C’est une question très importante quand on cherche à être visible sur la toile. Quels sont les sites sociaux les plus influents ?
Dans l’ordre : Wikipédia, Youtube, Flickr, Twitter, Google, Myspace, Facebook, Internet Movie Database, Nex York Times, Apple
Pour la deuxième année consécutive c’est l’encyclopédie collaborative Wikipédia qui se place au sommet de cette liste, malgré la baisse du nombre de ses contributeurs.
A noter que cette liste n’est pas établie sur le nombre de visiteurs mais sur le nombre de mentions du site sur des blogs. On comprend donc mieux pourquoi Myspace se retrouve devant Facebook, alors qu’il génère deux fois moins de visites.
Autre fait moins surprenant : Twitter bénéficie du plus grand bond en avant, il a en effet gagné 5 places, et se retrouve donc quatrième.
Beaucoup d’entreprises cherchent à créer le buzz, mais peu d’entre elles arrivent à le mesurer précisément.
AT internet, une société Bordelaise créatrice de l’outil de mesure d’audience Xiti annonce la sortie d’un nouvel outil. BuzzWatcher est destiné à mesurer le Buzz créé sur internet autour de certains mots-clés ou expressions clés.
Ce nouvel outil permettra non seulement de mesurer la réputation web d’une marque, d’un produit mais également de la concurrence ou d’une personne.
Le fonctionnement est très simple : on indique à l’outil une liste de mots-clés que l’on veut mettre sous surveillance et on récolte les résultats. Cette utilisation simplifiée est un avantage, comparé aux outils déjà existants.
En effet, il n’y a plus besoin d’installer de marqueurs à la racine du serveur, BuzzWatcher fonctionne comme un moteur de recherche .
Il va crawler les principaux supports 2.0 réseaux sociaux, plateformes de partage de vidéos, flux RSS et autres plates-formes de blogging ou de micro-blogging comme twitter pour en extraire des résultats en temps réel.
Le fonctionnement de cet outil semble relativement similaire à VoiceObserver, l’outil développé par notre partenaire GreenIvory.
Nous vous avions récemment montré une présentation similaire sur les réseaux sociaux en 10 chiffres. Karine Toussaint a décidé de créer un autre diaporama sur le même thème.
Cette nouvelle présentation est très concise comme la précédente. Vous y découvrirez 10 chiffres clés sur les bénéfices que peuvent vous apporter les médias sociaux en entreprise.
Pour ceux qui n’ont pas encore fait le grand saut, cette présentation sera peut-être le déclic.
Cette application permet de connaître les besoins de vos collaborateurs, de savoir quels sont leurs besoins en logiciels.
Social software matrix est le site d’origine de cette application, sortie le 11 novembre en version bêta. Elle vous donnera une idée des outils nécessaires en fonction de vos besoins.
Disponible unique ment en anglais (pour l’instant ?) elle reste néanmoins très simple d’utilisation : choisissez un outil dans une liste, et l’application vous donne des informations sur son utilité (ex: gestion de projet, communication interne etc.)
Après avoir signé des partenariats avec Microsoft et Google, twitter séduit le réseau social LinkedIn, plus orienté professionnel.
Twitter et LinkedIn : le mélange parfait ?
Les internautes possédant un compte sur les deux plateformes pourront désormais synchroniser leur statut sur les deux services. Bien sûr, l’échange va dans les deux sens :
L’application Tweets sur LinkedIn permet de partager son statut professionnel avec ses followers sur Twitter.
En intégrant le « hashtag » #in dans un tweet, ce dernier sera diffusé sur le profil LinkedIn lié.
Cette nouvelle fonctionnalité permettra donc d’être deux fois plus visible, de publier ses informations sur plusieurs plateformes donc de faciliter la circulation de l’information.
Attention tout de même à vérifier avant toute synchronisation entre les deux réseaux sociaux : on publie souvent des liens peu sérieux sur Twitter qui ne renvoient pas forcément un image très professionnelle… sachez adapter le discours à la plateforme !
Pas une semaine ne passe sans que l’on n’entende parler de Facebook dans la presse. La semaine dernière encore on apprend l’histoire d’une jeune femme qui porte plainte contre son patron car il lui a fait perdre quelques amis sur le réseau social.
Cette jeune femme a décidé de porter plainte contre son ancien patron car il avait affirmé qu’elle était folle. Jusqu’ici rien d’anormal, on comprend que la jeune femme le poursuive pour diffamation ; seulement elle ne l’a pas fait pour les propos qu’il a tenu mais parce que cet acte lui a fait perdre un certain nombre d’amis sur FaceBook.
En fait, les deux protagonistes entretenaient une relation extra-conjugale alors qu’elle était encore son employé. Au moment ou cette liaison fut découverte par leurs époux respectifs, l’employeur décida de mettre fin à cette relation mais également à son contrat de travail. De plus, il aurait diffusé dans son entourage (dont faisaient partie des employeurs potentiels) un message selon lequel la jeune femme était folle…
La jeune femme affirme avoir été bloquée sur FaceBook par plusieurs de ses contacts à cause des propos diffamatoires de son ancien employeur. Reste à voir si le juge reconnaîtra la notion de préjudice 2.0…
Aujourd’hui le CV traditionnel ne suffit plus aux recruteurs, ces derniers font des recherches sur les réseaux sociaux pour en savoir un peu plus sur les candidats.
Aux Etats-Unis, 60% des employeurs tapent le nom des candidats sur internet. Est-ce que ces pratiques à la « James Bond » sont bien légales ?
Les informations demandées, sous quelque forme que ce soit, au candidat à un emploi ne peuvent avoir comme finalité que d’apprécier sa capacité à occuper l’emploi proposé ou ses aptitudes professionnelles. Ces informations doivent présenter un lien direct et nécessaire avec l’emploi proposé ou avec l’évaluation des aptitudes professionnelles
Ce qui signifie qu’un recruteur doit se tenir aux informations qui ont pour finalité d’apprécier la qualité professionnelle du candidat. Même s’il tombe sur des informations de la vie privée du demandeur d’emploi, le recruteur ne doit tenir compte que des informations pouvant servir à apprécier la qualité professionnelle du candidat.
Le soucis avec la loi réside dans le jugement final, le recruteur n’est pas tenu de donner les raisons pour lesquelles il a préféré sélectionner un candidat plutôt qu’un autre. Comment un candidat prouvera que ce sont des informations sur sa vie privée qui ont conduit un recruteur à écarter sa candidature ?
Pour éviter tout problème du genre il faut donc bien veiller à sa présence en ligne en ne perdant jamais de vue que les recruteurs y sont aussi et qu’ils n’hésiteront pas à s’en servir.
Sinon vous pouvez faire comme Sophie Garrigues qui a créé un CV vidéo très bien réalisé qui donne une très bonne image d’elle sur le web, ça plaira très certainement au recruteur ( à éviter si on est pas un as de la vidéo)
Souvent accusé pour détenir des informations de la vie privée des internautes, Google propose depuis peu un nouveau service pour gérer votre identité numérique sur ses services.
Google Dashboard permet aux utilisateurs des services de Google de voir quelles informations le concernant ont été recuillies et par la suite de les modfier. Pas toujours facile de retrouver tous les service sur lesquels on a créé un compte, donc dès qu’il y a une modification à faire (nom, adress etc.) il faut entreprendre des fouilles « archéologeek ».
Avec Google Dashboard, vous pouvez gagner du temps pour mettre à jour votre profil sur tous les services de Google (Blogger, GMail, Agenda, Docs, Reader, YouTube etc.) depuis une seule et même page.
L’utilisateur peut aussi définir les paramètres de confidentialité de ses comptes depuis Dashboard, c’est à dire qu’il peut définir les informations qu’il désire laisser transparentes ou non.
Google y voit « un grand pas vers la transparence et le contrôle des données par les utilisateurs », reste à voir si c’est une avancée dans la protection des données ou un simple moyen de rassurer le client ?
Pour plus d’informations, la vidéo de Google dédiée à Dashboard :
Découvrez les 10 chiffres qui vous feront (peut-être) revoir votre position sur l’utilisation professionnelle des blogs et des médias sociaux.
Cette présentation de 10 pages seulement va vous donner des chiffres assez incroyables sur le phénomène des blogs et des réseaux sociaux. Ces chiffres devraient être assez évocateurs pour les entreprises qui n’ont pas encore mis en place de stratégie de communication sur le web ou du moins celles qui ne se sont pas encore lancées sur les médias sociaux.
La présentation a été créé par Karine Toussaint, fondatrice de Dix Katre
Depuis peu Google intègre des résultats issus des médias sociaux dans son moteur de recherche.
C’est très simple à comprendre : avec l’utilisation en masse des réseaux sociaux aujourd’hui, les résultats « traditionnels » peuvent être moins pertinents qu’un résultat issu d’un réseau social.
Cette nouvelle méthode de recherche va chercher l’information directement dans le contenu public de vos contacts sur les différents réseaux sociaux. Bien entendu, il faudra signaler à Google sur quelles plateformes vous êtes présent, pour l’instant les recherches se font sur les blogs, twitter et friendfeed. Les résultats provenant de Facebook ne sont pas encore disponibles.
D’une certain manière on pourrait croire à une refonte des moteurs de recherche, jusqu’à présent ces derniers proposaient des résultats issus de pages web. Tout semble indiquer qu’à l’avenir les résultats de recherche seront issus du contenu de vos contacts.
Seul bémol : les connexions entre les profils doivent être rendues publiques pour pouvoir être indexées. C’est à dire qu’elles doivent être visibles par Google, ce qui risque de déplaire à beaucoup de monde.
Rendez-vous sur la page dédiée aux options en test pour activer votre option Google Social Search