droit Vs cerveau gauche

Notre cerveau, vous le savez, se divise en deux hémisphères :

  • Le cerveau droit, lié aux aptitudes visuo-spatiales, à la perception des visages, et aux émotions. On le dit analogique, empirique, intuitif. Il fonctionne plutôt sur la globalité, l’expérience et l’erreur, la déduction et est le siège de la communication non verbale.
  • Le cerveau gauche, lié au langage, à la numération… On le dit analytique, logique, mathématique, séquentiel.

Cette distinction fonctionnelle n’est pas absolue : les deux hémisphères sont impliqués dans toute activité mentale, mais de façon asymétrique.

Le référenceur : un cerveau gauche ?

E réputation et référencement : cerveau droit et cerveau gauche ?En lisant la (rapide) description ci-dessus, on peut noter quelques traits communs entre le travail du référenceur et celui du cerveau gauche. En effet, du fait de l’importance des algorithmes des moteurs de recherches, le référenceur se doit d’être logique, analytique (voire Google Analytics E réputation et référencement : cerveau droit et cerveau gauche ? ). Ses méthodes de travail se basent en principe sur l’analyse des résultats d’une action, la recherche de solutions optimales.

La meilleure illustration réside à mon sens dans les liens sponsorisés. Leur fonctionnement laisse peu de place à l’émotion, à l’intuition, mais repose sur des raisonnements logiques, en fonction de données chiffrées.

Le community manager : un cerveau droit ?

E réputation et référencement : cerveau droit et cerveau gauche ?A l’opposé, le métier  de community manager se base sur l’humain, sur ses relations sociales (voire sur ses réseaux sociaux E réputation et référencement : cerveau droit et cerveau gauche ? ). L’émotion, le ressenti sont en effet des composantes fondamentales de l’e-réputation, en tant que phénomène éminemment subjectif.

Ce métier ne fait que très peu appel à la logique mathématique : il n’y a pas de « recette miracle », ce qui marche pour un client ne fonctionnera pas pour l’autre. On retrouve là un élément de la description de l’hémisphère droit : il fonctionne sur l’expérience et l’erreur, la déduction. L’empirisme est en effet très présent dans le community management, du fait que la discipline est relativement récente et peu formatée.

Le fait que le cerveau droit soit lié à la communication non verbale est également intéressant, sous ce point de vue. Un bon community manager doit en effet utiliser la communication non verbale, à l’écrit (logique). Il est impératif d’adapter son ton et son langage à ses interlocuteurs, pour viser la syntonie avec son public.

Les limites de la comparaison

Cette comparaison n’est pas parfaite. En effet, la dichotomie entre « cerveau gauche » et « cerveau droit » dans l’opinion publique caricature parfois les travaux scientifiques, qui se contentent de montrer une différence de degré entre les implications de chaque hémisphère. De plus, on peut objecter que le langage, très utilisé par les community managers, est lié au cerveau gauche…

Enfin, le e-marketing ne se limite pas au référencement et au community management : comment intégrer l’e-mailing, la publicité en ligne, l’advergaming dans cette réflexion ?

Malgré tout, vos observations sur cette comparaison sont les bienvenues. Quelle partie de votre cerveau utiliserez-vous pour laisser un commentaire ?

Sources :